je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.


La conductrice qui a provoqué jeudi à Marseille la mort d'une maman et de ses deux petits garçons fauchés par une moto qu'elle avait heurtée devrait être mise en examen samedi pour homicides involontaires avec circonstances aggravantes. Elle sera déférée au parquet à l'issue de sa garde à vue qui a été prolongée vendredi, puis présentée à un magistrat instructeur pour être mise en examen. Les circonstances aggravantes sont des violations délibérées des conditions de sécurité et l'annulation de son permis de conduire dont elle avait été avisée par courrier.
La jeune femme avait perdu ses points notamment pour des excès de vitesse et des conduites avec téléphone. Elle n'avait aucune trace d'alcool jeudi, a confirmé une prise de sang. Jeudi après-midi, alors qu'elle circulait sur une voie rapide, elle avait percuté une moto de grosse cylindrée masquée par un camion en déboîtant soudainement pour tenter de prendre une bretelle conduisant au centre commercial du Merlan, dans les quartiers Nord de Marseille.
Le motocycliste toujours hospitalisé
La moto a fini sa course sur un trottoir bordant la bretelle sur lequel marchait une famille qui a été percutée de plein fouet. Une femme de 38 ans et ses deux fils, âgés de trois ans et neuf mois, ont été tués tandis que le père était indemne. Le motocycliste, touché aux membres supérieurs, était toujours hospitalisé vendredi. Il avait également été avisé par courrier de la perte de tous ses points de permis.
Pour le parquet, il n'est pas le responsable principal de l'accident puisqu'il a été heurté par la conductrice. Il appartiendra à l'information de déterminer une éventuelle implication. Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a proposé l'aide de la municipalité au chef de la famille décimée, natif d'Oran qui a exprimé via des proches son intention d'inhumer les siens en Algérie.