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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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après natixis, les caisses d'épargne sous pressions, Charles milhaud de plus en plus critiqué vertement dans l'entreprise

Par vitrolles13127 :: mercredi 01 octobre 2008 à 23:50 :: articles de presse

La Caisse d'Epargne dément être en difficulté

Selon Le Canard Enchaîné, le groupe mutualiste aurait besoin de 6,5 milliards d'euros, une information démentie à la fois par la Caisse d'Epargne, Christine Lagarde et Laurent Wauquiez.

La Caisse d'Epargne dément les informations du Canard Enchaîné

La Caisse d'Epargne dément les informations du Canard Enchaîné (c) Sipa

La Caisse d'Epargne a dénoncé mercredi 1er octobre, dans une déclaration à l'AFP, "une campagne de dénigrement gravement irresponsable", après un article de presse mettant en cause sa solidité financière, affirmant que la banque, non cotée en Bourse, était à "l'abri de la tourmente" sur les marchés.
"Le Groupe Caisse d'Epargne dément catégoriquement les allégations infondées du Canard Enchaîné", avait expliqué peu avant le groupe bancaire dans un communiqué, estimant que "dans le contexte actuel de crise financière, cet article relève clairement d'une intention de nuire" au groupe, à "ses sociétaires" et "ses clients".
La ministre de l'Économie Christine Lagarde a démenti elle aussi au cours du conseil des ministres que la Caisse d'épargne soit en difficulté, assurant que "tous les indicateurs et indices étaient plutôt supérieurs à la moyenne", a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.
Le Canard Enchaîné avait affirmé que la Caisse d'Epargne était à la recherche de 6,5 milliards d'euros pour consolider sa situation financière affaiblie par la crise.
Selon l'hebdomadaire, un document interne à la banque évalue les besoins du groupe à 6,5 milliards d'euros "pour ramener ses propres capitaux au minimum légal".

Le bénéfice net a fondu

"L'entreprise a besoin d'une recapitalisation d'ici à la fin de l'année", affirme un cadre de la Caisse ayant étudié le dossier, cité par Le Canard.
L'hebdomadaire évoque les déboires du groupe avec sa filiale immobilière Nexity, sa banque de financement et d'investissement Natixis et sa filiale américaine de rehaussement de crédit CIFG.
En février dernier, les caisses régionales du groupe avaient dû renflouer leur organe central, la Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE), à hauteur de 3,2 milliards d'euros afin de la mettre en conformité avec les nouvelles exigences de fonds propres imposées par la réglementation bancaire dite Bâle II.
Au premier semestre 2008, l'Ecureuil a vu son bénéfice net fondre de 98,5%, pour s'établir à seulement 21 millions d'euros, sous l'effet de la crise financière.

Des rumeurs "totalement destructrices"


Laurent Wauquiez a lui aussi réagi à la "rumeur", la jugeant "totalement destructrice". Il a rappelé que "si jamais un établissement bancaire avait des difficultés", l'Etat apporterait "sa caution".
"En terme de crise financière, on est dans une situation où toutes les rumeurs sont possibles. Et ce genre de rumeurs sont totalement destructrices", a déclaré le secrétaire d'Etat à l'emploi Canal+.
"Dans une période de tempête financière comme ce qu'on a (...), c'est très facile de dire 'tel établissement a des difficultés'. On traverse une période qui est difficile, donc évidemment, tous les établissements peuvent être menacés", a-t-il expliqué.
"Notre travail c'est de s'assurer qu'on n'a pas une crise, que ce qu'on observe sur les autres pays européens ne soit pas contagieux, mais il y a la tempête", a ajouté le secrétaire d'Etat.
"Le point important et c'est ce qui est le meilleur gage de confiance pour les Français, c'est qu'il n'y aura aucun épargnant qui sera floué parce que l'Etat, si jamais un établissement même en France a des difficultés, apportera sa caution", a-t-il assuré.
"La Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) rappelle que sa solidité financière, mesurée par son ratio de solvabilité Tier 1 (8,63% au 30 juin 2008), est l'une des meilleures des banques françaises", assure encore le communiqué. (avec AFP)

aéroport Marseille provence, l'adev ne sais plus quoi faire

Par vitrolles13127 :: mercredi 01 octobre 2008 à 23:41 :: vitrolles

axel miler : 3.8 millions d'euros de depart pour avoir mis la banque DEXIA à terre

Par vitrolles13127 :: mercredi 01 octobre 2008 à 19:52 :: articles de presse

Parachute en or chez Dexia: le scandale est lancé

Rtx92my_comp_3 Hier, je posais la question de l'éventuelle indemnité d'Axel Miller, l'administrateur délégué de Dexia (photo). Selon le rapport annuel de la banque franco-belge, le dirigeant démissionnaire a le droit de toucher 3,8 millions d'euros en cas de départ contraint. Et aucune information officielle n'était disponible hier de la part du groupe.
Depuis ce matin, je ne suis plus le seul à m'interroger. Le site Capital.fr a lu le rapport annuel de Dexia, et Trends.be, un site d'information économique belge, se montre même très affirmatif. Il écrit:

"Dans la foulée de sa démission, on a appris qu'Axel Miller devrait toucher une indemnité de 3 millions d'euros, soit l'équivalent de deux ans de salaire, dans le cadre de son départ. Un tel montant suscitera évidemment beaucoup de débats, notamment au sein de la classe politique. (...) Axel Miller a précisé que ce débat n'était pas sa préoccupation principale pour le moment, puisqu'il doit toujours assurer la gestion quotidienne de l'entreprise en attendant la désignation de son successeur. Il a par ailleurs estimé n'avoir commis aucune faute à la tête de Dexia. Traduction : si quelqu'un souhaite revoir l'indemnité de départ de l'ex-patron de Dexia, il devra prouver que ce dernier a commis une faute. Or, l'ancien patron de Dexia a été un redoutable avocat d'affaires dans sa précédente vie. Ce ne sera donc pas simple à prouver..."

Bref, mon interrogation risque de se transformer bientôt en certitude. Et ce ne sont pas les paroles de Luc Chatel, rapportées par l'AFP, qui vont me faire changer d'avis:

"Interrogé sur le versement d'un "parachute doré" aux deux dirigeants démissionnaires de la banque franco-belge Dexia, sauvée mardi par une intervention des gouvernements français, belge et luxembourgeois, Luc Chatel a répondu mercredi que le gouvernement était "choqué".

Et d'ajouter, toujours selon l'AFP:

"Je pense qu'au moment où le système financier connaît les difficultés que l'on sait, notamment où Dexia a rencontré des difficultés, ce type de pratique est particulièrement choquant aux yeux des français".

Je ne sais pas si Chatel a des informations sur la question (il est aussi possible qu'il raconte n'importe quoi). Son objectif était de faire passer un autre message: le gouvernement se saisit de la question et va proposer un texte sur les parachutes dorés. Toujours selon l'AFP, le porte-parole du gouvernement a déclaré:

"Le président de la République a tenu à indiquer au Conseil des ministres qu'il souhaitait très rapidement l'adoption d'un texte encadrant le système des parachutes dorés. Il souhaite que cela se traduise très concrètement par un projet de loi, dans les prochaines semaines. Le gouvernement va prendre ses responsabilités et a prévu de légiférer en la matière".

J'ai dit dans une précédente note et dans des articles parus dans le journal, que je ne pensais pas que le texte final modifierait vraiment les pratiques en la matière. Mais le sujet va, de toute façon, monter dans les prochains jours.

Pour le coup, le scandale est bien lancé.

(Photo: Reuters)

Benoit 16 qui a un CDI de pape intervient dans les'affaires' françaises, alors qu'il est notoirement connu que ce dernier...........

Par vitrolles13127 :: mercredi 01 octobre 2008 à 17:54 :: homophobie

Le Vatican a mis son veto à la nomination d'un ambassadeur français homosexuel

Selon des révélations de la presse écrite française, le Vatican a fait obstacle à la nomination du nouvel ambassadeur français auprès du Saint-Siège au motif que celui-ci était homosexuel et pacsé avec son compagnon.
Le gouvernement français avait choisi de nommer au Vatican un diplomate de carrière, notoirement homosexuel car pacsé avec son compagnon depuis plusieurs années. Mais ce profil personnel du candidat initialement retenu a été considéré comme "non conforme aux exigences du Vatican" qui a mis son veto à la nomination.

L'écrivain Denis Tillinac aurait été, lui aussi, précédemment récusé parceque divorcé et remarié.

Ces deux refus successifs s'expliquent par le fait que l'Eglise catholique condamne le divorce et la pratique de l'homosexualité et s'oppose avec vigueur à la légalisation des unions entre homosexuels.

"Nous avons pour règle de ne pas commenter publiquement les procédures d'agrément de nos ambassadeurs", s'est contenté de déclarer un porte-parole du ministère français, Eric Chevallier, interrogé lundi par l'AFP sur ces révélations.

Le veto du Vatican à des nominations d'ambassadeurs dont la vie privée contrevient à sa morale est rare, mais la cas de la France n'est pas unique.
C'est finalement l'ancien ambassadeur de France à Moscou, plus conforme aux critères papaux, qui devrait occuper le poste.

Le Collectif contre l'homophobie (CCH) accuse Nicolas Sarkozy de "complaisance" avec le Vatican. L'association considère qu'avec cette décision, "c’est l’homophobie qui progresse et la laïcité qui régresse". "Cette concession faite au Vatican est moins anodine qu’il n’y paraît, ajoute le CCH. En effet, en s’alignant sur les positions dogmatiques du Vatican, Nicolas Sarkozy remet en cause la laïcité, ce principe constitutionnel fondateur de notre République".

source la provence, ou comment les fachos, les nazillons se sont reconvertis dans cette ville dortoir, cette vermine n'est pas morte, le ps l'entretien très bien avec nos impôts, pas vrai théo balalas, pas vrai monsieur OBINO,

Par vitrolles13127 :: mercredi 01 octobre 2008 à 00:10 :: vitrolles

Que sont devenues les anciennes têtes de liste ?

 

Ils avaient mené des campagnes agitées en 2002

Catherine Mégret (MNR)

© La Provence

 

Municipales Vitrolles - Au premier tour des précédentes élections municipales, qui s'étaient déroulées en 2002, six candidats étaient en lice: Catherine Mégret, Dominique Tichadou, Claude Bourge, Christian Borelli, Henri-Michel Porte et GuyObino qui remporta le scrutin. Alors que les trois derniers cités font actuellement campagne, les autres ont totalement disparu de la scène politique vitrollaise.

Catherine Mégret
Élue en 1997 et réélue de justesse en 2001, CatherineMégret a été défaite un an plus tard, après l'invalidation du scrutin, par GuyObino. En remportant 46% des suffrages, la liste de l'épouse du leader du MNR avait remporté neuf sièges dans l'opposition dont le sien. Qu'elle n'a jamais occupé… Catherine Mégret n'a d'ailleurs plus jamais remis un pied à Vitrolles. En revanche, elle a été contrainte et forcée de revenir du côté d'Aix, à la Cour d'appel où elle a été jugée, et condamnée à 35000€ d'amende et de frais divers ainsi qu'à huit mois de prison avec sursis, pour détournement de fonds publics dans l'affaire dite des timbres poste de Vitrolles. "L'histoire d'amour" avec cette ville, comme elle avait inscrit sur ces affiches de campagne, lui a finalement coûté cher…

Catherine Mégret a repris son activité professionnelle, dans le secteur de la pub et de la communication. Quant à son mari, Bruno, il a bien tenté un retour sur les terres vitrollaises en se présentant aux dernières élections législatives mais il a été sévèrement sanctionné par les électeurs. Il a même envisagé de se présenter à Marseille avant de jeter l'éponge. Il lui reste son poste aux Ponts et Chaussées.

Claude Bourge
Après l'élection de 2002, où il avait recueilli un minuscule 2,18%, le candidat du FN a perdu la flamme… Il a définitivement quitté la scène politique locale quelques mois avant le scrutin cantonal en cédant sa place à Éric Grandviergne même s'il n'y a pas eu de passation de pouvoir officielle. Il faut dire que les deux hommes n'ont jamais été de mèche.

À telle enseigne que le nouveau leader du parti lepéniste, qui se présente à la prochaine élection, n'a recruté au sein de son équipe que seulement deux anciens colistiers de Claude Bourge. Ce dernier participe toutefois à la vie associative locale en ayant intégré le Conseil des Sages que le maire Guy Obino a créé. On peut donc parler d'une certaine "reconversion" pour l'ex leader vitrollais du FN…

 

Et ceux d'avant ?
A gauche, Jean-Jacques Anglade, l'ancien maire PS défait par les Mégret en 1997, refait progressivement surface. A travers son association, L'Etang, il travaille en collaboration avec la municipalité de GuyObino pour présenter des projets écolos. Jean-Jacques Anglade a d'ailleurs publiquement apporté son soutien au maire sortant.

 

JEAN JACQUES ANGLADE, celui qui nous a donné les fachos en héritage.

 

 

je remercie

didier hacquart ps

guy obino   ps ex udf

pascale morbelli ps ex ras l'front

christiane souchon (ldh)

malik mersali    pc

henri aguarrat   pc

hayot                pc

claude michel     mrc

et que ceux que j'oublie provisoirement m'excuses de les avoir 'oubliés'

 

 

source la provence, ou comment les fachos, les nazillons se sont reconvertis dans cette ville dortoir, cette vermine n'est pas morte, le ps l'entretien très bien avec nos impôts, pas vrai théo balalas, pas vrai monsieur OBINO,

Par vitrolles13127 :: mercredi 01 octobre 2008 à 00:03 :: vitrolles

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