je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.

Crédit Photo : TF1-LCI
Nicolas Sarkozy et Jose Manuel Barroso, le 12 octobre 2008 à l'Elysée
Pour la plupart des dirigeants du PS, il n'est pas question d'adopter une "politique de l'autruche" ou une "stratégie à la McCain", le candidat républicain à la présidence américaine, qui a interrompu brièvement sa campagne en raison de la crise.
"Je ne crois pas qu'il soit nécessaire de reporter, au contraire, un débat essentiel pour la gauche et donc pour l'avenir du pays", a déclaré dimanche Ségolène Royal, invitée du "Grand Rendez-vous Europe1/Le Parisien".
"Je ne veux pas que, après la crise, ça continue comme avant. C'est un des risques: que l'on colmate les brèches, que l'on éteigne l'incendie, que les braises continuent à couver sous la cendre et que demain la crise soit beaucoup plus aigüe", a ajouté l'ancienne candidate présidentielle, tuant dans l'oeuf une proposition avancée par plusieurs de ses proches.
Ségolène Royal a également dit qu'elle n'était pas opposée au principe d'un débat public entre dirigeants socialistes sur les motions qu'ils défendent en vue du congrès.
Elle a toutefois prévenue qu'elle s'y rendrait le cas échéant avec "toute (s)on équipe". "On peut être plusieurs" derrière le micro, a-t-elle fait valoir.
Julien Dray s'était alarmé mercredi du risque d'avoir "un congrès complètement déconnecté de la réalité" étant donné que les programmes défendus par les courants avaient été rédigés avant la crise.
TEXTES OU CONTEXTE?Dimanche, Malek Boutih, secrétaire national du PS qui a également signé la motion soutenue par la présidente de Poitou-Charentes, propose clairement de repousser le congrès du PS.
"On assiste au scénario catastrophe et nous, on resterait dans notre bocal à se demander qui en serait le chef?", s'interroge le secrétaire national dans Le Parisien Dimanche.
Pour Martine Aubry en revanche, reporter le congrès serait "une erreur".
"Les Français ont plus que jamais besoin de nous (...) Jamais nos valeurs n'ont été autant d'actualité", souligne la maire de Lille, également interrogée par Le Parisien.
L'analyse est partagée par Benoît Hamon, candidat de la gauche du parti.
"Rien ne justifie de faire la politique de l'autruche. Il faut trancher entre nous les réponses à la crise et nous mettre le plus vite possible au service des Français", a déclaré à Reuters le député européen.
"On fait un congrès sur les textes pas le contexte", renchérit son bras droit, Razzye Hammadi.
En 2005, le PS avait tenu son congrès au Mans sur fond de crise des banlieues. Pour certains, la situation avait eu une influence, quoique minime, sur l'issue des débats internes qui avaient abouti à un large rassemblement autour de François Hollande.
"Le réflexe sécuritaire a pu exister, il y a trois ans, mais la crise financière ne porte pas les mêmes débats. C'est l'identité même des socialistes qui est en cause", a souligné à Reuters Laurence Rossignol, porte-parole de Martine Aubry.
Laure Bretton, édité par Jean-Philippe Lefief l'express.fr
Crédit Photo : TF1-LCI
Marina Petrella a été libéré mardi 5 août 2008
Le président Nicolas Sarkozy a renoncé à faire appliquer le décret autorisant l'extradition de l'ancienne membre des Brigades rouges Marina Petrella. Un décret du gouvernement français, en date du 3 juin dernier, autorisait l'extradition de Marina Petrella vers l'Italie, où elle a été condamnée en 1992 à la perpétuité pour complicité dans le meurtre d'un commissaire à Rome en 1981.
"Malgré les soins attentifs dont bénéficie Mme Petrella, son état de santé ne s'est pas amélioré. Les médecins qui l'ont examinée ont conclu que la dépression profonde dont elle souffre est susceptible de mettre en cause son pronostic vital. "C'est pourquoi le président de la République a demandé au Premier ministre de faire application de la clause humanitaire de la convention d'extradition de 1957 et de rétracter le décret d'extradition la concernant", a-t-on précisé à l'Elysée. "Cette mesure individuelle a été prise en considération de la seule situation de santé de Mme Petrella. Elle n'atténue en rien l'engagement de la France en matière de lutte contre le terrorisme ainsi que sa coopération avec les autres démocraties dans ce domaine", a-t-on ajouté.
Nourrie par sonde
De son côté, l'avocate de Marina Petrella a estimé que l'Etat français a "compris qu'on ne pouvait pas donner suite à cette extradition". Elle s'est félicitée d'une décision "humaine, nécessaire et légitime". La décision "a été notifiée samedi à Marina Petrella à l'hôpital", a-t-elle ajouté. Pour son mari, "le cauchemar s'arrête". Il ajoute : "Je remercie les autorités d'avoir compris la situation de ma femme".
Ancienne dirigeante de la "colonne romaine" des Brigades rouges, réfugiée en France depuis 1993, Marina Petrella a été arrêtée en août 2007 dans le Val-d'Oise où elle travaillait comme assistante sociale. Son état physique et mental n'a cessé de se détériorer depuis un an et l'ancienne brigadiste est restée incarcérée jusqu'à ce que la cour d'appel de Versailles autorise début août sa remise en liberté sous contrôle judiciaire, afin de lui permettre de recevoir des soins sans être détenue. Elle est hospitalisée à l'hôpital parisien Sainte-Anne où elle est nourrie par sonde permettant "sa survie avec une alimentation minimum", selon la Ligue des Droits de l'Homme.
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une question me taraude, les claude bourge, ami ? DE guy obino, MEMBRE DU COMITE DES SAGES VITROLLES, theo balalas, ancien secrétaire de sego, membre du ps, membre des adhésions du ps, ancien OAS, membres des litiges au ps, fédération 13, qu'en pense monsieur guerrini, ils n'ont jamais répondu????
le pen, martial bild, et j'en passe feront ils parti de la cohorte des cloportes lors des funérailles nationales , j'imagine, n'oublions pas que l'autriche a eu comme premier chancelier un ancien, nazi, ancien de l'onu dont le nom m'échappe.
21 sièges au BZÖ (Union Futur Autriche) (10,7 % ; le BZÖ a été créé le 4 avril 2005 par Jörg Haider lors d'une scission du FPÖ);
34 sièges au FPÖ (Parti liberal autrichien) (17,5 %) ;
Kurt Waldheim (né le 21 décembre 1918 à Sankt Andrä-Wördern, Autriche, et mort le 14 juin 2007 à Vienne, Autriche, des suites d'un infarctus), est un diplomate et homme politique autrichien. Il a été secrétaire général des Nations unies de 1972 à 1981 et président de la république d'Autriche de 1986 à 1992. Catholique pratiquant, marié et père de trois enfants, il a eu deux filles et un garçon.
Il fait des études de droit et obtient le grade de docteur à l'université de Vienne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est officier dans la Wehrmacht et participe à l'occupation de la Yougoslavie au sein de la Wehrmacht, en tant que traducteur. Il se rend aux forces britanniques en Carinthie.
sans oublier un certain adolphe adèpte de la solution finale.
Né le 26 janvier 1950 à Bad Goisern, en Haute-Autriche, Jörg Haider est le fils d'un cordonnier autrefois sympathisant nazi. Il fait des études de droit et entre en 1977 au Parti autrichien de la liberté (FPÖ), parti populiste et nationaliste situé à l'extrême droite de l'échiquier politique autrichien et membre de la coalition gouvernementale avec le SPÖ du chancelier Fred Sinowatz de 1983 à 1986. Haider devient le président du FPÖ en 1986 et le demeure jusqu'en 2000, année où il est remplacé à ce poste par Susanne Riess-Passer, Herbert Haupt et enfin Ursula Haubner (sa sœur).
Lorsqu'il prend la tête du FPÖ, celui-ci ne recueille que 250 000 voix lors des élections et n'est qu'un petit parti contestataire.
En 1989, Jorg Haïder se fait élire gouverneur de Carinthie mais doit renoncer à ce poste deux ans plus tard suite au scandale provoqué par son éloge de la politique de l'emploi du Troisième Reich[1].
En 1995, il récidive en qualifiant la Waffen-SS de « partie de l'armée allemande à laquelle il faut rendre honneur », multipliant encore par la suite les dérapages populistes.
En 1999, il est de nouveau élu gouverneur de Carinthie, avec le soutien des conservateurs de l'ÖVP, puis réélu en 2004, avec le soutien des sociaux-démocrates du SPÖ.
Entre-temps, en 2000, son parti recueille 26,9 % des voix ce qui l'amène à négocier l'entrée du FPÖ au gouvernement formé par Wolfgang Schüssel.
En avril 2005, il fait sécession du FPÖ et fonde l'Alliance pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ) pour poursuivre la politique d'alliance avec le parti conservateur, ÖVP. Les six ministres ainsi que plusieurs députés du FPÖ rejoignent alors le nouveau parti. Mais lors des élections du 1er octobre 2006, le BZÖ obtient seulement 8 sièges avec 4,2 % des suffrages exprimés sur l'ensemble de l'Autriche, contre 11,2 % au FPÖ (21 sièges), avec qui les relations restent très tendues. Après la chute de la grande coalition SPÖ-ÖVP, les deux partis doublent leurs scores respectifs lors des élections législatives du 28 septembre 2008, le BZÖ obtenant 21 élus (contre 35 au FPÖ).
Mais Haider se tue deux semaines plus tard, le 11 octobre 2008, dans un accident de voiture à Klagenfurt, dont il était gouverneur depuis 1999. Grièvement blessé à la tête et au thorax, il est mort peu après des suites de ses blessures[2]. Son décès provoque un séisme politique et une émotion considérable en Autriche alors que Jörg Haider venait de se positionner comme un partenaire possible de la future coalition gouvernementale et se rapprocher du chef du FPÖ. Le président de la République, Heinz Fischer, parle de « tragédie humaine » et d'« un homme politique de grand talent », qui a su « susciter l'enthousiasme mais aussi de fermes critiques » alors que le chef des sociaux-démocrates et premier ministre potentiel, Werner Faymann, déplore la disparition d'un « homme politique d'exception » dont la disparition le touchait « profondément ». À droite, le vice-chancelier conservateur sortant, Wilhelm Molterer, se dit « profondément choqué » par la mort de Haider, soulignant son « profond respect » pour son courage politique tandis que Heinz-Christian Strache, à qui Jörg Haider avait été contraint en 2005 de céder la présidence du FPÖ, déplore la « perte d'un homme politique de premier plan[3],[
la photo ci- dessus est le president fedéral d'autriche, qui voit en la perte de jorg haider une collasale et immense perte pour l'autriche



VIENNE | Le chef du parti populiste autrichien BZÖ et gouverneur de Carinthie, Jörg Haider s'est tué samedi matin dans un accident de la route, a annoncé la police de Klagenfurt (sud).
afp | 11.10.2008 | 06:01
"Le gouverneur de Carinthie et chef du BZÖ Jörg Haider est mort des suites d'un accident de voiture aux premières heures du jour samedi à Klagenfurt", a annoncé l'agence APA en citant le permanencier de la police municipale Friedrich Hrast.
Selon les premières indications, M. Haider, âgé de 58 ans, circulait seul à bord de sa voiture de service sur une route nationale au sud de la capitale de la Carinthie lorsque son véhicule a quitté la route pour une raison encore inconnue. Peu avant l'accident, il venait de doubler un autre véhicule dont la conductrice a alerté la police. M. Haider, dont la voiture a effectué plusieurs tonneaux après avoir quitté la chaussée, a été grièvement blessé à la tête et au thorax et est décédé peu après des suites de ses blessures, a encore indiqué la police.
Il devait participer samedi à une fête de famille en Carinthie à l'occasion du 90e anniversaire de sa mère.
"Pour nous c'est la fin du monde", a commenté le porte-parole et vice-président du BZÖ, Stefan Petzner à l'APA.
Lors des élections du 28 septembre dernier, Jörg Haider, qui avait repris la tête du parti populiste autrichien BZÖ fin août, avait réussi à hisser sa formation à la quatrième place de l'échiquier politique autrichien avec 10,7% des suffrages juste derrière l'autre parti d'extrême droite FPÖ de Heinz-Christian Strache qui a obtenu 17,5% des voix.
Jörg Haider n'avait pas exclu que son parti entre dans une coalition gouvernementale soit avec les sociaux-démocrates (SPÖ) en tête avec 29,3% ni avec les conservateurs (ÖVP, 26%). Lui-même avait indiqué qu'il resterait gouverneur de Carinthie, un poste qu'il occupait depuis 1999.
Le chef des sociaux-démocrates Werner Faymann a cependant exclu toute coalition avec l'extrême droite.
Jöerg Haider avait surtout fait parler de lui en 2000 lorsque son parti de l'époque, le FPÖ dont il s'est dissocié en 2005 pour créer le BZÖ, était entré au gouvernement du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel. Les propos antisémites de Jörg Haider avaient alors entraîné des sanctions diplomatiques européennes contre l'Autriche pendant plusieurs mois.
une quesion me taraude, les claude bourge, ami ? DE guy obino, MEMBRE DU COMITE DES SAGES VITROLLES, theo balalas, ancien secretaire de sego, membre du ps, membre des adhesions du ps, ancien OAS, membres des litiges au ps, federation 13, qu'en pense monsieur guerrini, ils n'ont jamais répondu????
le pen, martial bild, et j'en passe feront ils parti de la cohorte des cloportes lors des funerailles nationales , j'imagine, n'oublions pas que l'autriche a eu comme premier chanchelier un ancien, nazi, ancien de l'onu dont le nom m'échappe.
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