je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
«Ce qui me fait mal, c'est de découvrir qu' il y 40% de salariés qui vont chercher à manger dans les restaurants du coeur»
Ségolène Royal: de Jeanne d'Arc à Chantal Goya
envoyé par Infodujour-LePost
SI VOUS VOULEZ VOIR SEGOLENE ROYAL CHANTER "BECASSINE", C'EST ICI!
Ségolène Royal continue sa campagne présidentielle. Samedi elle était au Zénith de Paris.
Fini le période Jeanne-d'Arc-pucelle-d'Orléans-dents-blanches-entrez-dans l'espérance, maintenant, c'est flower-power-frisettes-tunique-Yawata-fraternité-Chantal-Goya.
Crédits vidéos: RichardTrois (sur Dailymotion) et LeParisien.fr
Ségolène Roral - Zénith - Partie II
envoyé par segoleneparis
Marianne2.fr (s'abonner) - hier - DailyMotion
Marianne vous a dégoté une vidéo non-montée des interventions de Ségolène Royal sur la scène du Zénith de Paris. Sur le fond comme sur la forme, les leaders socialistes ont déjà tranché. Et vous ? La «rencontre de la fraternité» organisée par les troupes de Ségolène Royal ce week-end...
Lors de son meeting au Zénith samedi soir, le discours de Ségolène Royal s'est légèrement écarté de la version écrite qui avait été distribuée à la presse. Et pas de chance, l'AFP a justement décidé de titrer sa dépêche sur une formule... que la présidente de la région Poitou-Charente a finalement décidé de modifier.
Résultat, a remarqué Salam93 sur le Post, on a lu ensuite que "Ségolène Royal s'en est prise, depuis le Zénith, à Paris, aux "chiens de garde de l'Elysée"". Pourtant, ce n'est pas exactement ce qu'elle a dit.
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La dépêche est datée de samedi à 20h07. Et Laurent Delahousse, qui interviewe l'ex-candidate à la présidentielle dans son 20h, lui ressort la formule. Qu'elle s'empresse de corriger. "Non j'ai parlé des porte flingues, c'est pas pareil." Et la dépêche, demande Delahousse ? "Eh ben la dépêche a tort, une fois de plus", lance-t-elle. Vérifiez ensuite avec des images du meeting mises en ligne par houka10 |
Le financement du rassemblement de la fraternité
envoyé par segolene-royal-videos
Ségolène Royal au Zénith de Paris
envoyé par rue89
Ségolène Royal au Zénith, encore debout, elle continue
envoyé par RichardTrois
45 minutes de discours...
le barnum de sego et d'une certaine partie du ps qu'affecte obino bernie bonvoision devrait se roposer et prendre des goutes, je ne parle meme pas de villard.
et le financement?????
Chers amis,
Mardi prochain, cinq sénateurs de gauche effectueront leur rentrée parlementaire au Sénat.
La liste que j’ai eu l’honneur et le plaisir de conduire a rassemblé 1686 suffrages des grands électeurs des Bouches du Rhône sur les 3061 que comptent le département.
Je veux remercier les citoyennes et les citoyens qui m’ont accordé leur confiance et qui ont voté pour faire gagner les Bouches-du-Rhône.
Ce résultat, qui vient ponctuer une bonne année électorale pour la gauche dans le département des Bouches-du-Rhône, est d’autant plus remarquable que depuis 1998, les mairies d’Aix-en-Provence, La Ciotat et Trets ont basculé à droite.
Après l’échec de la Communauté Urbaine de Marseille, ces résultats confirment le déclin du sénateur maire de Marseille qui n’a mobilisé que 1182 grands électeurs.
C’est un avertissement clair et net pour la droite et le gouvernement dont la politique renforce les inégalités et les injustices sociales.
Les 504 voix d’avance de ma liste, qui a transcendé les clivages politiques, récompensent le travail accompli au cours de ces dernières années.
Je suis heureux de saluer Isabelle Pasquet, Roland Povinelli, Samia Ghali et Serge Andréoni qui sont désormais sénateurs des Bouches-du -Rhône.
Au terme de ce long marathon électoral, je remarque que le rassemblement, le dynamisme et le travail ont payé.
Nous avons beaucoup à faire pour ce département.
Dès demain, nous nous efforcerons d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des habitants des Bouches-du-Rhône.
Elles sont compréhensibles, dans une époque troublée.
Plus que jamais nous devons être aux côtés de ceux qui s’interrogent sur leur avenir.
Plus que jamais, j’entends me mobiliser pour faire gagner Marseille et les Bouches-du-Rhône, pour faire gagner tous les habitants de ce département.
La gauche a gagné "autour de 10 sièges" dimanche lors des élections sénatoriales, a déclaré le président du groupe socialiste Jean-Pierre Bel en se disant "pas satisfait" par ce résultat.
"Nous allons gagner certainement autour de 10 sièges", a estimé le président du groupe PS.
Malgré cette progression, "je ne suis pas satisfait", a dit M. Bel. "Alors que nous sommes dans une situation historique qui aurait dû se traduire ici dans cette assemblée par un changement, nous restons dans la continuité", a constaté le président du groupe socialiste.
Jean-Pierre Bel a rappelé que la gauche avait remporté les dernières municipales, cantonales et régionales. "A l'endroit où ça devrait confluer, au sénat, rien ne changera, la majorité droite restera inamovible. Je ne suis pas fier pour la démocratie de notre pays", a-t-il poursuivi.
"La France donne des leçons au monde entier en matière de démocratie parlementaire, et on devrait commencer par balayer devant notre porte. On a une des deux assemblées qui est totalement verrouillée", a conclu M. Bel. AP
PPDA chez Thomas Hugues
envoyé par imbruglio
PPDA invité de Thomas Hugues sur France 5 le 20 09 08. Accrochage entre les 2 journalistes qui ne sont pas d'accord sur la comparaison des chiffres d'audiences des JT de PPDA et Ferrari

Alors que le dépôt des motions aura lieu mardi, Ségolène Royal a fait grossir son potentiel électoral au sein du parti en concluant une alliance avec les animateurs de "La ligne claire".
C'est une constellation de grands élus de l'aile droite du PS, comme le maire de Lyon Gérard Collomb et le patron des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, et de jeunes pousses comme le député de l'Essonne Manuel Valls.
Sauf renversement de situation d'ici mardi, le 75e congrès, à la mi-novembre, mettra aux prises quatre blocs principaux qui déposeront des motions. De la gauche à la droite du parti: le jeune eurodéputé Benoît Hamon, 41 ans (Nouveau PS), Martine Aubry qui veut "faire sauter les clivages du passé", Bertrand Delanoë associé à François Hollande, Ségolène Royal dont la motion sera conduite par M. Collomb, selon Patrick Mennucci ("La ligne claire").
Candidat à la succession de François Hollande, Pierre Moscovici est le grand perdant du jour, ne figurant pour l'heure sur aucune motion.
Sans le député du Doubs, pour le moment, la maire de Lille Martine Aubry conduira une coalition réunissant des strauss-kahniens, Arnaud Montebourg, Laurent Fabius et leurs amis ainsi que de nombreux cadres du Nord-Pas-de-Calais.
Elle organise samedi "une réunion de travail" sur son projet de motion devant une centaine d'élus et de militants, dans le XXe arrondissement de Paris.
L'ex-numéro deux du gouvernement Jospin ne s'est pas déclarée à ce jour candidate au poste de numéro un du parti, contrairement au maire de Paris Bertrand Delanoë, en piste depuis le 26 août. Ségolène Royal a fait lundi un pas en arrière sur sa candidature en n'en faisant "plus un préalable".
Mmes Aubry, Royal et M. Delanoë ont toujours fait partie de la majorité du premier secrétaire François Hollande, dans la décennie écoulée.
A la gauche du parti, trois forces ont décidé de fusionner: le tandem Henri Emmanuelli-Benoît Hamon, les anciens ministres Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, et enfin Gérard Filoche déposeront une motion commune pour "une gauche décomplexée".
"Loin des synthèses molles et des meccano improbables, il faut au PS une majorité nouvelle et cohérente, qui incarne une gauche décomplexée et fière de ses valeurs", proclament-ils.
MM. Emmanuelli et Hamon (40 ans) avaient envisagé au début de l'été une alliance avec Martine Aubry.
L'union de la gauche du PS, à laquelle le sénateur Jean-Luc Mélenchon souhaite s'intégrer, peut constituer une force d'appoint précieuse, pour constituer une majorité.
Quant à Pierre Moscovici, il se dit "perplexe" sur les choix qui s'offrent à lui. Il se décidera "lundi ou mardi".
L'impact de l'alliance conclue par Mme Royal avec "La ligne claire" est difficile à évaluer, des défections au profit de l'alliance Delanoë-Hollande s'étant produites, comme celle de la maire de Montpellier Hélène Mandroux.
La présidente du Poitou-Charentes a en revanche reçu le soutien officiel du président du conseil général de Loire-atlantique Patrick Mareschal, proche de Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés PS, qui, lui, va renforcer Delanoë-Hollande.
La redevance, c'est la différence. La télé appartient à ceux qui la paient !
Un film proposé et écrit par Yves Jeuland,
réalisé par Joyce Colson,
animation : Jean-Yves Castillon,
Voix : avec la participation amicale de Mathieu Amalric
et Perrine Tourneux,
studio d’enregistrement : Sub-til,
sound design & mixage : Tabaskko / Bruno Guéraçague.
Un film financé par la Scam et soutenu par plus de 30 organisations.
conformation & étalonnage : Stéphane Jarreau
production exécutive : doncvoilà / Virginie Giachino
Monsieur le Président
envoyé par La_Scam
Monsieur le Président, n'éteignez pas la télévision publique. La télé appartient à ceux qui la paient !
Un film proposé et écrit par Yves Jeuland
réalisé par Joyce Colson
animation : Jean-Yves Castillon
Voix : avec la participation amicale de Mathieu Amalric
et Perrine Tourneux
studio d’enregistrement : Sub-til
sound design & mixage : Tabaskko / Bruno Guéraçague
conformation & étalonnage : Stéphane Jarreau
production exécutive : doncvoilà / Virginie Giachino
Un film financé par la Scam et soutenu par plus de 30 organisations pour défendre le service public.
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La chronique de Stéphane Bern | Vu de l’étranger, la France n’est-elle pas une curieuse République?
Vu de l’étranger, la France n’est-elle pas une curieuse République? Fallait-il vraiment couper la tête de ses rois pour que le vocabulaire politique se résume aux «barons» et autres «dauphins», aux «fiefs» électoraux et aux «trônes» municipaux? C’est dire s’il n’est question que d’hérédité au pouvoir. Preuve en est, le foin qui est fait autour d’un bonheur privé au retentissement national.
Prenant les médias de vitesse et jouant de l’effet de surprise, Jean Sarkozy, le fils cadet du président de la République, s’est marié avec sa fiancée Jessica Sebaoun, héritière d’une autre dynastie, celle des magasins d’électroménager Darty.
Gageons que si l’annonce avait été faite dans les règles de l’art médiatique, la presse illustrée aurait eu le temps de préparer des numéros spéciaux comme s’il se fut agi des noces romantiques du fils de la reine d’Angleterre. Car là est la nouveauté. A son corps défendant, sans qu’il ne l’ait jamais souhaité lui-même, Jean Sarkozy est regardé avant tout comme le fils de son père. On lui a déjà affublé les sobriquets de «Monsieur Fils», de «prince Jean», de «Sarkozy Junior», comme s’il allait de soi qu’il ne devait ses succès et sa soudaine notoriété qu’à son illustre patronyme.
Est-ce à dire que les citoyens admettent aujourd’hui volontiers la transmission héréditaire de la passion politique (à défaut du pouvoir) comme une boulangerie, une pâtisserie ou une charge notariale? Il est vrai que les Gandhi en Inde, les Kennedy en Amérique ou les Bhutto au Pakistan reproduisent le schéma si familier des monarchies européennes. A commencer par l’effervescence autour des événements familiaux. Certes, on s’est beaucoup marié ces derniers temps chez les Sarkozy, mais Jean l’avait promis à Jessica, il l’épouserait avant l’âge de 26 ans. Précoce, le jeune élu conseiller général des Hauts-de-Seine de 22 ans a sauté les étapes… pas seulement celles qui l’ont mené à la tête du groupe UMP du département.
Mercredi dernier, il a donc civilement épousé Jessica à la mairie de Neuilly en présence du président, de son épouse Carla – «vêtue d’une robe violette en maille de chez Dior» nous précise un communiqué de presse, de sa famille proche, du chanteur Doc Gynéco et de son ami Arnaud Teullé, candidat malheureux aux municipales de Neuilly… – alors qu’officiait le nouvel élu Jean-Christophe Fromantin. «C’est avant tout une cérémonie privée et familiale», a déclaré ce dernier. «Je leur ai rappelé que c’était avant tout un moment à eux…» Certes, en République, le mariage du fils du président reste une affaire strictement privée. Le principal intéressé n’a pas souhaité autre chose. Mais pourra-t-il longtemps lutter contre la peopolisation de la politique? Un détail ne trompe pas, toutes les rédactions ont reçu ce message au lendemain du mariage: «Pour information, Jessica Darty-Sarkozy portait hier une robe Paule Ka pour son mariage civil avec Jean Sarkozy. Merci par avance de bien vouloir créditer les éventuelles photos qui paraîtraient dans votre magazine.» Bienvenue dans le monde enchanté de la célébrité!