je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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Barack Obama (Reuters).
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Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 29/10/2008 18:58 - publié le 29/10/2008 18:58
AFP/JOEL SAGET
Une femme sans-papiers d'origine équatorienne a été "dénoncée" à la préfecture, à la suite de l'inscription de son fils à l'école à la mairie du Ve arrondissement de Paris. Le maire de Paris Bertrand Delanoë a exprimé son opposition à de tels actes.
Une femme sans papier d'origine équatorienne a été dénoncée à la suite de l'inscription de son fils à l'école auprès de la mairie du Ve arrondissement de Paris. C'est ce qu'a révélé Réseau éducation sans frontières (RESF) dans un article paru ce mercredi dans le quotidien Le Parisien.
"Dénonciation"
La femme s'était rendue en juillet à la mairie du Ve pour inscrire son fils à l'école à la suite de son déménagement en mai, selon RESF.
Un agent de la mairie lui demande si elle possède un titre de séjour, question à laquelle la mère de l'enfant répond par la négative. Un mois plus tard, elle est convoquée au commissariat du Ve. Puis fin octobre, elle reçoit une lettre portant la mention "suite à l'inscription de votre enfant à l'école et votre situation alors irrégulière en France", expliquait RESF
RESF accuse la mairie du Ve de "dénonciation". Son maire, Jean Tiberi, a assuré que la fonctionnaire s'était contentée de demander à la mère un papier d'identité. "Elle n'avait qu'un passeport sans visa, ce qui impliquait automatiquement qu'elle était en situation irrégulière", a-t-il dit, estimant que l'employée municipale avait "appliqué la loi de bonne foi".
"Indignation"
Cette convocation "après qu'elle ait inscrit son fils à l'école suscite une indignation que je partage", a déclaré le maire de Paris, Bertrand Delanoë.
Bertrand Delanöe souhaite rappeller que "l'inscription des enfants n'est pas subordonnée à la régularité de la situation des parents". Ainsi, "la régularité du séjour qui ne rentre pas dans la procédure d'inscription à l'école", prévient-il.
"Une enquête administrative sera d'ailleurs diligentée afin d'établir précisément les responsabilités de chacun dans la conduite de ce dossier", annonce le maire de Paris.
RESF appelle à une manifestation jeudi matin, date de la convocation, au commissariat d'arrondissement.
Bakchich : plainte contre Val
Par Gilles Klein le 29/10/2008
"Dans son dernier livre et sur RMC, le patron de «Charlie Hebdo», Philippe Val, a comparé notre site au journal raciste, antisémite, et pro-nazi, «Je suis partout». Nous portons plainte." annonce le site d'information Bakchich
| Bakchich cite aussi des propos tenus sur RMC, mardi 28 octobre.
"« Les Grandes Gueules, à Philippe Val: Vous avez des mots très durs envers les sites internet d’information, notamment Bakchich.info. Vous faites une comparaison entre Bakchich et Je suis partout, qui rappelons-le pour les plus jeunes était un journal collabo et antisémite, c’est fort ça? "Philippe Val: Bakchich, oui, c’est un site extrêmement médiocre, qui se permet d’écrire des choses sur les gens, encore une fois sans preuves, de répercuter des rumeurs.»" "Cette comparaison est insultante et inadmissibe. Elle n’entre pas dans le cadre normal du débat public. Bakchich a décidé de porter plainte, dès demain mercredi." |
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Le différend entre Bakchich et Val n'est pas récent. Sur un blog du site, Sébastien Fontenelle comparait le 24 octobre Val à Vychinsky, procureur stalinien des procès truqués de Moscou dans les années 30 : "Philippe Val donne libre cours à ses coutumières passions, qui sont les mêmes, bien souvent, et ça doit être un signe, que celles des gros penseurs qui émargent à Le Figaro." "Je t’invite à lire dans son intégralité ce grand moment de journalisme: tu y trouveras, je crois, de quoi te coudre une jolie panoplie de stalinien de caniveau, de prêcheur de haines consensuelles, de clerc autopromu chaudement lové au creux de la niche médiatique des imputations dégueulasses (où des chihuahuas rongent les os que leur abandonne la pensée dominante)." |
Un nouvel épisode sur fond de polémique Val contre Siné. Pendant les vacances d'automne, relisez donc à la veillée notre épais dossier
Comment ne pas payer d'impôts
envoyé par Ptite_Mule
Le pire dans tout ça ce qu’il y a des gens qui ont trouvé comment ne pas payer d’impôts et que cela profite à 7000 ménages français.
Assez honteux :
“Le bouclier fiscal, parmi ceux dont les revenus dépassent 15,5 millions d’euros, 671 contribuables ont été remboursés de 231.900 euros par tête en moyenne.”

La Maison-Blanche, siège du pouvoir présidentiel américain à Washington © MANDEL NGAN / AFP
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Caisses d'épargne: l'édito vidéo de Mediapart
envoyé par Mediapart
Au lendemain de la perte sur les marchés financiers par les Caisses d'épargne de près de 700 millions d'euros, qui a conduit à l'éviction de son président Charles Milhaud, Mediapart consacre un édito vidéo à cette affaire. En trois étapes, d'abord devant le journal Le Monde, puis devant celui de la Caisse des dépôts et consignations et enfin devant la banque Natixis, voici comment, avant cette crise, de nombreuses alertes sont intervenues qu'aucun gouvernement n'a voulu entendre.
Plus sur http://www.mediapart.fr/journal/france/231008/caisses-d-epargne-l-edito-video-de-mediapart

PARIS, 26 oct 2008 (AFP) - La présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, qui défend une motion au congrès du PS à Reims, a reconnu dimanche devant la presse qu’elle pourrait être menacée d’"encerclement" par ses principaux concurrents.
Interrogée sur une telle menace d’"encerclement", qui serait menée par les partisans des motions présentées par Bertrand Delanoë et par Martine Aubry, l’ex-candidate à l’Elysée a répondu : "Peut-être que vous ne vous trompez pas", lors du "Grand jury" RTL-Le Figaro-LCI. Lionel Jospin, qui soutient Bertrand Delanoë, a déclaré dimanche que Mme Aubry et le maire de Paris, qui défendent chacun une motion rivale, sont "faits pour travailler ensemble". Quant à Laurent Fabius, qui a fait alliance avec Martine Aubry, il a jugé le même jour "important" que Benoît Hamon, candidat aussi au poste de premier secrétaire, prenne part à un "rassemblement" autour du maire de Lille. "L’engagement que je peux prendre envers les militants, qui n’ont pas envie d’ailleurs de renier cette période extraordinaire de la campagne présidentielle que nous aurions pu gagner si nous avions été plus unis (...) l’engagement que je peux prendre, c’est que j’aurai la capacité, avec les gens que j’aurai rassemblés, de faire travailler tout le monde", a ajouté Mme Royal à propos de la motion qu’elle défend et de ses ambitions au PS.

Laurent Fabius (Reuters)
«Sarkozy, tu es en train de te rapprocher du socialisme, bienvenu au club, ce sont des idées intéressantes», a lancé le Président vénézuélien, se référant aux positions défendues par Nicolas Sarkozy pour surmonter la crise.
Nicolas Sarkozy et Hugo Chavez, lors de sa visite à l’Elysée le 26 septembre dernier. (REUTERS)
Le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé hier que son homologue français Nicolas Sarkozy était en train de "se rapprocher du socialisme" et l'a invité à discuter de l'élaboration d'un "nouveau système" pour faire face à la crise financière.
S'adressant directement à Nicolas Sarkozy en l'appelant "camarade", le président vénézuélien a déclaré au cours d'une allocution transmise par la radio-télévision nationale: "Sarkozy, tu es en train de te rapprocher du socialisme, bienvenu au club, ce sont des idées intéressantes".
Il se référait aux positions défendues par le président français pour surmonter la crise actuelle. "Sarkozy est un bon ami, mais lui, il est capitaliste", et cependant "ses déclarations le rapprochent davantage de notre côté", a poursuivi Hugo Chavez.
Pour le président vénézuélien qui veut promouvoir un "socialisme du XXIe siècle", il est "impossible de refonder" le capitalisme. Il faut créer "un système nouveau, avec des différences ici et là, mais il faut que ce soit quelque chose de nouveau. Nous l'appelons sans doute socialisme, (...) tu l'appelleras nationalisme, eh bien, discutons-en", a lancé M. Chavez à l'adresse de son homologue français.
Nicolas Sarkozy "a déclaré que si on ne refondait pas le système capitaliste, il y aurait une révolution à l'échelle planétaire. Eh bien, Sarkozy, ici en Amérique latine une révolution s'est déjà produite il y a un certain temps", a encore déclaré Hugo Chavez qui avait rencontré son homologue français au cours d'une visite officielle à Paris fin septembre.
Source AFP