je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
la vedette à l’homme du jour, Michel Guibal, candidat PS aux législatives sur la première circonscription, qui inaugurait sa permanence électorale ce week-end, au Plan du Palais, en plein cœur de l’Écusson. Il y avait là le ban et l’arrière-ban des élus et des responsables socialistes, dont André Vézinhet, Jean-Pierre Moure, Hélène Mandroux, Robert Navarro, Philippe Saurel et peut-être 250 militants venus encourager Michel Guibal et sa suppléante, Josette Claverie. Objectif partagé : leur assurer, si tout le monde s’y met, qu’ils peuvent faire mordre la poussière à Jacques Domergue, le candidat UMP, malgré les 2 000 voix d’écart qui feraient défaut, sur le papier, pour remporter une circonscription historiquement classée à droite. « Quand le festival de Cannes de la politique sera terminé, on va rentrer dans la réalité », a dit Robert Navarro, selon lequel ce n’est pas en courant en tous sens, comme le fait Sarkozy déguisé en jogger, qu’on va résoudre les problèmes du pays. De son côté, Hélène Mandroux a qualifié Domergue de « Courage fuyons », l’a accusé d’avoir trahi le secret médical en se répandant sur Marc Dufour - qu’elle n’a pas cité -, et s’est fait applaudir en insistant sur le fait que Michel Guibal a le cœur à gauche, « comme tout le monde ». Enfin, le sénateur président du conseil général, André Vezhinet, candidat sur la 2e, a qualifié Domergue de personnage « malsain », de « couard » et a prédit des lendemains qui risquent de déchanter si la ville, « la clé de voute de tous les défis », devait être menacée par un Domergue en position de force. Et puis, Georges Frêche a parlé, annonçant la couleur dans ces termes : « Je vais essayer d’être percutant. » Il a commencé par un tour d’horizon politique sur Ségolène, Hollande, l’effondrement du PC, de l’extrême gauche, des Verts... « Nous n’avons plus d’alliés. » « J’ai vu les gens du Modem, à titre personnel, pour passer un accord avec eux pour les législatives, les municipales, les régionales. » Une annonce choc. Robert Navarro a alors esquissé un sourire à arrondir les angles, du genre "n’accordez pas trop d’importance à ce qu’il dit, il adore lancer des ballons d’essai". De son côté, en revanche, Hélène Mandroux a eu un rire un peu trop appuyé, jaune, lequel a provoqué le courroux de Georges Frêche, qui a levé la voix : « Mais tu te figures quand même pas que Guibal va être élu sans les voix du Modem ! » Puis s’adressant à tous : « Faudrait savoir ce que vous voulez ! Vous voulez gagner ou vous voulez témoigner ? Le PC, les Verts, c’est terminé. » Un peu plus tard, à Vezinhet qui répondait à une des digressions de Frêche sur les investitures par un : « C’est pas toi qui décides... », Frêche a répliqué : « Non, mais j’ai mon mot à dire et l’avenir te le montrera. » Ph. B[/SIG].
Georges Frêche secoue les caciques du PS
Le président de l’Agglo et de la Région aime bien prendre les siens à rebrousse-poil, quitte à casser, non sans jubilation, les ambiances convenues. Aussi a-t-il, après les avoir laissé s’exprimer en restant tranquillement assis sur une chaise, volé