jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - http://fabius.zeblog.com/

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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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algérie par slimane azem

Par vitrolles13127 :: vendredi 10 octobre 2008 à 23:17 :: vidéos

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Six députés algériens en visite en France sont venus cette semaine se recueillir à La Courneuve et à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), en souvenir du 17 octobre 1961 et des massacres des habitants des bidonvilles par la police française. Quarante ans plus tard, qui sont les Algériens et les Français, en majorité kabyles, qui habitent ces communes?

 

 

 

 

le chiffre du jour 1.3 milllions d'euros

Par vitrolles13127 :: vendredi 10 octobre 2008 à 23:05 :: la crise

Stock-options - 1,3 million en 4 mois pour le PDG de la SocGen ?

Daniel Bouton, président de la Société Générale
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Daniel Bouton, président de la Société Générale

1,3 million en 4 mois pour le PDG de la SocGen ?
  • Grâce à ses stock-options, Daniel Bouton aurait réalisé une plus-value de 1,3 million d'euros en à peine 4 mois, selon Mediapart.

  • Médiapart précise que le PDG de la banque a fait ces ventes "en toute légalité". Le titre Société Générale a perdu plus de 25% ces six derniers mois à la Bourse de Paris.

 

Si l'information est confirmée, elle risque de faire grincer des dents en pleine tempête financière et économique. Malgré la chute du titre en Bourse, le PDG de la Société Générale, Daniel Bouton, aurait réalisé une plus-value de 1,3 million d'euros en moins de quatre mois, en revendant des actions de son groupe acquises au titre des stock-options, a affirmé vendredi le site d'informations Mediapart. Ce dernier a effectué ce calcul en se référant notamment aux déclarations obligatoires transmises par Daniel Bouton à l'Autorité des marchés financiers (AMF). Interrogée par l'AFP, une porte-parole de la banque française s'est refusée à commenter "les calculs faits par Mediapart".
 
Selon Mediapart, le PDG de la banque a, "en toute légalité", commencé il y a quatre mois à revendre des actions SocGen acquises à un prix plus avantageux que le cours de l'action en Bourse au titre des stock-options. Le 3 juillet, il a ainsi acheté 18.000 actions au prix unitaire de 47,57 euros avant de les recéder le jour même au prix de 55,53 euros, générant une plus-value de 143.280 euros, affirme Mediapart, qui énumère plusieurs opérations similaires réalisées par Daniel Bouton. Le 2 octobre, il réalisé "une nouvelle levée de 30.000 options" qu'il a revendues au prix unitaire de 66,03 euros, en y ajoutant la cession de 5.000 actions, poursuit Mediapart, qui chiffre la plus-value ce jour-là à 348.100 euros. Plombé par la crise financière comme les autres valeurs bancaires, le titre Société Générale a perdu plus de 25% ces six derniers mois à la Bourse de Paris.

harvey milk de gus van sant mas 2009

Par vitrolles13127 :: vendredi 10 octobre 2008 à 21:46 :: clips cinema

Che - 1ère partie : L'Argentin benicio del toro est le ché

Par vitrolles13127 :: vendredi 10 octobre 2008 à 21:31 :: vidéos
P

bidibule en reponse à souchon

Par vitrolles13127 :: vendredi 10 octobre 2008 à 18:52 :: vidéos

petites phrases assassines avant le congres de reims, comme sait si bien faire la machine à perdre

Par vitrolles13127 :: vendredi 10 octobre 2008 à 01:23 :: plus belle la gauche

PS : avant Reims, petits calculs et petites phrases

Université d'été du PS à La Rochelle en août dernier. À un mois du congrès, chacun livre ses estimations, entre coup de bluff, évaluations réelles des rapports de force, analyse des sondages et prise en compte des arrangements secrets.
Université d'été du PS à La Rochelle en août dernier. À un mois du congrès, chacun livre ses estimations, entre coup de bluff, évaluations réelles des rapports de force, analyse des sondages et prise en compte des arrangements secrets.

La préparation du grand rendez-vous de novembre se fait dans une atmosphère qui se veut policée, mais qui n'exclut évidemment pas les arrière-pensées.

«Il y a un imam caché dans chaque motion.» La plaisanterie est de Pascal Cherki ; elle fait toujours sourire Benoît Hamon. Dans la tradition des chiites duodécimains, le douzième imam a disparu, mais il est resté vivant et attend son retour sur terre… Au PS, c'est pareil, plaisantent-ils.

Derrière Bertrand Delanoë, il y a son allié, François Hollande, qui ménage ses chances. Derrière Martine Aubry, ses soutiens, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, protègent leurs arrières. Enfin, derrière Gérard Collomb, premier signataire de la motion «L'espoir à gauche, fiers d'être socialistes», il y a évidemment Ségolène Royal, qui vise toujours la présidentielle et pourquoi pas la direction du PS si elle en a les moyens : après le vote sur les motions, les militants doivent désigner au suffrage direct leur premier secrétaire. Double vote qui pourrait réserver des surprises !

Le congrès de Reims est devenu le congrès des faux-semblants. Dans l'équipe de la maire de Lille, on se pince quand on entend Bertrand Delanoë assurer en public «Martine est une amie, j'ai beaucoup de respect pour elle». «En interne, Delanoë est d'une violence incroyable à l'égard d'Aubry», assure-t-on. Avec une précaution, quelle que soit l'équipe : «Ne me citez pas. En tout cas pas nommément.»

La crise économique n'y change rien, même si, veut croire Michel Sapin, «elle améliore le débat». «On ne va pas se faire des chamailleries aujourd'hui alors qu'il y a autant d'inquiétude dans le pays !» , recommande le député de l'Indre. Effectivement, dans la préparation de ce congrès, on parle davantage d'économie que prévu. Mais chaque camp est tenté de colorer son propos d'un rose un peu plus soutenu. Aubry comme Royal veulent «changer le système» économique, Delanoë assure que, dans ses analyses, il «démolit» le libéralisme économique. Mais mardi dernier, lors du bureau national consacré à la crise, ni Aubry ni Delanoë n'ont pris la parole. Inversement, Hamon, leader de l'aile gauche, s'efforce de démontrer qu'il est moins rouge qu'on ne le pense, notamment dans sa vision du libre-échange : «Ce que je propose, Barack Obama le propose.»

Annoncée comme explosive, la préparation du congrès de Reims se révèle en fait beaucoup plus policée que prévu. Mardi soir, à la Mutualité à Paris, le débat entre représentants de chaque motion n'a pas tourné à la grande explication sur les sujets qui divisent. «Il faudrait un œil d'entomologiste pour distinguer ce qui nous sépare» , se réjouit Jean-Pierre Mignard, président de Désirs d'avenir et avocat de Ségolène Royal. Chacun se modère sur les sujets qui fâchent : faut-il ou non tourner la page de la présidentielle ; pour ou contre un leadership fort ; pour ou contre une alliance stratégique avec les centristes du MoDem ? Mais en réalité, les inimitiés n'ont jamais été aussi fortes.

 

«Montrer la discussion, pas le morcellement»

 

Il n'y aura sans doute pas de grand débat pour permettre aux leaders de confronter leurs idées. Hamon, le moins connu des quatre principaux chefs de motion, aurait bien aimé. Mardi, il a lancé un appel : «Nous voulons un débat, non pas pour accentuer les divisions, mais pour clarifier ce que pensent les uns et les autres.» Aubry n'est pas contre, a priori. Chez Delanoë, on ne répond ni oui ni non. Mais la direction du PS a fermé la porte. «Il faut montrer la discussion, pas le morcellement» , explique Bruno Le Roux. Royal, par ailleurs, n'a pas l'intention de se prêter à l'exercice. Elle ne participera à aucune présentation de motion, comme l'organise chaque fédération. Elle ne veut pas s'abîmer, comme lors de la primaire avant la présidentielle qui, confie-t-elle, «a laissé des traces aujourd'hui encore très vives».

Malgré tout, les militants vont devoir voter sur quelque chose. Chacun livre ses estimations, entre coup de bluff, évaluations réelles des rapports de force, analyse des sondages et prise en compte des arrangements secrets. De ce brouillard ne ressort qu'une idée : personne n'a encore gagné.

Delanoë se sent quand même en position de force. D'ailleurs, il a pris le risque de se fixer comme objectif «50 %» ! Sauf événement ou ralliement qui sonnerait comme un coup de théâtre, ce seuil semble difficile à atteindre. Mais quoi qu'il en soit, le maire de Paris pense arriver en tête. «Le différentiel entre notre motion et la deuxième est de 6 à 8 %» , croit savoir un proche de Hollande. En tout cas, Delanoë mouille sa chemise en assurant plusieurs déplacements par semaine.

Et provoque l'ironie dans le camp Royal : «Son seul titre de gloire, c'est d'avoir assisté à toutes les réunions du bureau national du PS pendant trente ans. C'est ça la modernité ?» Autre flèche : «Il dit qu'il veut remettre de l'ordre dans le parti alors qu'il symbolise la direction sortante avec tous ses défauts.» Dans l'équipe de l'ex-candidate, on pense toujours être en position de rivaliser avec son principal adversaire. Mais Royal admet qu'en mettant ses ambitions «au Frigidaire», elle «n'aide pas» à la mobilisation de ses troupes. Peu importe : «Pour gagner le congrès, il faut arriver en tête, même d'une voix» , confie-t-elle.

Appréciation bien différente chez Aubry, où l'on envisage et espère un «décrochage» de Royal. Ce qui permettrait à la maire de Lille de terminer derrière Delanoë. «La motion arrivée en deuxième position peut jouer un rôle» , explique-t-elle. Pour l'instant, les autres camps pronostiquent pour elle la troisième place.

En outsider, Hamon promet qu'il ne ménagera aucun camp pour imposer ses idées au PS. Le leader de l'aile gauche a longtemps hésité avant de déclarer sa candidature. Tendu avant de l'annoncer lors de la soirée de dépôt des motions, il descendait verre d'eau sur verre d'eau. Mais aujourd'hui, il ne cache pas non plus son ambition de quitter la minorité pour faire la prochaine majorité du congrès : «Le contexte milite pour.» Si la gauche du PS atteint son objectif de 15 à 20 % des voix, et si aucun ténor ne parvient à creuser l'écart, le courant Hamon risque de devenir un allié indispensable aux yeux de tout le monde.

 

Le talon d'Achille de Delanoë

 

La campagne, en fait, a à peine commencé. Chaque leader s'entoure de nouveaux visages pour se donner des airs de «renouvellement». Martine Aubry s'est entourée de quatre porte-parole peu connues du grand public. C'est l'une d'elles, la fabiusienne Laurence Rossignol, qui a discrètement annoncé hier que la maire de Lille est «candidate à être première secrétaire». Ce dont tout le monde se doutait. Dans cette équipe, les porte-flingues de Laurent Fabius et DSK, Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis, demeurent bien présents, «au téléphone…»

Le renouvellement, c'est le talon d'Achille de Bertrand Delanoë, qui est soutenu par le premier secrétaire sortant François Hollande et l'ancien premier ministre Lionel Jospin, «le gars qui a réussi à se faire battre par Le Pen», ironise-t-on dans l'entourage de Royal. Chez les adversaires du maire de Paris, on a bien identifié la faille. Et l'on n'hésite pas à insister sur cet aspect. «Les équipes de Delanoë sont très tendues en ce moment. Elles se replient sur elles-mêmes et ont très peu de contacts avec nous, note un membre de l'équipe d'Aubry, avant de glisser, un rien perfide, c'est très jospinien finalement.»

Parce qu'elle n'entend pas mener campagne en première ligne, Ségolène Royal aussi s'est entourée d'une équipe. Lundi, le premier meeting, à Marseille, sera animé par Jean-Noël Guérini, Delphine Batho, Julien Dray, Aurélie Filippetti, Vincent Peillon, François Rebsamen, Manuel Valls. Parmi eux, Rebsamen ou Peillon pourraient être des candidats possibles au poste de premier secrétaire, si la motion Royal est en tête.

Dans le contexte actuel, il ne faut pas apparaître en dehors du réel. Royal a prévu trois déplacements thématiques (sur les banlieues, l'éducation et sans doute l'économie), Aubry, quatre réunions thématiques (sur l'école, la politique sociale, la République et le rôle de la puissance publique). La gauche du PS prépare aussi un colloque, la semaine prochaine, sur la crise financière.

La campagne se jouera ensuite dans les derniers jours. Ségolène Royal attend les «deux dernières semaines» pour s'y investir pleinement. Pour Benoît Hamon, l'objectif est différent : «Ne pas disparaître lorsque seront utilisés des arguments d'autorité par les autres motions.» Par-là, il pense aux appels à la «stabilité» du parti. Les partisans de Delanoë les utilisent déjà. En pensant forcer le destin.

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