je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Le président Alvaro Uribe n'accepte pas que le président vénézuélien Hugo Chavez rencontre le chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie Manuel Marulanda sur territoire colombien. M. Chavez veut négocier un échange otages-guérilleros.
16/09/2007 - ATS
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"J'ai déjà répondu, il n'y a pas besoin de le répéter", a déclaré laconiquement le président colombien en réponse à des journalistes qui l'interrogeaient les dernières propositions de M. Chavez pour rencontrer le chef des FARC.
Le 10 septembre le Haut commissaire colombien pour la paix, Luis Carlos Restrepo, avait qualifié de "non viable"' une réunion dans la jungle colombienne entre Marulanda et Chavez.
Pour la seconde fois en deux semaines, M. Chavez a demandé samedi à son homologue colombien son feu vert pour rencontrer Manuel Marulanda, le chef historique des FARC, afin d'oeuvrer à un accord permettant la libération d'otages des FARC.
M. Chavez, qui prononçait un discours télévisé, a par ailleurs affirmé que le président français Nicolas Sarkozy lui avait déclaré être prêt à se rendre avec lui dans le sud de la Colombie, où M. Chavez compte négocier la libération des otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.
Hugo Chavez a été mandaté fin août pour assumer les fonctions de médiateur par son homologue colombien Uribe afin de tenter d'obtenir la libération de 45 otages des FARC dont Ingrid Betancourt enlevée en 2002, contre quelques 500 prisonniers guérilleros détenus par les autorités colombiennes.