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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.

La Colombie annonce la libération par l'armée de la sénatrice franco-colombienne Ingrid Betancourt et de trois otages américains depuis des années aux mains des Farc.
Le ministre de la Défense Juan Manuel Santos a déclaré que tous les anciens otages étaient en relativement bonne santé après des années de détention dans la jungle. Onze militaires ou policiers ont également été libérés.
Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) retenaient 44 otages de premier plan comme monnaie d'échange contre des centaines de militants emprisonnés.
Parmi eux, Ingrid Betancourt, candidate du parti Vert à l'élection présidentielle en Colombie, avait été capturée le 23 février 2002.
Une vidéo des Farc diffusée à la fin de l'an dernier l'avait montrée très amaigrie et déprimée.
Les trois otages américains travaillaient pour le département de la Défense et ont été capturés en 2003 après la chute de leur avion dans la jungle lors d'une opération de lutte contre les stupéfiants.
A Paris, l'Elysée n'a pas été en mesure de confirmer l'information dans l'immédiat. "Aucune réaction pour le moment. On ne dit rien on ne confirme pas", a déclaré à Reuters un conseiller du président Nicolas Sarkozy.
Hugh Bronstein, version française Jean-Stéphane Brosse
Copé, Elkabbach, un duo comique
envoyé par Rive-gauche
copé/sego
http://bernardhanse.canalblog.com/
article le monde
ÉGOLÈNE ROYAL, ministre délégué chargé de l'enseignement scolaire, a annoncé, jeudi 12 juin, qu'un recensement des cas de pédophilie signalés à la justice par les services de l'éducation nationale avait commencé. Dans un entretien au Parisien, Mm Royal assure disposer d'un « premier état des lieux », après un « tour par téléphone des inspections académiques » effectué mardi 10 juin. « Nous allons clarifier les règles de comportement incombant aux responsables administratifs, inspecteurs d'académie, directeurs d'école, collègues, qui n'osent pas parler parce qu'ils pensent être des délateurs », a-t-elle ajouté.
Les enseignants qui, dans le passé, avaient simplement été mutés après des faits de pédophilie avérés pourraient être passibles de mesures de suspension dès la fin de l'année scolaire. Une « cellule de vigilance » animée par un magistrat devrait par ailleurs être mise en place, qui comprendrait un recteur et un inspecteur d'académie, des médecins, des psychologues, des assistantes sociales, des enseignants et des parents d'élèves.
DECISION DE JUSTICE
L'extrait de l'arrêt rendu par la Cour d'appel de Reims.
Arrêt rendu par la Cour d'Appel de Reims
du 21 juin 2002
Le 21 juin 2002 la COUR d'APPEL du Tribunal des mineurs de Reims a rendu son délibéré final qui clôture définitivement cette affaire.
« Attendu que c'est à la suite de son expulsion, à l'origine d'un contact physique, peut être mal interprété, entre élève et professeur, que X à l'évidence ulcéré d' être ainsi traité devant ses camarades, a imaginé d'accuser Bernard Hanse de s'être livré à des attouchements dont il a cru pouvoir établir l'existence, en les rapportant mensongèrement à ses condisciples afin que ces derniers puissent ultérieurement corroborer ses dires, ce qu'il se sont refusés de faire; que l'accusation portée contre le professeur apparaît ainsi dépourvue de fondement » .(extrait de l'arrêt rendu par la Cour d'Appel de Reims)
Pour ses actions:
-Condamnée pour diffamation lorsqu'elle était secrétaire d'état à l'environnement à l'égard de Mr Picard.
-Condamnée aux prudhommes par des salariés qu'elle ne payait pas.
Condamnée par la justice le 11//04/ 2008.
-Pour son action contre un honnête homme: Bernard Hanse dont elle fit tout pour salir sa mémoire lorsqu'elle était secrétaire d'état aux affaires scolaires.l

Bien qu’avec ses tailleurs blancs, elle semble chercher à exprimer la pureté, ne nous trompons pas sur la personnalité réelle de Mme Royal. Elle subit sa première condamnation en décembre 1997 pour diffamation publique envers Michel P., propriétaire d’une décharge dans la Marne alors qu’elle était ministre de l’environnement. Vous allez sans doute penser, ça peut arriver à d’autres de déraper, bon alors passons cette affaire, il y a plus grave.
En effet, en décembre 1998, elle est condamnée aux prud’hommes à régler à son ancienne assistante parlementaire et à deux secrétaires des compléments de salaires, pour les avoir fait travailler sans les rémunérer pendant la campagne législative qui a suivi la dissolution de 1997 dans sa circonscription du département des Deux-Sèvres. Mme Royal refusait de leur régler les salaires des mois de mai, juin et juillet. En mars 2001, elle a été déboutée de la plainte en diffamation qu’elle avait déposée contre son ex-assistante. Elle est alors ministre de la famille. Pendant ce temps ses trois anciennes collaboratrices, qui n’avaient obtenu que le paiement des trois semaines de campagne électorale, l’attaquent pour obtenir une mise en examen pour recours au travail clandestin. Un non-lieu sera prononcé en mai 2003. affaire en cassation
Tout ceci n’était que financier, la candidate à la candidature socialiste a payé par ses condamnations. Restent les affaires sans condamnation où les déclarations de Mme Royal, alors qu’elle n’avait pas de compétences pour intervenir, ont eu de tristes effets. La plus troublante est celle de Bernard H., professeur d’EPS à Montmirail, accusé d’avoir commis un geste déplacé sur un élève. Retraçons un peu l’histoire de ce Monsieur. Le 2 juin 1997, Bernard H. alors professeur depuis 14 ans intervient auprès d’un enfant de 13 ans qui chahute et le fait sortir du gymnase, tout ceci sans violence. Cinq jours plus tard, la famille du collégien informe l’établissement que Bernard aurait eu des gestes déplacés, encore 2 jours plus tard le principal informe l’enseignant qui demande une confrontation avec la famille et le jeune, celle-ci n’aura jamais lieu. Le lendemain, le 10 juin, le chef d’établissement informe le professeur que la justice est saisie. Bernard prévient sa femme que l’accusation mensongère le conduit vers une procédure judiciaire puis il met fin à ses jours. Quelques jours plus tard, l’enfant se rétracte, la justice reconnaît alors le mensonge du collégien et innocente le professeur. Le 8 juillet, l’élève est mis en examen pour dénonciation calomnieuse. Vous vous demandez sans doute où est le rapport avec Ségolène Royale ? Celle-ci, alors ministre déléguée à l’enseignement scolaire n’écouta pas la décision de justice et, d’une phrase, un mois après le suicide du professeur, elle salit la mémoire d’un homme innocenté. « L’affaire n’est pas finie... L’enfant s’est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide... » Par quel droit et par quelle compétence pouvait-elle juger cela ? Après l’affaire Outreau, vous comprenez que ce sujet redevient d’actualité. Sans connaître le dossier, elle se permettait de relancer les rumeurs et de considérer la première parole de l’enfant supérieure à la présomption d’innocence. Mais Mme la ministre ne s’arrêta pas là, elle écrivit une lettre à la famille dans laquelle elle reprenait tous les ragots non fondés. Imaginez le choc pour celle-ci... La famille répondit que si la circulaire du 22 mai 1997 avait été respectée, il y aurait eu enquête préalable et que certainement le professeur serait encore en vie. Mais Ségolène Royal voulait le dernier mot et l’obtient en créant une nouvelle circulaire pour remplacer la précédente, supprimant l’enquête préalable en cas de doute. Cette affaire aura peut-être servit de leçon à Mme Royal, lorsqu’on ne connaît pas un dossier on ne s’exprime pas car le mal qui est fait à la famille est plus grand qu’un salaire impayé.
Tout ceci pour mettre fin à l’idée que « Ségolène » n’est pas forcement la personnalité innocente qu’on nous présente, et que d’autres présidentiables au PS le sont certainement
-1997 comdamnée pour diffamation publique
-2001 comdamné pour travail clandestin et non paiments des salaires à 2 employées
-2002 lancement de fausses rumeurs suite au suicide d'un professeur
avec le remerciement de chapacan vidéos.
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« Il est foutu le temps des cathédrâââââââââleuuuuuus, laaa, la-la, la-laaaa » (il arrive en chantant sur la mélodie du klaxon multitonal de son cabriolet sportif dont il descend en enjambant la portière. Sur la banquette arrière, deux top models réajustent leur string Calvin Klein puis se refont les ongles). Salut, moi c’est Rudy Ricciotti : R.R., comme Rolls-Royce. Je ne manque pas d’ « r », ha, ha, ha ! (Riant comme un possédé, il entreprend une sarabande devant sa villa surplombant la mer. Sur le paillasson, inscrit en quatre langues : Money makes the devil dance. Puis, il monte quatre à quatre les escaliers sans que son costume neuf de couturier milanais ne se froisse). Tu vois ce bureau, coco, c’est « l’ambition démesurée du travail ». (1) Six mètres de cuir pleine fleur, du requin blanc des Malouines. Pêché à la mouche, autrement, la peau est trop rugueuse. « Prévu provisoirement chez Honecker, pour être installé définitivement chez Ricciotti ».(2) Que veux-tu, les empires meurent, les architectes restent. Du haut de ces pyramides... (il ouvre une cave à cigares en ronce de noyer). Un cohiba ? Tu vois, ce que Ricciotti aime dans le cigare, c’est qu’il est roulé sur les cuisses finement perlées de sueur de jeunes ouvrières cubaines. C’est ce qui leur donne ce parfum inimitable.
Ricciotti est né à Alger la Blanche, a grandi à Marseille, et maintenant habite ici à Bandol, chez les vieux friqués, dans une villa refaite d’après carte postale. C’est comme ça, j’habite une carte postale, alors que je prône partout la radicalité. Enfin, surtout ici. Ricciotti est bien implanté dans la région, ça marche bien, mon côté Rital grande gueule. Bon, c’est un peu lourd parfois, d’être le régional de l’étape, quand on prétend à la stature internationale. Bref, outre quelques villas pour richards sur la côte, Ricciotti a réalisé entre autres le Centre Régional de l’Information Routière (Marseille), Le Centre Chorégraphique de mon pote Preljocaj à Aix, qui dit de moi que je suis un peu « gitan » comme lui. Ah, ah, sacré Angelin ! On est pas très camping, c’est vrai. Les œuvres d’art que j’entasse, ça ne rentre pas dans la caravane ! Sinon, j’ai réalisé le Stadium de Vitrolles. Salle de spectacles mégalo voulue par la municipalité socialiste d’alors, fusillée par la Cour des Comptes, ce qui ouvrit un boulevard à Mégret pour remporter les élections. Prophétiquement, Robert Smithson (3) a parlé de « ruines à l’envers », à propos du Stadium. Ça fait cinq ans qu’il est fermé, ce chef-d’œuvre ! Les derniers concerts : du rock facho. Et maintenant, des Gitans qui squattent le parking. Non, non, pas Preljo et Ricciotti !
Maintenant, Ricciotti vient de décrocher le concours du MUCEM (4) à Marseille, qui sera à l’entrée du Vieux-Port. Pour remporter un concours, rien de tel que de se la jouer en transe extatique, traversé par l’inspiration. Ça marche aussi dans les amphis, devant les étudiants en archi. Bref, 146 millions d’euro, le MUCEM. Pour « un projet qui n’a que la peau et les os »(5), alors que certains n’ont pas hésité à évoquer une « architecture charnelle ». Gaudin et sa clique ont soutenu à fond mon projet, parce que « les habitants n’auraient pas aimé un projet d’avant-garde » (6). Putain, les boules ! Humilier Ricciotti comme ça ! Et les pros d’enfoncer le clou : « Un choix timoré » ! (7) Ricciotti a gagné, à 11 voix contre 10, ça a été juste. Les socialos, ils voulaient un truc genre Opéra de Sidney, ou alors, pour la veuve Defferre, un Guggenheim comme à Bilbao... De toutes façons, à quoi bon un truc d’avant-garde pour des expos « où on serait surpris de voir des photographies de femmes non voilées dans des pays islamiques, mais aussi l’inverse »...(8) Bon, je te laisse, Ricciotti va aller faire un tour en pointu et bouffer des oursins violets avec Tania et Ingrid pour se calmer.
Paul Tergaiste
(1) Marseille l’Hebdo, n°189 (2) Marseille l’Hebdo, n° 189. Erich Honecker, dernier président de RDA. Le bureau est de Fred Rubin. Comme César et Alain Delon, RR ne dédaigne pas parler de lui à la troisième personne. (3) Artiste de Land Art (4) Musée des civilisations européennes et méditerranéennes (5) Marseille Infos n°35 (6) Propos de Jean-Claude Gaudin (7) Selon le magazine spécialisé aRoots (8) Propos de Michel Colardelle, futur directeur du MUCEM. Marseille Infos N°35.
article du RAVI journal satirique provencal
http://www.leravi.org notre canard enchainé provencal

un jour viendra vous verrez, ou les gens iront à vitrolles contempler le stadium de ricciotti comme ils vont voir à Marseille la maison du 'FADA'
Son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, a aussitôt annoncé dans un communiqué que sa cliente comptait faire appel, Mme Royal estimant, "conformément à une position constante de sa part, qu'elle ne saurait accepter toute mise en cause directe ou indirecte de ses enfants ou des relations de ceux-ci avec leurs parents".
"Même si le raisonnement judiciaire peut trouver satisfaction dans une argumentation sibylline, elle considère que la nature de la mise en cause ne saurait tolérer aucune équivoque", a ajouté l'avocat.
Le passage incriminé évoque des faits remontant à août 2006 et cite Julien Dray, présenté dans le livre comme "un ami du couple" que formaient alors l'ex-candidate PS à la présidentielle et François Hollande.
Le député PS de l'Essonne rapporte des propos tenus par Mme Royal à son compagnon et disant: "si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants".
Le tribunal a estimé que ces déclarations n'étaient "pas contraires à l'honneur" de la dirigeante socialiste, soulignant "l'étroite imbrication de (sa) vie publique et vie privée" avec celle de François Hollande.
De plus, a souligné le tribunal, à ce moment là, trois des quatre enfants du couple étaient majeurs et la quatrième, Flora, avait quatorze ans: Ségolène Royal n'avait donc "aucune possibilité juridique d'interdire à ses enfants de voir leur père, ni aucune possibilité concrète (au regard notamment de l'âge de la mineure) de les contraindre au contraire à garder avec lui des contacts qu'ils ne souhaiteraient pas".
Le jugement relève encore que deux fils soutenaient politiquement leur mère et que la phrase de Ségolène Royal doit donc être interprétée comme "un simple constat de risque familial" que François Hollande "encourt s'il persiste dans une attitude politique désapprouvée par sa progéniture".
Lors de l'audience, le mois dernier, Me Mignard avait estimé que ce passage présentait, "sans vérification sérieuse", la socialiste comme une "marâtre immorale, prête à tout pour parvenir à ses fins".
Raphaëlle Bacqué avait expliqué avoir entendu elle-même "à plusieurs reprises" cette phrase de Julien Dray qui, en tant que "conseiller de Ségolène Royal, ami du couple et porte-parole, avait un poids important".
Ségolène Royal, qui demandait 70.000 euros de dommages et intérêts, avait initialement intenté également, avec François Hollande, une action pour "atteinte à la vie privée", dont ils se sont désistés
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BEN ARFA, qui dans l'immédiat reste à l'ol
L'Olympique Lyonnais informe que l'éventualité du transfert d'Hatem BEN ARFA à l'Olympique de Marseille n'a pu finalement se concrétiser, aucun élément conforme aux demandes de l'O.L. n'étant intervenu aujourd'hui, rendant impossible tout enregistrement postal à destination de la L.F.P. avant le 30 juin, date butoir signifié lors des négociations.
L'O.L. s'étonne par conséquent de l'information voulant officialiser le transfert diffusée trop hâtivement cette semaine par l'Olympique de Marseille alors qu'aucun document n'était signé par les 3 parties, et de l'envoi vendredi soir par le club marseillais à la Ligue de Football Professionnel d'une lettre annonçant un contrat qui aurait été signé par Hatem BEN ARFA sans l'accord de l'Olympique Lyonnais.
L'Olympique Lyonnais qui avait accepté le principe d'un transfert d'Hatem BEN ARFA dans un club français, des discussions ayant été initialisées avec l'O.M. et le P.S.G., rappelle les différents points suivants :
· aucun accord contractuel n'a été signé par les 2 clubs pour le transfert d'Hatem BEN ARFA
· l'Olympique de Marseille n'a pas pu fournir les garanties financières demandées dans le cadre de cet éventuel transfert
· aucun accord n'est intervenu avec Hatem BEN ARFA et l'O.L. au sujet de son intéressement sur un transfert à l'Olympique de Marseille et, de fait, aucun avenant de résiliation n'a été signé par le joueur qui demeure donc sous contrat à ce jour avec l'O.L.
· aucun avis de mutation définitive n'a été signé sur les documents de la L.F.P. par les 2 clubs et le joueur, condition indispensable fixée par la L.F.P. à l'homologation d'un transfert.
En conséquence, l'Olympique Lyonnais, pour la 1ère fois confronté à ce type de situation où un club essaye d'obtenir un transfert sans la formalisation de tous les documents officiels exigés par les règlements, prend acte à regret de la situation et demande à Hatem BEN ARFA de se présenter lundi à la reprise d'entraînement de son effectif professionnel sous la responsabilité de son nouvel entraîneur général Claude PUEL.

C’est en fait un livre d’entretiens avec le sociologue Alain Touraine, qui paraît le 8 juillet. L’occasion pour celle qui veut prendre la tête du Parti socialiste de présenter son analyse de la société française...
C’est un peu devenu la figure de style imposée pour tout candidat (sérieux)??? en politique : la publication d’un livre-programme, écrit de préférence à la première personne. Et comme le Parti socialiste sera bientôt orphelin, il se cherche un chef. Et chacun fourbit ses armes.
Après Bertrand Delanoë, qui réclamait De l’audace ! - le titre de son livre - voici Si la gauche veut des idées, un livre d’entretien de Ségolène Royal avec le sociologue Alain Touraine. En fait, sur sept sujets de société, la candidate commente et nuance les propos du sociologue. Vaste programme... A paraître le 8 juillet aux éditions Grasset.
Si la gauche veut des idées... Ségolène Royal se propose donc de lui en fournir. Elle qui ne fait plus mystère de prendre la tête du Parti socialiste, en novembre, déborde d’idées. Et est prête à en débattre. Car, dit-elle, “mieux vaut une bonne querelle qu’une mauvaise synthèse”.
Parmi les sujets évoqués, la place de l’Etat. Elle préconise une réforme de l’Etat-providence. , je n'aime pas trop ce terme qu'elle emploie “Il faut changer de stratégie”, explique-t-elle. Pour éviter les délocalisations et autres plans de licenciements, elle propose que l’Etat devienne préventif, qu’il intervienne et investisse prioritairement avant plutôt qu’après.
L’autre dossier du moment, c’est la réforme des retraites. Ségolène Royal propose un régime par points, inspiré de celui qui existe en Suède. “Chaque cotisant dispose d’un compte individuel sur lequel il accumule des points tout au long de sa vie active de façon à déterminer le montant de sa pension au moment où il choisit de partir en retraite.” la aussi je ressent un malaise!!
Plus anecdotique, la question de la citoyenneté. le pompon!!!
L’occasion, pour Ségolène Royal, de se décerner elle-même un satisfecit : “Que de débats ai-je levés avec La Marseillaise, le drapeau, la nation, l’identité, la France, tout cela dont les socialistes n’osaient plus parler !!!”
Elle se fait ensuite plus concrète : “Je propose, pour renforcer le sentiment d’appartenance à la nation, de créer une cérémonie républicaine pour tous les jeunes, quelle que soit leur origine, pour le passage à la majorité à 18 ans, l’âge du droit de vote. Je crois aussi que le service national civil maintes fois proposé mais jamais réalisé doit effectivement être mis en place.”
Et puisqu’il faut bien parler de la gauche... puisque Ségolène Royal brigue tout de même la présidence du PS, elle livre son analyse. “Nous sommes à la fin d’un cycle politique. Celui qui a été ouvert au congrès d’Epinay doit se clore maintenant, pour en commencer un nouveau. L’union de la gauche de François Mitterrand, telle qu’elle a été conçue dans les années 1970, puis la gauche plurielle de Lionel Jospin servent de socle, mais ne suffisent plus.”
A elle d’écrire la suite de l’histoire, donc. Mais, avant même la parution du livre, elle aura l’occasion de se confronter à la réalité du parti : c’est samedi prochain qu’elle présentera sa contribution au prochain Congrès socialiste.
il faudrait lui dire au ps nous disons nous et pas JE
je suis effaré d'entendre , de lire ici ou la : le jeune juif qui s'est fait agressé etc......
ne vous méprenez pas bien au contraire, je compatis à cette lâche agression dont est victime ce jeune homme
mais ce mot jeune juif, répété à outrance me choque, ce n'est pas un être humain?je le trouve déplacé, répétitif, sa vie ne se résume pas à sa religion
que dirait on si l'on disait, un jeune chrétien s'est fait agresser, ou bien un jeune musulman, ou encore un jeune chinois voir un jeune protestant.....
je trouve cela déplacé, c'est encore un racisme larvé,
pourquoi ne dit on pas suite à l'agression du jeune homme parc petit etc...... cela serait moins stigmatisant, car nous tous juifs, cathos, musulmans, ou autre protestant, cela relève du privé,
que l'on souligne la raison pour laquelle ce jeune homme s'est fait agresser soit, mais je ne peux pas ouvrir un journal, lire sur internet, ou radio les 2 mots
jeune juif... mais je le répète c'est mon avis et in n'engage que moi. gare à l'effet boomerang. jb