je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Le président vénézuélien a, dans son programme radio-télévisé Allo Président, déclaré qu'un mouvement guérillero armé n'était plus d'actualité "en Amérique latine".
Il a ajouté: "Je crois que le moment est venu pour les Farc de libérer tous les (otages) qu'elles retiennent dans la montagne sans rien en échange. Ce serait un grand geste humanitaire".
C'est la première fois que le président vénézuélien adresse un message à Alfonso Cano depuis que sa désignation à la tête des Farc a été annoncée en mai. "Je dis à Cano: allez, libérez tous ces gens, puis, avec un groupe de pays" démarrons les négociations sur un accord de paix, a insisté Hugo Chavez.
"C'est ce que je voulais dire à (Manuel) Marulanda", a ajouté le dirigeant vénézuélien, qui a regretté de ne pas avoir obtenu l'accord de la Colombie pour rencontrer l'ancien numéro un des Farc, le leader historique surnommé Tirofijo, décédé fin mars.
"Le contexte dans lequel se trouve l'Amérique latine et même le contexte des Etats-Unis semble créer des conditions favorables à un processus de paix" en Colombie, a estimé Hugo Chavez.
Le président vénézuelien avait assuré entre septembre et novembre 2007 une médiation auprès des Farc en vue de parvenir à un échange humanitaire entre une quarantaine d'otages aux mains des rebelles - dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains - et quelque 500 guérilleros emprisonnés.