je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Reuters
Le sénateur de l'Illinois participait à une table ronde avec trois victimes du surendettement, qui ont vu les factures de leurs cartes de crédit atteindre des sommets en raison de l'augmentation constante des taux d'intérêt et des tarifs.
"Depuis trop longtemps, les sociétés de cartes de crédit ont recours à des pratiques injustes et trompeuses destinées à piéger les Américains et à leur faire signer des contrats au-dessus de leurs moyens", a affirmé Obama.
L'emploi de cartes de crédit est très répandu aux Etats-Unis, et les consommateurs sont encouragés à les utiliser non seulement pour des achats importants mais aussi pour les dépenses de la vie quotidienne.
De nombreux Américains se trouvent en situation de surendettement et, incapables de rembourser chaque mois de fortes sommes, ils voient leur dette gonfler.
Selon Obama, la législation concernant les compagnies délivrant des cartes de crédit est bien trop vague, et ces sociétés se sont livrées à d'intenses pressions auprès du Congrès "pour que les lois soient rédigées comme bon leur semble".
"John McCain fait partie du problème", a ajouté le candidat démocrate, accusant son rival de s'être rangé, en matière de crédit, du côté des groupes de pression représentant les banques et de s'être opposé aux lois destinées à accroître la transparence sur les factures des cartes de crédit.
"Lorsque l'occasion s'est présentée pour lui d'aider les familles à ne pas sombrer dans le surendettement, John McCain s'est rangé du côté des compagnies de cartes de crédit", a affirmé Obama.
Le sénateur de l'Illinois s'est prononcé en faveur d'une "charte des cartes de crédit" qui interdirait tout changement unilatéral des termes du contrat sans accord écrit du client.
Steve Holland, version française Gregory Schwartz