je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Georges Frêche et Pascal Sevran partagent les mêmes éclats honteux et la même verve affreuse. Ils ont un autre point commun: le silence ou le soutien de personnalités du PS. Sevran reçoit la sympathie de Delanoë : le fan des chansons d'avant-guerre n'aurait «jamais été effleuré par la moindre pensée raciste» . Concernant Frêche, même si le PS n'est pas unanime sur la question, il n'en reste pas moins très lent à prendre la moindre décision, se rendant par son silence complice d'un racisme trop ordinaire. Est-ce à penser que les outrages de Sarkozy seraient plus graves que le racisme de la gauche ? Suis-je prêt à partager ces silences ou ces soutiens en votant utile ? Je crains que non. Suis-je donc prêt à m'abstenir ? Je crains que oui, poussé par mon honnêteté et mon rêve d'une France plus sincère.