jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - http://fabius.zeblog.com/

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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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atelier qu'anima jean luc melenchon

Par vitrolles13127 :: lundi 01 septembre 2008 à 22:22 :: debats

 

Atelier 13 : La laïcité à la croisée des chemins

Les socialistes ont toujours été à l’avant-garde du combat pour la laïcité au point d’en faire un des marqueurs identitaires de la nouvelle Déclaration de principes. La question laïque reste d’actualité dans un contexte marqué par le retour du religieux et les coups de canif de la droite conservatrice au pouvoir, au pacte républicain.

Plusieurs intervenants devaient donner un point de vue sur un sujet passionné et passionnant. Il s’agissait de Jean-Luc Mélenchon, Olivier Dussopt, Nadja Vallaud-Belkacem, les journalistes Caroline Fourest et Alain Gresh. D’ailleurs, le débat fut passionné et passionnant.

Après une évocation de l’histoire du combat pour la laïcité. Jean-Luc Mélenchon a rappelé que la liberté de conscience était un des piliers de la République et que selon la loi, celle-ci était indifférente aux religions. Ce qui était une relation différente des acceptions communément admises comme la notion de neutralité. Pour lui, la neutralité entraîne l’égalité de traitement suscite une intervention du politique dans la sphère religieuse notamment en ce qui concerne la construction de lieux de cultes.

Le combat laïque n’est pas une vieille querelle de « bouffeurs de curés ». Elle est aussi un combat philosophique car il porte sur la liberté de ne pas croire. La laïcité est nécessaire car la religion procédant du dogme, est par nature incompatible avec l’idée de république et de démocratie puisque dans la république et la démocratie, les croyances ou les convictions procèdent de la raison, d’une confrontation d’idées, de projets de stratégies, d’un choix qui peut être temporaire et soumis à des contradictions.

De ce fait, si les religions ne sont pas compatibles, les croyants eux sont disposés à évoluer dans un espace public dans lequel il y a à la fois toutes les croyances et aucune. C’est la raison pour laquelle, il faut une loi commune, définie par tous, si on veut qu’elle soit applicable et appliquée par tous.

La laïcité est un combat permanent car elle constitue le cadre de notre manière d’appréhender le religieux or, le monde bouge. Si nous affublons la laïcité d’épithètes comme « ouverte » ou « positive », on finit par affaiblir le concept, par lâcher prise ce qui a des répercussions dans nos lieux de vie ou l’on risque une réduction de l’espace public. Cela vaut aussi pour les choix politiques qui sont en jeu dans l’ordre international.

Dans notre époque confrontée à la mondialisation et à des relectures de l’Histoire, il importe de dire que le relativisme culturel n’a pas sa place en politique dans la mesure où il y a des valeurs avec lesquelles on ne transige pas.

S’agissant du débat sur les lieux de cultes, il a été rappelé que si l’Etat était responsable de leur entretien, les communautés religieuses était responsables de leurs bâtiments. On se leurre en imaginant que la lutte contre « l’islam des caves » et « l’intégrisme » passe par la construction de mosquées sur fonds publics car si on peut intervenir dans la construction, il est impossible d’intervenir dans la sélection des prêcheurs ou le contenu de leurs prêches.

Olivier Dussopt estime que les élus ne doivent pas reconnaître les chefs religieux comme des interlocuteurs publics. C’est une des expressions de « l’indifférence » contenue dans l’esprit de la loi de 1905. Celle-ci indique que les mairies sont responsables de l’entretien des lieux de cultes. Il est à noter qu’aujourd’hui, la France finance cet entretien dans la même proportion que l’Allemagne…

Alain Gresh, après être revenu sur le contexte de l’élaboration de la loi de 1905, des débats de l’époque, a invoqué l’actualité de la déclaration qu’avait fait Jean Jaurès lors de ce débat : « la question qui se pose, c’est la question sociale : il nous faut apaiser la question religieuse pour poser la question sociale. »

Caroline Fourest a dressé un panorama des postures et des réponses possibles.

Aujourd’hui, il y a une posture de la laïcité positive, à laquelle on ajoute des épithètes. C’est une des expressions de l’ultralibéralisme – favorable à l’Etat minimal – qui consiste à déléguer aux communautés religieuses la gestion des politiques de lien social pour que l’Etat se désengage. Il existe une offensive pour revenir en arrière. Dans une partie des milieux catholiques, des forces sont à l’œuvre. L’action d’Emmanuel Mignon auprès de Sarkozy a été déterminante dans ce mouvement. On peut se féliciter de son départ.

Il existe de faux amis de la laïcité. Un Philippe de Villiers s’est transformé en militant de la laïcité uniquement dans le cadre de son combat face à l’Islam.

A l’adresse d’une partie de l’extrême gauche, il faut rappeler qu’on ne peut pas lutter contre l’intégrisme catholique et soutenir un islam radical que l’on amalgame à la théologie de la libération, au nom de la prétendue lutte contre l’impérialisme américain.

Il faut une laïcité contre tous les intégrismes qui sont des instrumentalisations de la religion.

Aujourd’hui, lorsque l’on parle de laïcité, on parle du rapport entre universalisme et diversité multiculturelle.

Il faut penser l’islam comme on pense le judaïsme et le catholicisme. Ce qui est difficile tant les pièges de récupérations racistes sont nombreux.

Aujourd’hui, l’école publique est en danger. Cinq cents communes en France n’ont pas d’école publique. Le gouvernement va solliciter l’école privée, essentiellement catholique.

La priorité doit être donnée au service public, au social et au culturel, et non à la privatisation au profit des religieux.

Les collectivités locales de gauche sont suffisamment nombreuses pour que les socialistes y fassent vivre la république. Sarkozy ne parviendra pas à ses fins si les élus de gauche se mobilisent.

C’est le moment de faire revivre une laïcité généreuse et la république sociale.

bernard maris, patron, et alter machin, zarbi

Par vitrolles13127 :: lundi 01 septembre 2008 à 04:05 :: articles de presse

Médias : Brève histoire du journal Charlie Hebdo.

Charlie Hebdo est un journal satirique dessiné. Il est fondé en novembre 1970 par l'équipe du journal "bête et méchant" Hara-Kiri Hebdo -- Georges Bernier (alias Professeur Choron), François Cavanna, Topor, Fred, Reiser, Wolinski, Gébé, Cabu, Delfeil de Ton, Fournier, Willem,... -- lorsque celui-ci est censuré par le ministre de l'intérieur de l'époque à la suite d'un dessin irrespectueux sur la mort du Général de Gaulle. Le titre vient du mensuel Charlie Mensuel, que Bernier et Delfeil de Ton ont lancé en 1969 en s'inspirant du nom d'un personnage des Peanuts de Charles M. Schulz, Charlie Brown. Le directeur de publication de ce Charlie Hebdo des années '70 est Georges Bernier et son rédacteur en chef est Cavanna. Politiquement situé dans la mouvance libertaire et d'extrême-gauche, Charlie Hebdo pratique avec talent un journalisme impertinent de critique sociale et de satire mais, faute d'argent, il doit cesser de paraître en décembre 1981.
En 1992, le dessinateur Cabu et le chansonnier Philippe Val (du duo Font et Val) quittent la rédaction de l'hebdo satirique La Grosse Bertha à la suite d'un différend avec le directeur de publication, Jean-Cyrille Godefroy. Ils décident de reprendre Charlie Hebdo et fondent une société de presse au capital de 2.000 Francs, les Éditions Kalachnikof, dont les actionnaires principaux sont alors Philippe Val, Gébé (Georges Blondeaux), Cabu et le chanteur Renaud. Philippe Val est nommé rédacteur en chef et Gébé directeur artistique. Le 1er numéro de la nouvelle formule, publié en juillet 1992, se présente comme une renaissance de l'ancien Charlie Hebdo, dont il utilise la maquette d'origine. On y retrouve également les mêmes collaborateurs: Cavanna, Delfeil de Ton, Siné, Gébé, Willem, Wolinski, Cabu, plus quelques nouvelles signatures: Charb, Oncle Bernard (Bernard Maris), Renaud, Luz, Tignous.
Sous la direction du très autocrate et très philosémite Philippe Val -- qui deviendra principal actionnaire et directeur de la rédaction après la mort de Gébé et le départ de Renaud en 2004 -- Charlie Hebdo change d'orientation et s'engage sur une ligne rédactionnelle de plus en plus réactionnaire. Des polémiques et des combats douteux menés abusivement au nom de la liberté d'expression -- tels celui de février 2006 sur les caricatures de Mahomet, aux relents de racisme et d'islamophobie -- remplacent progressivement l'esprit libertaire et insolent des origines. On y fustige régulièrement les altermondialistes, les "islamo-gauchistes", les palestiniens, les "nonistes" au Traité de Constitution européenne et, d'une façon générale, toute la mouvance située politiquement à gauche de la gauche. L'hebdomadaire conserve certes encore des collaborateurs talentueux mais les positions néo-libérales, néo-conservatrices, occidentalistes et islamophobes exprimées chaque semaine dans les éditos et chroniques de Philippe Val et de certains nouveaux membres de l'équipe comme Caroline Fourest transforment le journal en feuille pseudo-intellectuelle aussi réactionnaire que moraliste. Plusieurs chroniqueurs ou dessinateurs de Charlie Hebdo tels Philippe Corcuff, Olivier Cyran, Mona Chollet ou encore Lefred-Thouron, doivent se soumettre ou quitter le journal. À la suite d'un article sur l'arrivisme de Jean Sarkozy, un procès médiatique en antisémitisme est même lancé par Philippe Val contre Siné (Maurice Sinet) afin de justifier son licenciement malgré, ou plutôt à cause de, ses 80 ans d'anarchisme et d'anticléricalisme, dont 16 passés à Charlie Hebdo.
Charlie Hebdo, que certains surnomment désormais "Le Figaro illustré", se vend actuellement en moyenne à quelque 80.000 exemplaires sur les 140.000 tirés chaque semaine (500.000 exemplaires pour le numéro consacré aux caricatures de Mahomet). Édité par les Editions Rotative, qui compte pour actionnaires Philippe Val, Cabu, Bernard Maris et Eric Portheault, le journal a dégagé 970.000 euros de bénéfices sur l'exercice 2006.

république des lettes.

bernard maris le  journaliste 'alter machin ' a touché en 2007 + de 300.000€ de dividandes!!!!!

melanchon: la rochelle, un indigne merdier........

Par vitrolles13127 :: lundi 01 septembre 2008 à 02:55 :: congres PS de reims

 

 

 L’indigne merdier de La Rochelle m’a galvanisé. Ni de près ni de loin, je ne veux rien avoir à faire avec cette sarabande de girouettes. Quand je pense que tous ces agités sont ceux qui se donnent de grands airs d’importants responsables et me font des leçons de maintien le reste de l’année! Bien fou qui voudrait confier son pays à de tels vibrions. La seule synthèse dont ils semblent capables à cette heure c’est celle de toutes les tares de la politique, du bourrage de liste électorale en passant par le fractionnisme des groupuscules. Il faut s’écarter des parages de ce cirque. Et se tenir, ferme et stable, en fidélité à soi même. Il y aura donc, en toute hypothèse, une motion de la gauche du parti, une vraie. Donc pas ce qu’on me propose. Pas ce collage de repentis du «non» au TCE avec des débris de l’ancienne majorité du PS baptisé avec un nom de tendance du PC italien. « Reconstructeur ».  On rêve ! Surtout quand ces derniers ont pour principal brevet d’audace politique l’art de faire porter au seul malheureux Hollande le poids de leurs décennales turpitudes communes.  Car du peu de dignité qu’il reste à n’importe quel socialiste, après qu’ai eu lieu le spectacle global rochelais, il ne faut plus perdre une miette. Ce congrès est la dernière limite après que tant de bornes aient été franchies. J’y entre comme j’en sortirai : sans concessions. Et je ne serai pas seul à faire ce choix. Loin de là !  

DE LA LIBERTE
En décidant avec Marc Dolez de faire cause commune pour le prochain congrès (voir communiqué à la note précédente) nous avons été bien inspiré. Du moins ne dépendons-nous plus des rebondissements du mariage des carpes et des lapins de l’étrange attelage des prétendus «reconstructeurs». Ainsi nous sommes en mesure d’éviter que le choix au congrès du parti socialiste soit limité à l’alternative ou bien Ségolène ou bien l’un des représentants de la variété de sociaux libéraux avoués et fiers de l’être ! Depuis, on nous a harcelé pour connaître nos intentions et savoir à qui nous serions prêts à nous associer. Et avec celui-ci et avec celle là ? Et patati et patata. Le syndrome du poisson rouge ayant largement contaminé le petit monde anxieux des bêtes de congrès, la mémoire politique de tout un chacun doit être reconstruite toute les trois minutes. Comme pour le poisson rouge, toujours curieux de savoir ce qui se cache derrière le rocher autour duquel il tourne pourtant sans trêve. Trois minutes. C’est aussi le maximum que fixe une conscience politique alimentée par le spectacle médiatico politique. Que c’est épuisant. Et rageant ! Tout ce que ce blog comporte de note à ce sujet, tout ce que déclare jour après jour le blog de Trait d’union est pourtant là ! N’empêche. Soit. Donc je mets les points sur les i un peu plus loin dans cette note, afin que nul n’en ignore. Nous voulions être autonomes et indépendants, bref libres. Nous le sommes.
DE L’EGALITE
Samedi, à la Rochelle,  j’animais avec Najat Belkacem, Caroline Forest et Alain Gresch un atelier intitulé « La laïcité à la croisée des chemin ». On nous avait confinés dans une petite salle à l’étage. Il y vint foule et le service d’ordre refoulait au pied même de l’escalier qui y conduisait. Pendant ce temps la salle plénière était vide. Je me suis demandé la raison de cette étrange organisation si dissuasive. Quand le débat a commencé j’ai compris. Je crois que le PS n’avait pas trop envie de s’exposer. D’ailleurs, le responsable en titre du sujet au parti n’était pas là. Sujet chaud. Que penser de la révision de la loi de 1905, du rapport Machelon quand on a du mal à être clair sur les principes philosophiques à l’œuvre. Le différencialisme et le communautarisme ont fait des ravages considérables dans nos rangs. Significatif : nombre de personnes qui intervenaient depuis la salle se présentaient en donnant une carte d’identité quasi ethnique « je suis untel homosexuel chrétien », « je suis une telle de culture « arabo musulmane » et ainsi de suite. Une thèse très dangereuse a aussi beaucoup avancé chez nous : celle selon laquelle la collectivité doit prendre en charge l’édification des lieux de culte. Et chaque fois qu’elle est reprise il est toujours question de « dissoudre » la radicalité de l’islam des caves. Quelle sottise ! Il n’y a que l’islam en panne de locaux ? Et comment croire un instant que la nature du local de prière fait le contenu du discours ? Mes amis ont filmé tout le débat et il devrait être bientôt mis en ligne sur internet. Le site du PS fait un compte rendu. Je rappelle que mes conférences sur le discours de Latran et le choc des civilisations sont eux aussi en ligne sur internet  pour ceux qui s’y intéresse. J’ai hâte cependant que ce débat soit disponible en images. J’ai trouvé Caroline Forest très percutante et très claire. Gresch interpelait beaucoup. Najat posait bien les termes du débat qui nous préoccupe au PS. Je sais que c’est dans ces contradictions d’énoncés et de solutions proposées qu’on forme son jugement de la façon la plus structurée. Là ce fut un moment de bonheur intellectuel. Puis il fallut retourner sur le parvis brulant sur lequel se jouait le festival « off » de la Rochelle, celui qui a effacé le « on ». Des journalistes (c’est leur métier) des militants qui veulent rentabiliser en information de première main l’investissement qu’est leur présence (ils paient près de 500 euros pour être là), des touristes qui suivent l’actualité m’ont tellement questionné sur mes intentions d’alliance ! Comme si c’était une obligation de s’allier pour faire un bon congrès du point de vue des idées que nous défendons en commun avec Marc Dolez ! Mais je comprends bien qu’on m’interroge. Il régnait une telle ambiance de rebondissements et intrigues ! Quand on suit le fil des dépêches de presse, d’heure en heure les alliances se retournaient, s’emmêlaient et ainsi de suite. Je faisais figure de martien avec mes amis puisqu’on ne se souciait de rien. Mais pour être honnête la gauche du parti avait disparu de la photo. Le cœur de l’intrigue était fourni par les turbulences produites par la pulvérisation de l’ancienne majorité du parti. Le récit se lit dans toute la presse.
DE LA FRATERNITE
Donc comme promis en début de note je vais mettre les points sur les « I ». Ce que j’écris là est n’a évidemment d’intérêt que pour les seuls amateurs de vie interne du PS et pour mieux dire aux connaisseurs. Je m’en excuse auprès des autres. Mais soyons francs : les bons festins commencent par une cuisine souvent longue et exigeante. Certes il et très peu probable que le congrès du PS soit autre chose qu’un désastre. Ce n’est pas une raison pour le pas le mener correctement et avec conviction. C’est le propre des militants. Deuxième précision liminaire : ce que j’écris exprime une pensée collective. Il faut le préciser car la plupart du temps j’écris «je» dans l’unique but d’être en phase avec la tendance de mon époque. Sinon il me faudrait utiliser le pluriel dans cesse et dire « avec mes camarades », «avec les dirigeants du mouvement» et ainsi de suite. Ce serait certes la pure vérité. Mais ca ne vaudrait rien pour la communication. Car aujourd’hui « je »  est considéré comme plus sincère que «nous». Je ruse donc. Je dis «je». Il faut lire «nous». Allons-y.  Je (nous) fixe mes conditions pour quoique ce soit. Mais pas avec qui que ce soit. Je (nous, n’oublions pas) m’adresse à la gauche du parti. Qui est-ce ? Ceux qui se déclarent s’y trouver. C’est ma première condition. Pour s’accorder avec moi (nous), il faut montrer patte blanche et se déclarer clairement et sans ambigüité partie prenante de la gauche du parti. En tous cas pas le récuser comme le faisait le NPS de l’époque (Peillon, Montebourg et Dray) qui nous accusait Henri Emmanuelli et moi d’être la «gauche archaïque». Cette «gauche» pas archaïque mais tellement girouette a montré depuis comment la modernité était l’autre nom du plus noir opportunisme. Il est donc tout a fait exclu que cela inclus les Strauss Kahniens si sympathiques que soient nombre d’entre eux. Deuxième condition : aucune discussion n’est possible sans un socle minimum et préalable : 1) refus de l’Europe du traité de Lisbonne et du grand marché transatlantique 2) alliance à gauche, rien qu’à gauche et sans exclusive à gauche. Troisième condition : pas de dialogue par journalistes et dépêches de presse interposés, pas d’arrangement de comptoir au bistrot. La discussion a  lieu dans un cadre formalisé, autour d’une table avec crayon et papier disponibles dans la discrétion qui et une forme du respect de l’autre, ce qui exclut les mises au pied du mur, comptes rendus précoces et  intempestifs et autres puérilités groupusculaires. Ca c’est le ticket d’entrée.  J’ai (nous) pris le petit déjeuner avec Benoit Hamon et Paul Quilès dimanche matin. Exploratoire. Et je commence par m’appliquer la règle que je viens d’énoncer à propos des comptes rendus. J’en reste là. A bientôt.

tatie rachida sur le post

Par vitrolles13127 :: lundi 01 septembre 2008 à 02:42 :: congres PS de reims

Tragique Université d'Eté à La Rochelle : trois morts, un disparu. Le tueur présumé court toujours.

Trois morts, un disparu sous le chaud soleil charentais : tel est le triste et navrant bilan de l'Université d'été du Parti Socialiste à la Rochelle.

Le tueur présumé, FRANCOIS HOLLANDE, secrétaire de son état, est en fuite ; si vous le croisez, écartez-vous et contactez la section locale de l'UMP la plus proche.

 

 

 

 

 

Au nombre des victimes défunctées de l'implacable secrétaire, on déplore la perte de FRANCOIS MITTERRAND, que l'on revoit ici dans une impayable imitation d'Alain Krivine de la LCR (vidéo de 1971 - 'sscusez la mauvaise qualité de l'image).

 

 

 On regrettera aussi la perte de ces deux jeunes talents prometteurs du parti socialiste qu'étaient  SEGOLENE ROYAL et PIERRE MOSCOVICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tatie Rachida, Nicolas Sarkozy et tous ceux qui les aiment s'associent à la peine des familles Mitterrand, Royal et Moscovici.

LAST BUT NOT LEAST, on signale la disparition de JACK LANG, carapaté dès avant le tir des premières cartouches. Si vous le retrouvez, veuillez contacter la section locale du PS ou de l'UMP la plus proche, selon l'effet recherché.

Jack Lang, disparu.

meluche, le ps a travaillé pour rien, nada, oualou;

Par vitrolles13127 :: lundi 01 septembre 2008 à 02:33 :: congres PS de reims

ps et brouillard

Par vitrolles13127 :: lundi 01 septembre 2008 à 02:24 :: congres PS de reims

Université d'été de La Rochelle: brouillard persistant au PS

Le retour au premier plan de Martine Aubry, qui pourrait prendre la tête d'une alliance entre les strauss-kahniens, les fabiusiens, ses propres partisans, voire d'autres forces, a constitué l'événement politique de l'université d'été.

Pour son dernier discours en Charente-Maritime comme premier secrétaire, prononcé devant une affluence quasiment jamais vue, M. Hollande a mis en garde contre le risque "d'ingouvernabilité" du PS, constatant "la fragmentation" d'un parti en crise.

Le PS "est pratiquement inaudible", constate Michel Rocard, alors même que les militants (plus de 4.000 s'étaient déplacés) réclament un parti à l'offensive face à une droite plus entreprenante que jamais. "On se fait manger par les sarkozystes, je voudrais des solutions pour leur faire barrage", s'impatientait une militante de Seine-et-Marne.

Mais, à deux mois et demi du congrès, "on ne voit pas se dessiner les contours de la future majorité, c'est sans précédent depuis le congrès de Metz" en 1979, observe Patrick Bloche, patron de la fédération de Paris.

Le bloc majoritaire (partisans de Hollande, Delanoë et Strauss-Kahn) est menacé de dissolution: Bertrand Delanoë, héritier de Lionel Jospin, et Ségolène Royal sont partis à la conquête du parti chacun de leur côté et les strauss-kahniens font aussi bande à part.

La profonde dégradation du climat interne complique la formation des coalitions. "La fraternité a totalement disparu, ou un peu disparu, au PS", a regretté publiquement Kader Arif, responsable des fédérations du parti.

Le premier secrétaire travaille à la rétablir. Un déjeuner a réuni dimanche autour de lui, notamment M. Delanoë, Mme Aubry, la députée Delphine Batho, proche de Mme Royal, absente de La Rochelle depuis samedi.

Chacun aussi est conscient de l'enjeu du congrès. "Les conditions de la victoire en 2012 se joueront, non pas à l'occasion du congrès qui précèdera l'élection présidentielle", mais à Reims, selon Benoît Hamon (gauche du parti).

Conséquence, chacun pose des préalables au rassemblement.

François Hollande veut réunir "tous ceux qui pensent la même chose", mais le seul progrès jusqu'ici tient dans son rapprochement prudent avec M. Delanoë.

Le maire de Paris n'a de cesse d'en appeler à "la clarté" dans le rassemblement. La réunion de ses partisans vendredi a montré la force du clivage avec Mme Royal sur la nature du parti qui ne saurait être "un fan club", selon les delanoëistes.

Le camp de l'ex-candidate à l'Elysée table sur la popularité de sa championne. "Ils sont tous plus énervés que nous, parce qu'ils sont tous obligés de s'allier pour peser", commentait un de ses proches.

Face à ces deux forces, tente d'émerger un pôle qui se veut porteur d'une ligne plus nettement à gauche, rassemblant des ennemis d'hier: Martine Aubry, Laurent Fabius et des strauss-kahniens.

Le leadership de la maire de Lille est toutefois contesté par Pierre Moscovici, soutenu pour l'heure par le maire de Lyon Gérard Collomb notamment.

Et on ne sait pas si Benoît Hamon et les siens se grefferont sur ce rassemblement.

Pour le poste de premier secrétaire, "c'est le meilleur meneur de jeu, le plus capable de jouer collectivement qui sortira", prédit le député Christian Paul.

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