je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
C'est à Bordeaux que la gauche a choisi de lancer sa campagne des Législatives mercredi soir. Un premier grand meeting autour du premier secrétaire, François Hollande, du député des Verts Noël Mamère et des responsables locaux. Mais sans Ségolène Royal, pourtant pressée de toutes parts de se lancer dans la bataille et de sauver ce qui peut encore l'être d'un PS en capilotade.
Consultations à Paris
Le Parti socialiste lance sa campagne pour les élections législatives. Après un meeting mercredi (23 mai) soir à Bordeaux avec François Hollande et le député Vert Noël Mamère, le parti tente de se mettre en ordre de bataille en programmant trois autres grands meetings en présence sans doute de ses "éléphants" - le 29 mai au Zénith à Paris, le 4 juin à Nantes et le 7 juin à Lille. Son mot d'ordre: le "rassemblement", malgré des dissensions internes guère dissimulées.
Revenue dimanche d'une semaine de vacances avec ses enfants en Tunisie, Ségolène Royal se tient coite après avoir critiqué le 12 mai le "manque de discipline", voire les "flottements" et "trahisons" dans le PS pendant la campagne. Selon un sondage, pour une majorité des sympathisants de gauche c'est elle qui représente le mieux les valeurs de la gauche, et sa défaite est imputable au PS qui ne l'a pas assez soutenue.
Pour l'instant, l'ex-candidate à la Présidentielle est à Paris, où elle voit beaucoup de monde, paraît-il. Qui ? Eh bien des socialistes, des gens qui ont participé à sa campagne. Pour quoi faire ? Sans doute pour réfléchir à la suite, même si son entourage refuse de le confirmer. Première apparition prévue - et à ce jour le seule qui soit annoncée -, mardi prochain pour le grand meeting parisien aux côtés de son compagnon François Hollande et d'autres dirigeants socialistes.
Une boussole : les sondages
Pour le reste, elle étudie avec son équipe, quels déplacements, quels autres meetings elle va éventuellement faire. On nous assure que son agenda est rempli à partir de la semaine prochaine et que c'est là que la campagne va réellement démarrer. Les demandes, paraît-il, continuent à affluer. Et elle se rendra là où elle estimera que c'est le plus judicieux parmi les candidats qu'elle doit aller soutenir : Patrick Menucci, l'un de ses fidèles soutiens, candidat dans la troisième circonscription des Bouches-du-Rhône.
Alors au PS, certains s'étonnent de cette absence dans la première semaine d'une campagne pourtant très courte. Et ils émettent une hypothèse : Ségolène Royal et son équipe prennent souvent les sondages pour boussole. Et ces sondages ne sont pas de la meilleure augure pour le PS. La candidate voudrait ainsi éviter d'écorner son image en l'associant de trop près à une défaite aux Législatives. "Défaite", c'est un mot qu'elle n'aime pas, on le sait...