je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Quatre travailleurs clandestins travaillant à l'extension du centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) ont été interpellés mardi et jeudi derniers et placés en rétention dans ce même centre, a indiqué dimanche une source policière. L'extension du centre avait été commandée par le ministèrede la Défense et attribuée à la société Levaux.
Ils travaillaient pour l'une des entreprises sous-traitantes ayant passé le marché avec le ministère de la Défense pour l'extension du CRA du Mesnil-Amelot. Celui-ci devrait augmenter sa capacité d'accueil de 240 places supplémentaires, une fois les travaux achevés, rapportait samedi le Parisien dans son édition seine-et-marnaise. "Cette situation absurde démontre que ce sont les pouvoirs publics qui asservissent les sans papiers. Ceux-là même qui nous accusent d'incitation à l'émeute sont ceux qui favorisent l'appel d'air. Nous n'avons pas de leçon à recevoir d'eux", a déclaré le président de l'association Sos soutien aux sans papiers.
PS : "Hortefeux doit s'expliquer"
Une manifestation de cette association avait conduit, samedi 2 août, à des échauffourées entre policiers et sans papiers au CRA du Mesnil-Amelot. Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux avait parlé d'incitations à l'émeute émanant d'un "groupuscule d'extrême gauche". La préfecture de Seine-et-Marne n'a pas souhaité communiquer sur ce dossier.
Dans un communiqué, le Parti socialiste estime que "ce nouvel épisode illustre l'absurdité de la politique migratoire du gouvernement, qui criminalise des étrangers intégrés qui gagnent dignement leur vie dans des secteurs où ils sont indispensables." "Brice Hortefeux doit s'expliquer immédiatement sur l'emploi de ces étrangers en situation irrégulière sur un chantier public dans des conditions illégales", écrit le secrétaire national du PS à l'égalité, Faouzi Lamdaoui.
Dans une circulaire interne rendue publique par L’Humanité, la Caisse nationale d’Assurance Maladie préconise un "rappel à l'ordre" des bénéficiaires de la Couverture maladie universelle dès lors qu’ils ratent un rendez-vous, arrivent en retard ou ne suivent pas un traitement. Pour les médecins qui défendent l’accès de tous aux soins, il y a là discrimination. La Halde a été saisie.
Le journal L’Humanité révèle que la CNAM, dans une circulaire interne, préconise un "rappel à l'ordre" des bénéficiaires de la CMU qui n’auraient pas un comportement approprié, qui ne viendraient pas à un rendez-vous, arriveraient en retard ou ne suivraient pas leur traitement par exemple. "Selon certains professionnels de santé, le bénéfice de la dispense d'avance des frais" accordée à ces patients démunis "constitue un facteur déresponsabilisant pour l'assuré", note la circulaire de l'assurance maladie.
Pour faire ces préconisations, la CNAM s’appuie sur les remarques des conciliateurs de l’Assurance maladie, qui sont chargés de traiter les plaintes des assurés sociaux lorsqu’un médecin refuse un soin mais qui pourraient aussi être amenés à prendre en compte les récriminations de certains praticiens contre les bénéficiaires de la CMU en particulier.
Des médecins généralistes ont eux annoncé avoir saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité dans ce dossier. Le vice-président du premier syndicat de généralistes, MG-France, Claude Leicher, "trouve complètement inconvenant et inapproprié de faire une circulaire comme ça". Pour Didier Ménard, il faudrait plutôt mettre en place une formation appropriée des médecins.