je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
mardi 31 octobre 2006, mis à jour à 08:49
Laurent Fabius se dit une nouvelle fois confiant dans sa capacité à remporter la primaire socialiste en vue de l'élection présidentielle, dans un entretien à paraître mardi dans l'hebdomadaire Lyon Capitale
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"Est en train de se former autour de ma candidature un vaste rassemblement de militants de sensibilités diverses", explique l'ancien Premier ministre, devancé par Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn dans les intentions de vote des sympathisants socialistes. Les seuls militants voteront le 16 novembre pour désigner le candidat du PS. Un éventuel second tour est prévu le 23. "Les débats commencent à briser le bruit médiatique et l'enfumage sondagier", se réjouit Laurent Fabius, qui dénonce à nouveau "le bourrage de crâne" lié aux enquêtes d'opinion. Se présentant comme le plus moderne des présidentiables, il juge que "mes deux camarades ont une vision nettement plus présidentialiste. Même relooké 'moderne', un monarque à l'Elysée reste un monarque...". Sans se prononcer sur une éventuelle alliance avec Dominique Strauss-Kahn en cas de second tour, Laurent Fabius déclare : "J'apprécie ses qualités mais il y a aussi des points de divergences". "Je pense que la gauche doit porter un changement plus important que la 'social démocratie' à l'ancienne. Quelle est la réponse social-démocrate à la mondialisation ? La transformation ou la résignation. A ce stade du débat, on ne sait pas vraiment", ajoute-t-il. A l'adresse de Ségolène Royal, Laurent Fabius explique que les "militants n'ont pas voté pour une copie du programme de Tony Blair" quand ils ont adopté le projet pour la présidentielle dont il s'est depuis fait le champion. Commentant les propositions de la présidente de la région Poitou-Charentes sur les camps militaires ou les jurys citoyens, il déclare : "Je doute que ces positions permettent de rassembler la gauche. Ne relèvent-elles pas surtout d'une stratégie de communication ?". Interrogé sur un éventuel avantage électoral de Ségolène Royal du fait de son sexe, Laurent Fabius ajoute : "Je ne crois pas que l'on détermine son vote uniquement en fonction du sexe". S'il devient président, Laurent Fabius réservera son premier déplacement à l'Allemagne "pour la relance de l'Europe" et se rendra ensuite en Afrique noire "parce que la question du développement est une question majeure et qu'il faudra en finir avec ce qu'on appelle la 'France-Afrique'". | ||