je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.

C’est en fait un livre d’entretiens avec le sociologue Alain Touraine, qui paraît le 8 juillet. L’occasion pour celle qui veut prendre la tête du Parti socialiste de présenter son analyse de la société française...
C’est un peu devenu la figure de style imposée pour tout candidat (sérieux)??? en politique : la publication d’un livre-programme, écrit de préférence à la première personne. Et comme le Parti socialiste sera bientôt orphelin, il se cherche un chef. Et chacun fourbit ses armes.
Après Bertrand Delanoë, qui réclamait De l’audace ! - le titre de son livre - voici Si la gauche veut des idées, un livre d’entretien de Ségolène Royal avec le sociologue Alain Touraine. En fait, sur sept sujets de société, la candidate commente et nuance les propos du sociologue. Vaste programme... A paraître le 8 juillet aux éditions Grasset.
Si la gauche veut des idées... Ségolène Royal se propose donc de lui en fournir. Elle qui ne fait plus mystère de prendre la tête du Parti socialiste, en novembre, déborde d’idées. Et est prête à en débattre. Car, dit-elle, “mieux vaut une bonne querelle qu’une mauvaise synthèse”.
Parmi les sujets évoqués, la place de l’Etat. Elle préconise une réforme de l’Etat-providence. , je n'aime pas trop ce terme qu'elle emploie “Il faut changer de stratégie”, explique-t-elle. Pour éviter les délocalisations et autres plans de licenciements, elle propose que l’Etat devienne préventif, qu’il intervienne et investisse prioritairement avant plutôt qu’après.
L’autre dossier du moment, c’est la réforme des retraites. Ségolène Royal propose un régime par points, inspiré de celui qui existe en Suède. “Chaque cotisant dispose d’un compte individuel sur lequel il accumule des points tout au long de sa vie active de façon à déterminer le montant de sa pension au moment où il choisit de partir en retraite.” la aussi je ressent un malaise!!
Plus anecdotique, la question de la citoyenneté. le pompon!!!
L’occasion, pour Ségolène Royal, de se décerner elle-même un satisfecit : “Que de débats ai-je levés avec La Marseillaise, le drapeau, la nation, l’identité, la France, tout cela dont les socialistes n’osaient plus parler !!!”
Elle se fait ensuite plus concrète : “Je propose, pour renforcer le sentiment d’appartenance à la nation, de créer une cérémonie républicaine pour tous les jeunes, quelle que soit leur origine, pour le passage à la majorité à 18 ans, l’âge du droit de vote. Je crois aussi que le service national civil maintes fois proposé mais jamais réalisé doit effectivement être mis en place.”
Et puisqu’il faut bien parler de la gauche... puisque Ségolène Royal brigue tout de même la présidence du PS, elle livre son analyse. “Nous sommes à la fin d’un cycle politique. Celui qui a été ouvert au congrès d’Epinay doit se clore maintenant, pour en commencer un nouveau. L’union de la gauche de François Mitterrand, telle qu’elle a été conçue dans les années 1970, puis la gauche plurielle de Lionel Jospin servent de socle, mais ne suffisent plus.”
A elle d’écrire la suite de l’histoire, donc. Mais, avant même la parution du livre, elle aura l’occasion de se confronter à la réalité du parti : c’est samedi prochain qu’elle présentera sa contribution au prochain Congrès socialiste.
il faudrait lui dire au ps nous disons nous et pas JE