
Jörg Haider (Sipa)
Le leader autrichien d'extrême-droite Jörg Haider est mort dans un accident de voiture samedi matin 11 octobre près de sa ville natale de Klagenfurt, a indiqué la police.
Il aurait perdu le contrôle de sa voiture pour des raisons encore inconnues. Le véhicule a fait plusieurs tonneaux. Haider, qui était seul dans la voiture, a été mortellement touché à la tête et au torse. Il se rendait à une fête de famille à l'occasion des 90 ans de sa mère.
Retour remarqué sur la scène politiqueAncien chef du Parti de la liberté (FPÖ), Jörg Haider, 58 ans, était revenu sur le devant de la scène politique à la tête de la formation également populiste de l'Alliance pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ), grâce aux élections législatives anticipées du 28 septembre.
Son parti avait alors remporté 11% des suffrages, tandis que l'extrême droite dans son ensemble réunissait quelque 30% des voix.
Ce sursaut de l'extrême droite autrichienne, associé au retour sur le devant de la scène politique de Jörg Haider, avait provoqué un tollé dans tous les pays européens.
Lors du précédent scrutin en 2006, le parti avait péniblement franchi la barre des 4% nécessaire pour entrer au Parlement.
Déclarations xénophobes et antisémitesJörg Haider s'était fait connaître hors d'Autriche en 1999 en remportant 27% des voix aux élections législatives avec le FPÖ. Ce succès avait permis au FPÖ d'entrer au gouvernement mais il avait aussi soulevé une vague de protestation dans l'Union européenne, qui avait mis l'Autriche au ban du bloc pendant plusieurs mois.
Gouverneur de la province de Carinthie (sud-est) depuis 1999, Jörg Haider, dont la forte et controversée personnalité marque la vie politique autrichienne des vingt dernières années, avait quitté la scène nationale en 2000. Il jouait néanmoins toujours un rôle important, donnant son tonitruant avis sur toutes les questions politiques du moment, de la nécessité de baisser les prix des carburants à un net durcissement vis-à-vis des immigrés, accusés de tous les maux, en passant par la dénonciation permanente de "la corruption des grands partis".
Habitué des déclarations xénophobes et à coloration antisémite, enclin à apprécier la politique hitlérienne du travail, Jörg Haider avait considérablement baissé le ton ces derniers temps. est mort dans un accident de voiture samedi matin 11 octobre près de sa ville natale de Klagenfurt, a indiqué la police.
Il aurait perdu le contrôle de sa voiture pour des raisons encore inconnues. Le véhicule a fait plusieurs tonneaux. Haider, qui était seul dans la voiture, a été mortellement touché à la tête et au torse. Il se rendait à une fête de famille à l'occasion des 90 ans de sa mère.
Retour remarqué sur la scène politiqueAncien chef du Parti de la liberté (FPÖ), Jörg Haider, 58 ans, était revenu sur le devant de la scène politique à la tête de la formation également populiste de l'Alliance pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ), grâce aux élections législatives anticipées du 28 septembre. Son parti avait alors remporté 11% des suffrages, tandis que l'extrême droite dans son ensemble réunissait quelque 30% des voix.
Ce sursaut de l'extrême droite autrichienne, associé au retour sur le devant de la scène politique de Jörg Haider, avait provoqué un tollé dans tous les pays européens.
Lors du précédent scrutin en 2006, le parti avait péniblement franchi la barre des 4% nécessaire pour entrer au Parlement.
Déclarations xénophobes et antisémitesJörg Haider s'était fait connaître hors d'Autriche en 1999 en remportant 27% des voix aux élections législatives avec le FPÖ. Ce succès avait permis au FPÖ d'entrer au gouvernement mais il avait aussi soulevé une vague de protestation dans l'Union européenne, qui avait mis l'Autriche au ban du bloc pendant plusieurs mois.
Gouverneur de la province de Carinthie (sud-est) depuis 1999, Jörg Haider, dont la forte et controversée personnalité marque la vie politique autrichienne des vingt dernières années, avait quitté la scène nationale en 2000. Il jouait néanmoins toujours un rôle important, donnant son tonitruant avis sur toutes les questions politiques du moment, de la nécessité de baisser les prix des carburants à un net durcissement vis-à-vis des immigrés, accusés de tous les maux, en passant par la dénonciation permanente de "la corruption des grands partis".
Habitué des déclarations xénophobes et à coloration antisémite, enclin à apprécier la politique hitlérienne du travail, Jörg Haider avait considérablement baissé le ton ces derniers temps.