jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - http://fabius.zeblog.com/

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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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PS : LA ROCHELLE JOUR J

Par vitrolles13127 :: vendredi 29 août 2008 à 04:57 :: congres PS de reims

PS - La chasse aux éléphants est ouverte

Thomas De Rochechouart, le vendredi 29 août 2008  

A moins de trois mois du congrès de Reims, les socialistes se retrouvent. Une réunion de « famille » qui prendra des airs de « Tout sauf Ségolène ».
La Rochelle-Reims. Seulement 610 kilomètres distancent le port charentais de la capitale des sacres royaux. Mais pour les candidats à la direction du Parti socialiste, la route qui relie ces deux villes devrait ressembler à un véritable parcours du combattant. C’est à partir d’aujourd’hui en effet que s’ouvre véritablement la bataille pour la succession de François Hollande, alors que s’ouvre l’université d’été du PS. L’enjeu de ce rendez-vous, qui marque traditionnellement la rentrée socialiste, devrait être un peu plus important que les autres années. Il y a un an, militants et dirigeants enterraient leurs divisions et jouaient l’union sacrée au lendemain d’une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle. Le cru 2008 devrait offrir un spectacle totalement différent. A moins de trois mois du congrès de Reims, au cours duquel les socialistes désigneront leur nouveau premier secrétaire, l’université d’été de La Rochelle sera l’occasion pour tous les prétendants de mesurer leurs forces, leur popularité, leurs soutiens. Il ne manquera d’ailleurs personne à l’appel : des présidentiables Bertrand Delanoë et Ségolène Royal, qui ouvrira les travaux dans l’après-midi en tant que présidente de la région Poitou-Charentes, ou encore Martine Aubry, aux outsiders Pierre Moscovici et Julien Dray. Même le retraité Lionel Jospin passera le pont de l’île de Ré pour participer à une table ronde sur la stratégie des partis sociaux démocrates européens !

Royale discrétion

Si les sourires et les tenues décontractées seront de sortie, les manœuvres et les rapprochements ne manqueront pas d’agiter les coulisses. Le petit jeu a déjà commencé tout au long de la semaine. Invité d’honneur de la fête de la Rose, organisée par Arnaud Montebourg, la semaine dernière, Pierre Moscovici a marqué des points dans le rôle du candidat du consensus. Hier, le député du Doubs a d’ailleurs affirmé sur France Inter qu’il maintenait sa candidature en dépit de celle de Bertrand Delanoë. Car c’est bien le maire du Paris qui a lancé les hostilités, mardi, en se lançant officiellement dans la course. Une annonce qui a d’ailleurs reçu les encouragements de François Hollande, lequel n’a pas caché sa volonté de travailler avec celui qui reste le favori des Français et des militants dans les sondages. Mais il faudra aussi compter avec Martine Aubry, qui vient de publier un livre, Et si on se retrouvait…, éditions de l’Aube), et a le vent en poupe depuis sa réélection à Lille en mars dernier. Seule Ségolène Royal devrait être plus discrète. Isolée par le rapprochement entre les reconstructeurs (voir infographie), l’ex-candidate ne fera qu’une apparition, aujourd’hui, à La Rochelle, avant de s’envoler pour Florence, où elle sera l’invitée d’honneur de la fête de l’Unita des démocrates italiens. Une façon aussi pour Ségolène Royal de prendre ses distances avec les jeux d’appareil d’un parti qui semble vouloir la rejeter. Elle a d’ailleurs prévu sa propre rentrée, le 27 septembre, lors du meeting de la Fraternité, afin de tisser un lien direct avec les Français. Et s’éloigner d’un PS dont le divorce avec l’opinion semble de plus en plus prononcé… Pour elle, comme pour les autres prétendants, la chasse aux éléphants est en tout cas ouverte !

 


“Royal et Hollande se retrouveront probablement en 2012”

Dans La guerre des ex, Renaud Dély décrit les fortes ambitions qui opposent l’ex-candidate et le premier secrétaire du PS

FRANCE-SOIR. Pourquoi l’avenir du PS est-il encore influencé par le couple Hollande-Royal ?
RENAUD DELY. Il y a une rivalité et une concurrence très fortes entre Ségolène Royal et François Hollande. Ce conflit, déjà très violent l’année dernière, a tendance à s’accroître. Car ce sont très certainement les deux personnalités les plus volontaires et les plus ambitieuses du Parti socialiste. Tous les deux sont obsédés par l’élection présidentielle, et ils s’apprêtent à se livrer une guerre sans merci, une guerre des ex.

Quelle est l’importance de la dimension privée dans ce conflit ?
La dimension privée fait partie du décor, leur relation est de l’ordre du passé. Il y a certes un ressentiment intime, mais il existe surtout entre eux une rancune politique personnelle. Ségolène Royal est persuadée qu’elle a perdu l’élection présidentielle parce que le Parti socialiste a été déloyal envers elle. Or le PS, c’est François Hollande. Ce dernier souhaitait quant à lui être candidat, dès 2002. Sa seule crainte était le retour de Lionel Jospin, et c’est pourquoi il a lui-même encouragé l’ascension de sa compagne, pour lui faire barrage. Mais la créature lui a échappé. Ségolène Royal rêvait depuis 1995 à la présidentielle. Et il a du finalement se retirer.

Ce sont les deux personnalités les plus obsédées par 2012 au PS, mais qu’en est-il de Bertrand Delanoë, favori des sondages ?
Bertrand Delanoë est un mystère. Hormis le Velib’ ou Paris Plages, l’opinion ne sait pas quelles sont ses convictions politiques. Et puis veut-il vraiment être président de la République présidentielle ? C’est loin d’être sûr. Pour cela il faut avoir une ferveur, une force quasi mystique. Ségolène Royal la possède. Elle est habitée, surtout depuis l’élection présidentielle où elle a acquis le sentiment d’avoir partagé une histoire avec les Français. Pour François Hollande, c’est peut-être moins évident en apparence. Mais il conçoit la politique comme un jeu fait de coups successifs dont l’aboutissement est l’élection présidentielle. Il est déjà totalement projeté vers 2012.

L’actuel isolement de Ségolène Royal condamne-t-il ses chances ?
Non, lorsque les socialistes ne s’entendent sur rien, ils se retrouvent sur le plus petit dénominateur commun, en l’occurrence un TSS, « Tout sauf Ségolène ». Ce qui ne veut pas dire qu’ils arriveront à s’accorder tous ensemble. Ségolène Royal, elle, va tenter de refaire le coup de 2006 : s’extraire du magma socialiste et cultiver une autre stature, plus populaire, plus proche des Français. Elle ne craint d’ailleurs pas de perdre le congrès, une simple étape sur la route de 2012, pour elle. Cela ne l’empêchera pas d’entretenir le lien particulier qui l’unit aux Français en vue de la présidentielle.

Selon vous, cette guerre des ex aboutira-t-elle à un affrontement final entre Hollande et Royal pour 2012 ?
Oui, cela me semble très probable. Ce sont les deux personnalités les plus brillantes de leur parti. François Hollande va cesser d’être l’homme d’appareil pour devenir le « François de la Corrèze », après le « François de la Nièvre ». Et il retrouvera sûrement sur sa route son ancienne compagne. Cette trajectoire inédite illustre finalement celle du PS, un parti dont les chefs ne s’aiment plus, n’ont plus envie de vivre ensemble, et qui se retrouve menacé aujourd’hui d’explosion.

selon marie George buffet, le pc se porte très bien les jo se sont très bien passés avec des jeunes gens 'cool' les droits de l'homme, rien a redire, la pollution la chine a fait le nécessaire alors que pour gremetz le pcf BRADE LES Bijoux de

Par vitrolles13127 :: vendredi 29 août 2008 à 04:36 :: chine et jo TIBET

au ps, des bâtisseurs, pas des magouilleurs signé allègre

Par vitrolles13127 :: vendredi 29 août 2008 à 04:14 :: congres PS de reims

«Au PS, il faut des bâtisseurs, pas des magouilleurs»

Propos recueillis par Carl Meeus
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Crédits photo : AFP

Dans une interview à paraître samedi dans le Figaro Magazine, Claude Allègre, ancien ministre du gouvernement Jospin qui s'est auto-exclu du PS ne «reconnaît plus ce parti». Il accable François Hollande et choisit résolument le camp Delanoë.

Le Figaro Magazine Serez-vous à La Rochelle pour l'université d'été du PS ce week-end ?
Claude Allègre - Moralement, je ne suis plus au PS depuis la désignation de Ségolène Royal comme candidate à l'élection présidentielle. J'ai décidé de ne pas reprendre ma carte en 2008. Je regarde avec une grande attention ce qui s'y passe car je connais bien ce parti, j'y ai encore beaucoup d'amis, j'y ai passé des heures, au bureau national et dans de multiples réunions. Pendant vingt ans, j'ai été proche du coeur du PS. Alors, oui, aujourd'hui je regarde ce qui s'y passe avec peine, car je pense qu'une grande démocratie a besoin d'un grand parti d'opposition, moderne, intelligent, pas sectaire. Le contraire de l'attitude particulièrement stupide du PS sur la réforme de la Constitution en juillet. Je ne dis pas que cette réforme réglait tout et notamment pas le scandale de la représentativité du Sénat, mais c'est un progrès en matière de démocratie. Le fait de limiter le 49.3, par exemple, est une avancée démocratique. Et la possibilité pour le Président de s'exprimer devant le Parlement est plus démocratique que de faire lire des messages par le Premier ministre : François Hollande lui-même avait suggéré cette idée pour le programme de Lionel Jospin.

Et pourtant, les socialistes ont voté contre cette réforme...
Je vous le dis, cet été, les gens de gauche que j'ai rencontrés dans le sud de la France m'ont expliqué qu'ils n'avaient pas compris l'attitude du PS. Le responsable de tout ça, c'est François Hollande, le premier secrétaire du PS. Il pensait mettre Nicolas Sarkozy en échec. Il a joué à quitte ou double et il a perdu. Et, quand je l'entends critiquer Jack Lang, qui a été courageux de voter en faveur de la révision, je trouve qu'il a un sacré culot. Quand il a fait voter les militants sur l'Europe et que des responsables du parti se sont affranchis de leur vote positif pour mener campagne contre le référendum, il n'a rien fait.

Comment jugez-vous l'état du PS aujourd'hui ?
Je ne reconnais plus ce parti ! Il est dans la situation de la SFIO avant le congrès d'Epinay de 1971. François Hollande, c'est Guy Mollet, un formidable technicien d'appareil qui s'appuie sur des barons locaux pour se maintenir en place mais ne construit rien. François Hollande n'a pas eu le courage, hier, d'être candidat à la présidentielle. Aujourd'hui, il empêchera toute solution qui pourrait installer une personnalité de talent à sa place. Car il veut être candidat la prochaine fois.

Faut-il un présidentiable à la tête du PS ?
Bien évidemment qu'il faut un leader. Le Labour a recommencé à fonctionner quand Tony Blair en a pris la tête. Prenez de Gaulle et Mitterrand. Ils n'avaient pas des idées sur tous les sujets, mais fixaient de grandes orientations. Leur personnalité s'est imposée et ils sont devenus des rassembleurs d'idées. C'est comme ça que se construit un projet collectif, en commençant par désigner un homme. Si le PS ne désigne pas un de ses présidentiables à sa tête en novembre prochain, la guerre de tranchées va recommencer et les socialistes perdront à coup sûr la prochaine présidentielle.

Entre Royal, Aubry et Delanoë, vers qui va votre préférence ?
Bertrand Delanoë, bien sûr. C'est la solution la plus logique pour le PS. Mais la bataille promet d'être particulièrement rude, car Ségolène Royal va mener un combat acharné. Aucun n'acceptera d'être un courtier pour les autres. Bertrand Delanoë est celui qui, je crois, incarne l'opposition moderne, imaginative, critique et alternative que j'appelle de mes voeux. C'est lui le plus compétent. Il n'y a pas de doute. Mais la compétence dans cette lutte fratricide, si tant est qu'ils soient encore frères, est plutôt un handicap ! Bertrand est un organisateur. Il l'a montré dans le parti et à la Mairie de Paris. Et il respectera les militants. C'est le parti qui l'a fait. Aubry, Royal, Hollande sont arrivés au parti via le pouvoir et non l'inverse, comme Bertrand.

Vous les avez aidés !
Oui, en les rapprochant de mon ami Lionel Jospin. C'est d'ailleurs pourquoi je me sens une responsabilité dans ce qui arrive aujourd'hui. Il me reste un petit espoir : la révolte des militants qui en ont ras le bol. Peut-être imposeront- ils la situation raisonnable.

Quelle serait-elle, d'après vous ?
Bertrand associé à Martine, entouré de personnalités comme Harlem Désir, Michel Destot, Alain Rousset. Il faut au PS une direction de bâtisseurs, pas de magouilleurs individualistes.

François Fillon a-t-il eu raison de dire qu'il n'y a pas besoin d'un plan de relance de l'économie ?
Le seul reproche que je pourrais faire à M. Fillon est sur la forme. Il aurait dû savoir que, lorsque Matignon convoque cinq ministres en plein été pour une réunion d'urgence, l'opinion publique attend des annonces. Sur le fond, François Fillon a raison de dire que la première priorité, c'est de remuscler l'économie française. Mais la France ne peut pas faire un plan de relance toute seule, sans concertation avec les autres pays européens et l'action de la Banque centrale. Relancer tout seul, ça ne veut rien dire. Ce gouvernement n'est pas responsable de la crise économique. Il faut être sérieux. La crise des subprimes vient des Etats-Unis. C'est le système bancaire qui est globalement responsable, car il a voulu fabriquer de l'argent sans garantie. Le problème spécifique à la France est celui de la compétitivité de son économie. Regardez les profits des grandes entreprises du CAC40 : près de 80 % de leurs bénéfices sont réalisés à l'étranger. Avec des salariés étrangers qui profitent de ces bons résultats, à la place des salariés français.

Quelles sont les priorités de l'acte II des réformes de Nicolas Sarkozy ?
Pour moi, il y en a deux. Tout d'abord, la nécessité d'investir massivement dans l'innovation et la recherche. Mais ce n'est pas seulement une question de financement. Il y a un état d'esprit et une méthode à respecter et on continue à gaspiller beaucoup d'argent inutilement. Ensuite, miser sur l'économie verte. Les écologistes sont pour la croissance zéro ! Il faut au contraire muscler notre croissance grâce à l'écologie. Mais c'est difficile de le faire en handicapant notre agriculture avec une loi sur les OGM qui est un bon compromis mais encore trop restrictive. Il faut développer la voiture électrique, en la rendant obligatoire dans les villes, modifier les habitudes de consommation des gens. Il faudrait accélérer le financement des centrales nucléaires de quatrième génération pour maîtriser la question de l'énergie. Le Grenelle de l'environnement a été positif sur beaucoup de points, mais il n'a pas été conçu avec un objectif économique. J'ai peur qu'il y ait au final beaucoup de saupoudrage et peu de résultats nets en matière de croissance.

Vous venez d'accepter la mission d'organiser les assises européennes de l'innovation que vous a confiée Nicolas Sarkozy.
Je suis de gauche et je reste de gauche. Mais, comme je vous l'ai dit, je n'ai pas l'intention de reprendre ma carte du PS ni d'appartenir à aucun autre parti. Mon parti, c'est l'Europe. Ma priorité, c'est la survie de l'Europe. Je suis inquiet des progrès rapides de la Chine, de l'Inde, de la Russie, du Brésil, mais aussi de l'absence de sentiment d'appartenance à l'Europe. Regardez ce qui s'est passé aux Jeux olympiques. L'Europe est de loin la première nation en nombre de médailles et même de médaillés d'or. Mais personne ne l'a dit ! Vous pouvez faire tous les calculs subtils, ce résultat reste vrai ! Au cours de sa présidence de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy veut relancer l'agenda de Lisbonne, dont l'objectif était de bâtir la croissance européenne sur l'économie de l'intelligence. Comme on le sait, ce programme est resté largement à l'état d'ébauche, en particulier à cause de l'inertie de la France, qui aurait dû relayer le Portugal. Ayant organisé en France les assises de l'innovation, participé à l'élaboration de la stratégie de Lisbonne, comment aurais-je pu refuser cette proposition. Certes, je ne suis pas un magicien, mais, avec l'aide de personnalités européennes qui ont accepté d'enthousiasme d'apporter leur concours à cette entreprise difficile, nous ferons de notre mieux. Le dynamisme du président français est pour nous tous un sujet d'espoir.

   
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