© Herodote.net
je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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la vidéo n'est pas de moi, mais d'un ami français qui travaille à boston, donc excusez le français,
moi j'ai assez de fautes, trop même à mon goût.

Jean Sarkozy (Sipa)
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Conférence de presse de François Hollande à Toulouse, le 4 mai 2007 © AFP/Archives |
XX : Que pensez-vous de son discours du 22 avril au soir ? N'a-t-elle pas aussi perdu là ?
Raphaëlle Bacqué : Le discours du 22 avril au soir était mal préparé et mal dit. Etonnamment, alors que Nicolas Sarkozy avait préparé son discours de soir de premier tour depuis la veille, Ségolène Royal s'y est attelée trop tard, avec ses conseillères Sophie Bouchet-Petersen et Natalie Rastoin. Cependant, si l'on regarde les résultats eux-mêmes, le retard de Mme Royal était déjà important : plus de cinq points. Ce discours n'a sans doute pas convaincu, mais elle avait déjà un gros handicap à rattraper.
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Raphaëlle Bacqué : Ségolène Royal a toujours eu une ambition politique, bien légitime, et une vraie popularité. Mais elle s'était jusque-là souvent effacée devant son compagnon, en tout cas pour ce qui concerne la présidentielle. Ce que nous racontons, dans notre enquête, c'est qu'en effet un conflit conjugal, comme il en existe dans beaucoup de couples, l'a d'une certaine façon libérée de ses réserves d'antan. Déçue sur le plan privé, elle a choisi de partir à la bataille sans plus se préoccuper de François Hollande mais aussi en faisant un constat : elle était plus populaire que lui, et il n'avait pas su rénover le PS malgré l'aspiration des militants et des électeurs socialistes.
sanchomill : Je suis belge et ici, nous avons été sidérés par le très piètre niveau général de la candidate socialiste, tant sur la forme que sur le fond. Utiliser le mot "incompétence" à son égard ne choque d'ailleurs aucun de mes compatriotes, homme ou femme. L'erreur du PS n'a-t-elle pas été de promouvoir une candidate surfant sur un effet de mode retombé comme un soufflé, plutôt qu'un candidat ayant la stature et la compétence d'un véritable chef d'Etat ?
Raphaëlle Bacqué : Il y avait un problème évident de leadership au PS : personne au fond ne s'imposait. Ni le premier secrétaire François Hollande, ni Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius ou Jack Lang. Ségolène Royal a donc représenté la nouveauté. Je ne parlerais pas d'incompétence en ce qui la concerne, mais la réalité évidente, que nous montrons par mille détails dans notre enquête, est qu'elle n'était pas prête. Peu expérimentée (elle n'avait occupé que des ministères "sociétaux", famille, éducation, environnement), très mal préparée et partie sans aucun doute trop tard. J'ajoute qu'elle a fait une très grosse erreur stratégique en ne réconciliant pas son camp. En voulant maintenir le PS à l'écart de sa campagne, elle s'est privée de compétences et d'expériences qui l'auraient pourtant grandement aidée dans une compétition de haut niveau comme la présidentielle.
Corto35 : Est-ce que la campagne de Ségolène Royal s'est réellement faite contre l'appareil du Parti socialiste ?
Raphaëlle Bacqué : Oui. Elle a, dans la primaire, rallié la plupart des cadres du PS, notamment les patrons des grandes fédérations. Mais ensuite, elle a sans cesse voulu maintenir le PS à l'écart. Non seulement elle s'est passée de l'apport que pouvait représenter un Strauss-Kahn, qui, sur les questions économiques notamment, aurait pu lui apporter une aide et une légitimité, mais elle a écarté tous les experts du PS. C'est aussi pour cela que la querelle du couple Hollande-Royal a eu de graves conséquences politiques. Ils auraient dû être imbattable : lui à la tête du parti, elle candidate. Au lieu de cela, on a vu deux équipes en incessante compétition. Je n'ai jamais entendu de mots plus durs sur Hollande que dans l'équipe de Ségolène Royal et réciproquement.
Thierry34 : Pensez-vous que Mme Royal va remplacer M. Hollande à la tête du PS ? Pensez-vous qu'elle devrait le faire ?
Raphaëlle Bacqué : C'est une partie difficile qui se joue. Car si elle reste contestée par les "éléphants", ces derniers restent eux-mêmes relativement impopulaires. Elle est donc difficile à contourner. Dimanche soir, son conseiller Julien Dray affirmait qu'elle voulait prendre le parti. Si c'est le cas, elle va trouver face à elle des adversaires coriaces, dont Hollande lui-même. Elle ne dispose pour sa part d'aucun courant. Elle peut en revanche choisir d'incarner l'opposition à l'Assemblée nationale et, encore une fois, de contourner le parti en restant l'opposante dans les médias. Une chose est certaine, cette bataille politique prend un tour particulier du fait du désaccord politique profond entre Royal et Hollande. Hollande veut préserver le parti et sa propre position à sa tête. Elle veut poursuivre sur sa lancée et être la candidate en 2012...
climacus : Depuis janvier, tous les sondages donnaient la candidate battue. Pourquoi rien de significatif n'a-t-il été tenté pour relancer la campagne ?
Raphaëlle Bacqué : Elle a fait effectivement plusieurs erreurs stratégiques. D'abord, elle a sous-estimé la percée de Bayrou et n'a pas voulu voir que s'il montait dans les sondages, c'est aussi parce que le doute sur elle n'était pas levé. Elle a toujours renvoyé les critiques à la misogynie, ce qui était assez habile mais lui a interdit de les prendre en compte. Elle ne voulait pas non plus faire ce qui ressortait pourtant de toutes les enquêtes qualitatives : rappeler Dominique Strauss-Kahn pour incarner au moins le pôle économique de sa campagne. Enfin, elle a cru ardemment à sa victoire et n'a compris que très tard que c'était perdu.
HERO : Y a-t-il eu oui ou non des pressions de la part des proches de Ségolène Royal sur les journalistes pour que sa vie privée ne soit pas évoquée par les médias avant l'élection présidentielle ?
Raphaëlle Bacqué : C'est un sujet passablement tabou en France et tous les médias, d'une certaine façon, n'abordent qu'avec réticence cette question, même lorsque cela a d'évidentes implications politiques. Ce que nous racontons, c'est qu'il y a eu effectivement des pressions très directes sur un hebdomadaire. Le fils aîné de Ségolène Royal, Thomas Hollande, puis son frère Gérard Royal, ancien agent des services secrets, sont directement intervenu auprès de la direction de ce magazine pour faire déplacer une journaliste.
monzul : Pour ma part, l'amateurisme de l'équipe de Mme Royal était flagrant par rapport à celle de l'UMP dans le reportage de M. Moati. Ce n'est qu'un reportage, mais les approximations de Mme Royal lors du débat et tout au long de sa campage l'ont prouvé. Qu'en pensez-vous ?
| Royal tend la main à Bayrou, Sarkozy à ses électeurs | ||||||||||||||||||||||
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La chasse aux voix des électeurs de François Bayrou (18,57% des voix) est bel et bien lancée. Et les tactiques de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy divergent. Tandis que la première a choisi la voie du dialogue et de la main tendue au président de l'UDF, le second refuse pour l'instant ce qu'il qualifie de "marchandage". Juste avant son premier meeting d'entre-deux tours à Valence, Ségolène Royal a en effet proposé lundi soir au "3e homme" du dimanche 22 avril un "débat ouvert et public, en toute transparence" sur la base de son pacte présidentiel. Elle propose d'aborder "la rénovation de la République, l'Etat impartial, le refus des tensions, l'appel au peuple français pour la relance de l'Europe, les priorités éducative et écologique". Objectif : "parler de l'avenir de la France avec ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique. Je souhaite un débat ouvert sur les idées pour construire des convergences autour d'une volonté de rénovation sans arrière-pensée et sans a priori", a-t-elle ajouté. Ségolène Royal, qui a souligné avoir téléphoné à François Bayrou pour le prévenir de son initiative, attend désormais une "réponse". " A M. Bayrou de dire s'il souhaite ce débat (...) Il est de ma responsabilité de femme de gauche de donner un signe à tous les électeurs qui ont voulu ce changement", a expliqué la candidate socialiste. "Pour l'instant, ce n'est pas une alliance", a-t-elle tenu à préciser. "L'ouverture, c'est l'ouverture d'esprit" De son côté, Nicolas Sarkozy, qui s'exprimait lors de son meeting à Dijon, a affirmé qu'il ne scellerait pas d'alliance "au détriment" de ses convictions. "Durant cette campagne pour le second tour, je ne me livrerai à aucune ouverture politicienne qui chercherait à rassembler à travers les débauchages et les marchandages. Que l'on ne compte pas sur moi pour faire quelque concession que ce soit au régime des partis. Que l'on ne compte pas sur moi pour renier mon projet dans le but d'obtenir un consensus entre les partis. Je ne construirai pas une union des partis sur le sacrifice de ma sincérité", a prévenu le candidat UMP. En revanche, à l'adresse directe des électeurs centristes, Nicolas Sarkozy affirme qu'il veut "être le candidat de l'ouverture parce que je veux être le Président de l'ouverture, mais d'une ouverture qui n'a rien à voir avec la politique politicienne, d'une ouverture qui n'est pas l'ouverture vers les appareils". Selon lui, l'ouverture, "c'est l'ouverture d'esprit et l'esprit de tolérance, "c'est l'ouverture vers les autres, vers ceux qui ne pensent pas la même chose que" lui. Un credo confirmé par les proches du candidat. "Entre les deux tours, se constitue une majorité présidentielle nouvelle, propre à Nicolas Sarkozy", a notamment dévoilé Patrick Devedjian, son conseiller. Cette majorité a "vocation à rassembler le plus largement possible". "D'autres sensibilités peuvent faire partie de ce rassemblement. On n'est pas obligé d'adhérer à l'UMP. Le rassemblement, ce n'est pas l'uniformité. Il y aura un pôle majoritaire" (l'UMP), un pôle centriste, un pôle de gauche", a-t-il noté. Le pôle centriste serait animé par des ministres Jean-Louis Borloo, Gilles de Robien et Philippe Douste-Blazy. Quant au pôle de gauche, en font partie, Eric Besson, l'ancien "M.Economie" du PS, les intellectuels Max Gallo et Georges-Marc Benhamou ou encore le chanteur Enrico Macias. Mercredi, Bayrou parle Quoi qu'il en soit, la décision de François Bayrou, qui s'active à créer un nouveau parti qui prendra le relais de l'UDF, s'annonce comme l'événement de la campagne du second tour. Il devrait faire connaître sa position mercredi lors d'une conférence de presse. | ||||||||||||||||||||||
sur differents commentaires dans mes blogs concernant mon opposition a la presence de claude bourge, ancien FN/MNR a la mairie de vitrolles, au comité des sages, on m'objecte que c'est normal pour 2 raisons
l'une, c'est que cette fonction non salarié , bénévole,,n'a rien a voir avec la mairie, et obino ne peut rien faire car c'est passé a travers une association vitrollaise classée a droite , donc monsieur obino , le maire ne peut pas etre au courrant de tout.
ce qui est faut, dans la revue municipale 'vitrolles mairie', celui-ci affirme et revendique la paternité de ce comité des sages, donc il le sait!!
2eme
meme si par extradordinaire, ce n'etait pas un poste à responsabilité, comme disent messieurs carulla, hacquart, obino premier magistrat de cette ville je leur repond
et alors!!!!!! l'ethique, c'est quoi? LA PROPRETE INTELECTUELLE!!!!
c'est cela le lepenisation des esprits!!
bourge n'a rien a faire dans une mairie qu'il a salie avec ses sbires, comme fayard, etc.....
honte a obino, hacquart, michel, morbelli, paredes,
je note le silence etrange de ras le front........