je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Martine Aubry s'est déclarée dimanche convaincue que la France allait "retrouver une gauche enthousiaste, joyeuse, fière d'elle, fière de ses valeurs".
"Je suis fière d'être de gauche, fière de porter la solidarité, fière de penser que il n'y a pas de liberté sans égalité (...), je suis fière de pouvoir dire: on va retrouver une gauche enthousiaste, joyeuse, fière d'elle, fière de ses valeurs et qui a envie de les porter collectivement", a déclaré le maire de Lille en arrivant à la journée de travail des "reconstructeurs".
Cette journée rassemble des proches de Mme Aubry, de Laurent Fabius, d'Arnaud Montebourg et de Dominique Strauss-Kahn pour voir s'il est possible de dessiner une nouvelle alliance dans la perspective du congrès de Reims à la mi-novembre.
Interrogée sur cette réunion, Mme Aubry a affirmé: "Nous n'avons pas d'histoire commune au sein du Parti socialiste mais nous avons tous décidé de laisser les querelles passées sur le pas de la porte. Le monde a changé, nous devons aussi changer (...) et nos réponses doivent être adaptées. Tous ceux qui viennent aujourd'hui partagent, je crois, une idée, c'est que les valeurs de la gauche n'ont jamais été autant d'actualité".
Selon l'ex-numéro 2 du gouvernement Jospin, dans la société d'aujourd'hui, "la soi-disant liberté individuelle est devenue de l'égoïsme et de l'individualisme, la soi-disant concurrence du marché est devenue la loi du plus fort, porteuse d'inégalités", tandis que "la rentabilité à court terme" l'emporte sur "la préparation de l'avenir".
Comme on lui demandait si cela signifiait qu'elle n'approuve pas le modèle libéral, elle a répondu: "On peut le dire ainsi".
Mme Aubry a estimé, dans une allusion à Ségolène Royal, qu'il fallait "donner une vision et un sens, et pas demander aux Français tous les matins ce qu'ils pensent ou leur dire ce qu'on croit qui va leur plaire". "La politique a encore un sens, un avenir, et peut préparer un bel avenir".
Enfin, elle a répété que la question du leader "se posera le moment venu", mais "n'est pas le sujet d'aujourd'hui".