je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
La machine à perdre A perdre quoi ?
A perdre une compétition entre la représentante de l’idéologie des dames patronnesses et l’affidé des cents familles !
Car c’est bien cela que représenterait le choix entre Royal et Sarkosy.
Notez bien, je ne dis pas le combat, ni même l’affrontement, je dis le choix.
A ma droite, la représentante du travail et de la famille. Oublierai-je quelque chose ? Les églises ou la patrie, peut-être.
A ma droite aussi, le héraut de l’américanisation de la société, l’inégalitaire fou, le chantre absolu de la lutte des classes.
Deux visages, une même vision de la société. Le XIX ème siècle est de retour. A Sarkozy le soin d’exploiter les non possédants, à Royal la liberté de faire la charité, d’atténuer ? non pas même les injustices ? mais ls le sort de ces pauvres gens ; tout en les gourmandant parce qu’ils ne travaillent pas assez, boivent trop et élèvent mal leur enfant.
Je ne suis pas un citoyen féru de politique pour soutenir quelque charité que ce soit, quelque obole, quelque gratification octroyée. Non, j’aime la politique au sens où elle est utile à la vie de la cité en permettant de la transformer.
Voilà la question maîtresse : « Madame Royal, que souhaitez vous transformer ?
Quels rapports sociaux voulez vous modifier quand nous avons le sentiment ? que dis-je, la certitude étayée - qque vous tendez à entériner l’existant ? Quelle indignation vous guide ? »
Ne répondez pas, ce n’est pas nécessaire ; vos déclarations précédentes s’expriment pour vous.
Quand il faut vouloir éradiquer la pauvreté, vous suggérez de miltariser les enfants. Quand il est fondamental de créer les conditions de la mixité - et pas seulement scolaire ? vous annonez qu’il faut supprimer la cartte insuffisante mais nécessaire. J’en passe et des pires ; à venir.
De : Pierre-Jean BILLON