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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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CELUI qui a fait perdre la gauche en 2002 est élu président du MRC, au fait il habites toujours dans 2 HLM que des exclus ou des gens à revenus moyens pourraient occuper!!!!

Par vitrolles13127 :: lundi 23 juin 2008 à 21:39 :: articles de presse

Jean-Pierre Chevènement prend la tête du MRC

 

Le Mouvement républicain et citoyen a élu l'ancien ministre président du parti qu'il avait fondé en 2003 mais qu'il n'avait jamais encore présidé officiellement.

Jean-Pierre Chevènement

Jean-Pierre Chevènement

(c) AFP

Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) s'est réuni dimanche 22 juin au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) pour élire son président. Jean-Pierre Chevènement, jusqu'alors président d'honneur, a été plébiscité, remportant 167 voix sur 178.
Jean-Pierre Chevènement, 69 ans, fondateur du parti , était le seul candidat en lice. Il a été élu a une large majorité (167 voix pour, 11 blancs ou nuls).
A la suite du vote, Jean-Pierre Chevènement a affirmé : "J'ai accepté la présidence effective du MRC, que je n'avais encore jamais exercée, pas seulement pour le MRC mais pour la refondation de la gauche, de la République et de la France".
Il a ensuite ajouté que "la tâche est rude pour remettre la gauche à la responsabilité, pour qu'elle renoue avec les couches populaires" et "pour que 2012 ne soit pas une nouvelle défaite mais une nouvelle ère pour la République et pour la France".

"Un grand parti de toute la gauche"

Le congrès du MRC a été aussi l'occasion pour les délégués du parti d'adopter une motion approuvant la stratégie de Jean-Pierre Chevènement. Il appelle à créer avec d'autres forces de gauches, comme le PS et le PCF, "un grand parti de toute la gauche".
Des "forums pour l'unité" pourraient ainsi être mis en place pour aboutir, en 2009, à des "assises de la gauche". Celles-ci pourraient être suivies en 2011 d'un "congrès de rassemblement" de la gauche, dans la perspective de l'élection présidentielle en 2012.
Les délégués du MRC ont élu l'actuel premier secrétaire du parti, Georges Sarre, membre du secrétariat national. Christian Hutin, seul député MRC, et Jean-Luc Laurent, maire MRC du Kremlin-Bicêtre, font aussi partie du secrétariat national.
Le MRC a été créé en 2003 par Jean-Pierre Chevènement. Il a succédé au Mouvement des citoyens, aussi fondé par Jean-Pierre Chevènement suite à son départ du PS en 1993.

bien sur pierre mauroy ne sait rien, n'est pas coupable, et comme d'habitude l'affaire sera close ou un petit sursis s'il était reconnu coupable bien sur.

Par vitrolles13127 :: lundi 23 juin 2008 à 00:34 :: articles de presse

si les fait devaient s'avérer, lyne cohen solal ne devrait pas démissionner par civisme et  par son étique dont je ne doute pas un seul instant.

 

Pierre Mauroy mis en examen pour un emploi fictif

 

L'ancien Premier ministre a été mis en examen vendredi pour "détournement de fonds publics" quand il était président de la communauté urbaine de Lille, à propos d'un emploi fictif présumé de Lyne Cohen-Solal.

Pierre Mauroy (Sipa)

Pierre Mauroy (Sipa)

L'ancien Premier ministre Pierre Mauroy a été mis en examen, vendredi 20 juin, pour "détournement de fonds publics", alors qu'il était président de la communauté urbaine de Lille, à propos d'un emploi fictif présumé de Lyne Cohen-Solal, selon son avocat, Me Jacky Durand.
La mise en examen a été décidée par un juge d'instruction de Lille, à l'issue d'une audition de près de sept heures de l'ancien Premier ministre, âgé de 79 ans. Ce dernier est passible de 3 ans d'emprisonnement et 375.000 euros d'amende. Le sénateur du Nord n'est soumis à aucune mesure de contrôle judiciaire.
"Il est complétement effondré, très affecté", a précisé l'avocat, alors que Pierre Mauroy a affirmé dans un communiqué que "ce reproche n'est pas fondé" et qu'il était "confiant dans la suite de la procédure".

19.000 euros de salaire


Selon une source proche du dossier, les sommes concernées se monteraient au total à quelque 19.000 euros représentant un salaire versé à Lyne Cohen-Solal, actuelle adjointe au maire de Paris, pour un emploi d'attachée de presse de la communauté urbaine, pendant dix mois en 1992.
La mise en examen est une conséquence de la décision il y a un an de la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Amiens d'ouvrir une nouvelle information judiciaire pour cette affaire, issue d'une plainte en juin 2000 d'Eric Darques, ancien élu local de la ville de Lambersart, dans l'agglomération lilloise.
Il faisait valoir qu'en même temps que le poste d'attachée de presse de Pierre Mauroy, Lyne Cohen-Solal occupait celui de rédactrice en chef de l'hebdomadaire du PS "Vendredi", à Paris.

la France a mal à sa démocratie, les élus de tous bord s'en chargent

Par vitrolles13127 :: mercredi 18 juin 2008 à 00:09 :: articles de presse

Didier Schuller placé en garde à vue

L'ancien élu RPR Didier Schuller, condamné en appel en 2007 à trois ans de prison dont un an ferme pour financement illégal de sa campagne électorale, a été placé en garde à vue à Paris pour "escroquerie et blanchiment".

Didier Schuller à la sortie du tribunal de Créteil en 2005 (Sipa)

Didier Schuller à la sortie du tribunal de Créteil en 2005 (Sipa)

L'ancien élu RPR Didier Schuller, condamné en appel en 2007 à trois ans de prison dont un an ferme pour financement illégal de sa campagne électorale, a été placé en garde à vue mardi 17 juin à Paris pour "escroquerie et blanchiment", a-t-on appris de sources proches de l'enquête.
Il a été interpellé en région parisienne dans le cadre d'une affaire suivie par la section de recherches de gendarmerie (SR) de Grenoble, et se trouvait, mardi peu avant 18H00, en garde à vue à la SR des gendarmes de Paris "où il est entendu", ont ajouté ces sources sans donner d'autres précisions.

Financement illégal

En novembre 2007, la Cour de cassation avait rejeté un pourvoi formé par Didier Schuller, rendant ainsi définitive sa condamnation à trois ans de prison, dont un an ferme, prononcée le 25 janvier 2007.
Ancien chef de l'opposition municipale à Clichy-le-Garenne (Hauts-de-Seine), Didier Schuller avait été jugé coupable d'avoir fait financer illégalement par des entreprises sa campagne politique à Clichy au début des années 1990.
La cour d'appel de Paris avait également condamné l'ancien conseiller général à une amende de 150.000 euros, ainsi qu'à une privation durant 5 ans de ses droits civiques, civils et familiaux, ce qui le rend inéligible.

Cinq ans de prison dont deux ferme

En première instance, en octobre 2005 devant le tribunal de Créteil, ce proche de Charles Pasqua avait écopé de cinq ans de prison dont deux ferme, dans un jugement également marqué par la relaxe de Patrick Balkany, le député-maire (UMP) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) qui comparaissait pour complicité.
Malgré les douze mois ferme ne couvrant pas sa détention provisoire (moins d'un mois en 2002), Didier Schuller n'a pas fait l'objet d'une incarcération. Il est en effet possible de demander un aménagement de peine pour toute condamnation inférieure ou égale à un an ferme.

que pense notre juju. ps .trotskiste

Par vitrolles13127 :: mardi 17 juin 2008 à 04:25 :: articles de presse

Julien Dray: "ce serait bien qu'un élu de banlieue" dirige le PS

PARIS (AFP) — Julien Dray, qui souhaite succéder à François Hollande à la direction du PS après le congrès de Reims fin 2008, a déclaré lundi que "ce serait bien qu'un élu de banlieue" comme lui dirige cette formation.

Affirmant lors de l'émission "Le franc-parler" (France Inter/Le Monde/i-télé) que "pour une part", l'avenir du pays "se joue là", dans les banlieues, le député de l'Essonne a souhaité que la question des banlieues soit "l'enjeu du congrès socialiste dans les mois à venir et (...) l'enjeu des prochaines présidentielles, avec des propositions très concrètes".

"C'est aussi pour cela que je suis candidat au poste de premier secrétaire, c'est pour changer un certain nombre de choses. Ca serait bien qu'à la tête du Parti socialiste, ce soit un élu de banlieue, que ce soit pas simplement un élu de province, même si j'ai beaucoup de respect pour la province", a-t-il ajouté.

"Ce serait bien qu'il y ait quelqu'un qui ait cette expérience là et qui puisse mettre cette priorité-là, à l'échelle du combat que doit mener le Parti socialiste", a encore déclaré le porte-parole du PS.

LE PT SE MUE EN PARTI OUVRIER INDEPENDANT

Par vitrolles13127 :: lundi 16 juin 2008 à 23:31 :: articles de presse

 

 

PARIS

Après le Parti des Travailleurs, naissance du Parti ouvrier indépendant

AFP

Le Parti des Travailleurs est mort, vive le Parti ouvrier indépendant (POI): le congrès fondateur de cette nouvelle formation d'extrême-gauche s'est tenu samedi et dimanche à Paris.

"Pour le socialisme, la République et la démocratie": tel est le slogan du parti qui revendique 10.071 "membres fondateurs", ont souligné dimanche à l'espace Charenton (XIIème) les orateurs du POI, présentant leur formation comme "un parti de rupture avec l'Union européenne".

Parmi eux, Gérard Schivardi, soutenu par le PT (trotskiste) à la présidentielle de 2007 (0,34%) et Daniel Gluckstein, candidat en 2002 (0,47%).

"Nous sommes tous irlandais", "l'Union européenne, ça suffit", ont entonné les plus de mille personnes présentes pour cet acte de naissance clos dimanche après-midi par l'Internationale.

"Il fallait créer un parti qui représente la classe ouvrière, les opprimés face aux oppresseurs", a expliqué Gérard Schivardi à l'AFP. "Si nous avons autant d'affluence, c'est que nous disons la vérité".

Le nom du parti comprend le qualificatif indépendant "parce que nous constatons que tous les partis existants, d'une manière ou d'une autre, ne sont pas indépendants", a estimé M. Gluckstein.

Il a indiqué que le PT s'était autodissous il y a deux semaines lors d'un congrès extraordinaire, pour se fondre dans le POI.

Issu de l'Organisation communiste internationaliste après un passage par le MPPT (Mouvement pour un parti des Travailleurs), le Parti des travailleurs a été, avec LO et la LCR, un des trois courants du trotskisme français. Sa figure tutélaire Pierre Lambert, mort en janvier 2007, avait été candidat à la présidentielle en 1988.

Le POI "est organisé sur un mode fédératif, avec les plus larges prérogatives aux comités départementaux et locaux", a souligné auprès de l'AFP M. Gluckstein.

Un comité fédéral national se réunira trois fois par an, un bureau national de 46 membres mensuellement et un secrétariat de douze membres chaque semaine.

Le parti est doté de quatre secrétaires nationaux dont MM. Schivardi et Gluckstein.

Les idées force du POI, outre l'anti-UE: "en finir avec la propriété privée des moyens d'échange et de production, défense des organisations syndicales, indépendance du mouvement ouvrier, refus de la régionalisation, défense de la république et de la démocratie", a résumé M. Gluckstein.

Il a affirmé que le parti avait été rejoint par "une grande diversité de personnes: des gens qui jusqu'à un passé récent avaient leur carte au PS ou au PCF, des jeunes qui ne s'étaient jamais intéressés à la politique".

 

lexpress.fr

 

barak obama tire les leçons de la défaite de jean louis borloo

Par vitrolles13127 :: jeudi 12 juin 2008 à 04:29 :: articles de presse

Surendettement: Barack Obama s'en prend aux sociétés de crédit

Reuters

Barack Obama, candidat démocrate à la Maison blanche, a accusé les sociétés américaines distribuant des cartes de crédit de pratiques malhonnêtes envers leurs clients, et ajouté que son rival républicain John McCain n'avait rien fait pour s'y opposer.

Le sénateur de l'Illinois participait à une table ronde avec trois victimes du surendettement, qui ont vu les factures de leurs cartes de crédit atteindre des sommets en raison de l'augmentation constante des taux d'intérêt et des tarifs.

"Depuis trop longtemps, les sociétés de cartes de crédit ont recours à des pratiques injustes et trompeuses destinées à piéger les Américains et à leur faire signer des contrats au-dessus de leurs moyens", a affirmé Obama.

L'emploi de cartes de crédit est très répandu aux Etats-Unis, et les consommateurs sont encouragés à les utiliser non seulement pour des achats importants mais aussi pour les dépenses de la vie quotidienne.

De nombreux Américains se trouvent en situation de surendettement et, incapables de rembourser chaque mois de fortes sommes, ils voient leur dette gonfler.

Selon Obama, la législation concernant les compagnies délivrant des cartes de crédit est bien trop vague, et ces sociétés se sont livrées à d'intenses pressions auprès du Congrès "pour que les lois soient rédigées comme bon leur semble".

"John McCain fait partie du problème", a ajouté le candidat démocrate, accusant son rival de s'être rangé, en matière de crédit, du côté des groupes de pression représentant les banques et de s'être opposé aux lois destinées à accroître la transparence sur les factures des cartes de crédit.

"Lorsque l'occasion s'est présentée pour lui d'aider les familles à ne pas sombrer dans le surendettement, John McCain s'est rangé du côté des compagnies de cartes de crédit", a affirmé Obama.

Le sénateur de l'Illinois s'est prononcé en faveur d'une "charte des cartes de crédit" qui interdirait tout changement unilatéral des termes du contrat sans accord écrit du client.

Steve Holland, version française Gregory Schwartz

mort à 91 ans de dino RISI

Par vitrolles13127 :: dimanche 08 juin 2008 à 00:57 :: articles de presse


Le Fanfaron - Dino Risi
envoyé par mariodelpais

Mort du réalisateur Dino Risi, maître de la comédie italienne

Le cinéaste Dino Risi, chroniqueur au ton caustique et parfois sombre de l'Italie d'après-guerre, est mort samedi à l'âge de 91 ans, annonce la résidence romaine ou il vivait depuis plusieurs années.

Connu comme l'un des maîtres de la "comédie à l'italienne", Risi était l'auteur de plus de 80 films dont "Pauvres mais beaux" (1956), "Une Vie difficile" (1961), "Le Fanfaron" (1962) et "Parfum de femme" (1974) sont parmi les plus célèbres.

"Le Fanfaron" met en scène un hédoniste sans scrupules épris de vitesse incarné par Vittorio Gassman - acteur fétiche de Risi - qui sillonne l'Italie en voiture de sport avec un étudiant timide joué par Jean-Louis Trintignant.

"Parfum de femme" obtint deux nominations aux Oscars et valut à Gassman le prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes en 1975. On y suit un officier devenu aveugle pendant la guerre, qui se déplace en Italie avec un assistant et se fie à son sens olfactif pour distinguer les types de femmes.

Ce film fut repris en 1992 par Martin Brest sous le titre "Le Temps d'un week-end" avec Al Pacino et Chris O'Donnell.

En 2002, Risi s'était vu attribuer le Lion d'or de la Mostra de Venise pour l'ensemble de sa carrière.

Le réalisateur a continué à tourner au-delà de ses 80 ans et, fidèle à son tempérament d'artiste, plaisantait sur la vieillesse comme sur la perspective de la mort.

"La mort pique ma curiosité. Je m'attends à quelques surprises. La vie, après tout, n'est pas seulement ce qu'on en comprend", confiait-il voici quelques années lors d'une interview.

Risi est l'un des metteurs en scène qui ont joué un rôle décisif dans les carrières de vedettes de l'écran telles que Gassmann, Sophia Loren ou Marcello Mastroianni.

Outre ces derniers et Gassman, on peut citer, parmi les acteurs et actrices ayant joué des rôles importants dans ses films, Alberto Sordi, Nino Manfredi, Ugo Tognazzi, Lea Massari, Monica Vitti, Laura Antonelli ou Romy Schneider.

"Ce qu'il nous laisse, c'est un travail minutieux venant d'une personne qui aimait le monde et son pays", a déclaré le maire de Rome, Gianni Alemanno. "Nous avons perdu l'un des maîtres d'une des périodes les plus belles et les plus intenses de la comédie italienne, qui a tant donné au monde."

CAUSTIQUE

Esprit observateur et caustique, Risi possédait au même degré le sens du comique et du pathétique, ce qui l'a incité à s'écarter du néo-réalisme au profit d'un burlesque aux multiples facettes. La comédie revêtira la forme de contes cruels sur l'histoire italienne ou sur l'Eglise, de petits malheurs médiocres et de farces sociales.

Né à Milan dans une famille aisée, Risi est le fils du médecin du célèbre opéra de La Scala. Orphelin à 12 ans, élevé alors par des parents et des amis, il deviendra docteur en médecine et entamera une carrière de psychiatre tout en écrivant chroniques cinématographique et scénarios.

Avant de réaliser ses propres films, il travaille sous la direction de cinéastes comme Alberto Lattuada, Mario Soldati et Mario Monicelli.

Après la guerre, il réalise des courts métrages dont l'un, consacré aux clochards de Milan ("Barboni", 1946), est primé à Venise. En 1950, "Buio in sala" montre les réactions d'un public de cinéma. Son premier film de fiction est "Vacanze col gangster" (1952).

Après des comédies comme "Le Signe de Vénus" avec Vittorio de Sica et Sophia Loren, Risi triomphe avec "Pauvres mais beaux" (1956), ou de jeunes Romains s'enivrent des prémisses de la société de consommation. Le film aura des suites: "Beaux mais pauvres", "Poveri milionari".

En 1960, Gassman se coule dans une série de personnages pour les besoins de "L'Homme aux cent visages". "Une vie difficile" (61), avec Sordi et Lea Massari, est un tableau cruel de l'histoire italienne tandis que "La Marche sur Rome" remonte à la source du fascisme.

Risi aborde les crises contemporaines avec "Le Fanfaron" (1962) puis avec "Les Monstres" (63), ou Gassman et Tognazzi incarnent des personnages repoussants.

L'humour de Risi se fera plus sombre - "Fais-moi très mal mais couvre-moi de baisers" (1968), "La Femme du prêtre" (1970), "Moi la femme (1971), "Parfum de femme" ou "Fantôme d'amour" (1981. Il réalise deux films avec Coluche: "Le Bon roi Dagobert" (84) et "Le Fou de guerre" (85). Sa dernière collaboration avec Gassman est "Valse d'amour" en 1990.

Voyant disparaître avant lui nombre de ses amis et collègues du monde cinématographique, il déclara un jour: "Il devrait y avoir une loi pour que tout le monde meure à 80 ans." Il avait 91 ans.

hillary ou le rêve brisé

Par vitrolles13127 :: samedi 07 juin 2008 à 23:09 :: articles de presse

Hillary Clinton ou le rêve brisé

WASHINGTON (Reuters) - Il y a un mois jour pour jour, sa victoire dans la primaire de Pennsylvanie avait relancé son rêve de devenir la première femme élue à la présidence des Etats-Unis. Samedi, Hillary Rodham Clinton a dû admettre qu'elle ne serait pas la candidate du Parti démocrate et a apporté son soutien "plein et entier" à Barack Obama.

Le National Building Museum de Washington, où la sénatrice de New York, autant admirée que détestée, a servi de cadre majestueux à l'ultime étape d'un parcours qu'elle avait entamé en janvier 2007 avec le statut de "candidate inéluctable" du Parti démocrate.

Mais la victoire inattendue de Barack Obama dans les premiers caucus, en janvier dernier dans l'Iowa, a d'emblée placé l'ex-First Lady sous pression, et les cinq mois de primaires qui ont suivi, Etat par Etat, ont usé jusqu'à la corde son espoir de devenir la première femme présidente de l'histoire de son pays.

Après avoir lutté pendant des années aux côtés de son mari, elle livrait cette fois sa propre bataille. Critiquée pour sa raideur et son manque de spontanéité, elle avait su revoir sa stratégie et accepté de fendre l'armure. Vrai moment de fatigue ou génial coup de communication, ses larmes lors d'un meeting dans le New Hampshire lui avaient apporté de nombreux électeurs, en particulier des femmes.

Mais son rival, qui n'est qu'à son premier mandat de sénateur, avait pour lui les promesses de changement.

Dans la dernière ligne droite, alors que ses victoires dans les gros Etats et les Etats qui seront décisifs le 4 novembre lui laissaient encore entretenir un possible retournement de la situation, Hillary Clinton a commis un impair inattendu en établissant un lien entre la situation présente et l'assassinat, en juin 1968 en Californie, de Robert Kennedy, alors en lice pour les primaires démocrates.

ELLE NE LAISSE PERSONNE INDIFFÉRENT

Première épouse d'un président américain à avoir accédé à une fonction élective - c'était en novembre 2000, en remportant un siège de sénatrice de New York -, la femme aux tailleurs-pantalons, protestante (méthodiste), suscite les passions et sait autant se faire aimer que s'attirer de tenaces inimitiés.

Les conservateurs, toujours amers au souvenir des huit ans de présidence Clinton, la considèrent comme une "libérale", au sens américain du terme, soit une femme de gauche. Mais dans le camp démocrate, au contraire, nombre de libéraux pointent chez elle un côté calculateur et opportuniste et lui reprochent d'avoir soutenu initialement la guerre en Irak en 2003, avant d'évoluer prudemment vers la contestation du bellicisme de George Bush.

Car les gens voient en elles plusieurs facettes: l'avocate chevronnée, la militante des droits des enfants, la féministe autoritaire, une personnalité douée d'un certain charisme, une modérée et pragmatique, ou bien une "libérale" radicale, quand ce n'est pas une bureaucrate intransigeante. Quand ils ne retiennent pas, avant toute chose, l'épouse "trompée" qui défendit âprement son mari durant l'affaire Lewinsky.

Née le 26 octobre 1947, Hillary Clinton est élevée dans une famille républicaine de la banlieue de Chicago, avant de suivre des études à l'université Wellesley. Elle devient démocrate au cours de l'agitation estudiantine de 1968. C'est à Yale, où elle fait son droit, qu'elle rencontre l'étudiant qu'elle épousera en 1975, Bill Clinton. Ils auront eu une fille, Chelsea, qui a aujourd'hui 27 ans.

Après avoir empoché son diplôme à Yale, celle qui s'appelle encore Hillary Rodham devient une brillante avocate. Après un temps à Washington, elle suit Bill Clinton à Little Rock, dans l'Arkansas. Là, elle est à la fois avocate, mère, épouse d'un homme politique qui devient gouverneur de l'Etat avant d'accéder à la Maison blanche.

En 1992, quelques mois après son arrivée à la Maison blanche comme "First Lady", elle déclenche un feu roulant de critiques en annonçant sa décision de prendre en charge le dossier de la réforme du système fédéral de santé publique. Son projet de réforme est abandonné complètement en 1994, en partie à cause de son refus de tout compromis avec l'establishment.

Elle devient aussi la première First Lady à être entendue par la justice, le procureur spécial Kenneth Starr la convoquant devant un grand jury dans l'affaire Whitewater, en 1996.

Paradoxalement, le même Kenneth Starr, en s'acharnant contre son mari dans l'affaire Lewinsky, et l'attitude d'Hillary Clinton dans cette passe difficile de son couple, avaient contribué à son retour en grâce devant l'opinion.

Arrivée en tête des primaires dans les gros Etats comme la Californie, New York ou le New Jersey mais devancée par Obama au nombre des délégués et super-délégués dont dépend l'investiture du parti, Hillary Clinton aura finalement dû renoncer à son rêve.

Version française Eric Faye et Gwénaëlle Barzic

debbouze à la chance d'avoir un bon avocat, il a aussi la chance d'être ami avec mohamed 6 dit M6 et de la justice française à 2 vitesses, qui a dis que nous vivions dans une république bananiere.

Par vitrolles13127 :: vendredi 06 juin 2008 à 02:19 :: articles de presse

L'affaire Jamel Debbouze renvoyée au 15 janvier

 

Poursuivi pour avoir conduit sans permis, l'humoriste voit son jugement reporté au 15 janvier prochain par la cour d'appel de Paris.

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau le 31 mars dernier (Sipa)

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau le 31 mars dernier (Sipa)

Dans l'affaire concernant Jamel Debbouze poursuivi pour avoir conduit sans permis, la cour d'appel de Paris a renvoyé jeudi 5 juin le jugement au 15 janvier.
Le 8 avril 2007, Jamel Debbouze avait fait l'objet d'un contrôle de police sur les Champs-Elysées, alors qu'il était au volant d'une grosse berline de location.
L'acteur avait alors reconnu savoir depuis un an que son permis avait été invalidé après qu'il eut perdu tous ses points. Mais, avait-il assuré, une action était en cours devant le tribunal administratif qui devait lui rendre tous ses points et mener à la restitution de son permis. Il s'estimait donc autorisé à conduire.

Sanctionné

Le 4 février, la 30e chambre correctionnelle avait sanctionné l'absence de Jamel Debbouze à l'audience et l'avait placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction de conduire tout véhicule, dans l'attente du jugement.
Mais fin février, la cour d'appel a annulé cette décision, décidant d'examiner elle-même le dossier.
Lors d'une nouvelle audience, jeudi, le président de la 20e chambre a préféré renvoyer l'affaire au 15 janvier, dans l'attente de la décision du tribunal administratif.

st laurent est parti

Par vitrolles13127 :: lundi 02 juin 2008 à 01:39 :: articles de presse

yves st laurent est decedé

mes plus vives pensées vonnt à pierre bergé, ainsi qu'a sa famille

 

Le célèbre couturier français Yves Saint Laurent est mort dimanche à Paris.

Ce grand nom de la haute couture parisienne avait pris sa retraite en 2002, après 40 ans de carrière. Il a influencé plusieurs générations de designers.

L'homme de 71 ans vivait reclus à Paris, cloué à son fauteuil roulant. Il est mort des suites d'une longue maladie, a précisé la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent, qui a annoncé la nouvelle.

Tout au long de sa carrière, Yves Saint Laurent a créé des oeuvres avant-gardistes, excentriques, qui ont fait époque. Elles s'inspiraient abondamment de l'histoire, de la peinture et de la littérature.

Rien n'est plus beau qu'un corps nu. Le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme, ce sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais pour celles qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là.

— Yves Saint Laurent en 1983

 

bravo les socialos, avant d'avoir un programme, vous excluez un militant de + de 44 ans chapeau, la classe.c 'est cela le renouveau.

Par vitrolles13127 :: vendredi 30 mai 2008 à 04:58 :: articles de presse

Michel Charasse, viré après 44 ans au PS

Pour avoir refusé le compromis avec la direction du PS dans un conflit local, ce socialiste historique, ancien confident de François Mitterrand, vient d’être exclu définitivement du parti. Retour sur le parcours d’un personnage hors du commun…

Une porte qui claque, comme les bretelles de Michel Charasse. La porte du PS.
Le sénateur du Puy-de-Dôme est exclu définitivement du Parti socialiste – aux côtés de 19 autres élus du département, 44 ans après avoir adhéré à la SFIO, il avait alors 21 ans. Les lettres recommandées sont parties hier après-midi de la rue de Solferino.

Ce militant socialiste haut en couleurs, grande figure du mitterrandisme, a choisi l’exclusion plutôt que le compromis. Pomme de la discorde : le soutien des élus PS du Puy-de-Dôme à Jean-Yves Gouttebel pour la présidence du conseil général. Or, ce candidat et président sortant avait été écarté par les militants socialistes, qui lui avaient préféré de justesse la sénatrice Michèle André.

Soupçonné de proximité avec la droite

Conseiller général socialiste depuis 1988, sénateur du Puy-de-Dôme de 1978 à 1988 puis depuis 1992, cet Auvergnat de souche décroche son premier mandat électif en 1977 dans la petite commune de Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme), dont il est le maire depuis 31 ans.

Connu pour ses bretelles, ses gros cigares, sa rondeur et ses formules à l’emporte-pièce, c’est un personnage atypique de la politique. Truculent, provocateur, volontiers partisan de l’intimidation, parfois soupçonné de proximité avec la droite, sa popularité à gauche prend un coup sérieux lorsque, entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2007, il reçoit dans sa mairie le candidat Sarkozy.

Gardien du temple mitterrandien

Mais sa "fidélité éternelle", Michel Charasse la réserve à François Mitterrand dont il a été le conseiller, confident et ministre délégué du Budget (1988-1992). "Je pense souvent à lui, je rêve qu’il me parle", confie-t-il. Gardien sans relâche du temple mitterrandien, il a toujours défendu l’ancien président contre toute attaque posthume. Ainsi, Michel Rocard qui avait osé, en 1998, mettre en doute l’honnêteté de Mitterrand, s’était vu qualifier de "petit gris, fripé, triste et raté !"

Le franc-parler, c’est son arme. Décocheur de formules féroces, il avait fait partie en 2004 de la sélection du prix de l’humour politique pour avoir lancé, à propos du maire de Bègles qui venait de célébrer un mariage homosexuel : "Mamère Noël est une ordure".

Gilles Halais avec agences

chili, vague d'arrestation d'anciens tortionnaires pro pinochet

Par vitrolles13127 :: jeudi 29 mai 2008 à 02:05 :: articles de presse


chili vague d'arrestations d'anciens pro pinochet
envoyé par cjibe13

Une centaine d'anciens militaires et policiers des services secrets de la dictature d'Augusto Pinochet a été arrêtée, lundi 26 mai, dans tout le Chili, dans le cadre de procédures pour l'enlèvement et le meurtre de 42 personnes. Elles font partie des 119 victimes de l'opération "Colombo" au début de la dictature de Pinochet (1973-1990), qui avait visé l'opposition de gauche. Quelque 3 000 personnes ont été tuées ou ont disparu au cours des années Pinochet, et près de 30 000 ont été détenues et torturées. A ce jour, seule une vingtaine de responsables des forces de sécurité a été jugée et condamnée pour des crimes liés à la dictature.

si vous êtes socialistes encarté et que vous vous sentez non respectés signer la pétition, mais je suis étonné que l'on ne respecte pas les militants au ps

Par vitrolles13127 :: dimanche 25 mai 2008 à 16:02 :: articles de presse

LES MILITANTS SOCIALISTES MERITENT LE RESPECT

Deux textes fondamentaux -la nouvelle déclaration de principes du Parti et une importante révision des statuts- sont soumis au vote des militants, pour être adoptés par une Convention Nationale le 14 juin. 

Nous  sommes un certain nombre de militants du Parti Socialiste qui refusons que ces textes soient ainsi votés à la sauvette et, de plus, nous pensons qu’ils représentent une menace pour l’avenir du Parti. Nous appelons donc le plus grand nombre de socialistes, en toute responsabilité, dans les sections, dans les fédérations, à voter non ou à refuser de voter. Ce qui permettra de remettre en cause la démarche de la Direction Nationale.

Premiers Signataires : Michelle Alibert (31) Thierry Barthe (92) Alexandre Cousin (62) Johann Lemonnier (62) Paule Mathonnat (94) Jean Padilla (81) Franck Payonne (77) Eric Reinblod (67) Claude Seugnet (75) Christiane Tomas (31) Christian Vurpillot (94) Corinne Zannier (93) Marino Zappellini (75)…

Pourquoi ?

1)- D’abord, parce que cette démarche ne respecte pas les statuts du Parti.

Ø      La déclaration de principes est la carte d’identité du parti et nos statuts ont prévu des dispositions particulières pour sa révision, afin que les militants puissent débattre du texte, l’amender et le voter en toute connaissance de cause: « S’il s’agit de la déclaration de principes, le Congrès ne peut que déclarer ouverte la procédure de révision et préciser les points susceptibles d’être modifiés. La question est portée à l’ordre du jour du Congrès national ordinaire suivant. Les propositions de modification des points ainsi précisés devront être également adressées aux fédérations et aux sections, trois mois au moins avant la réunion de ce second Congrès. » (article 14-3 des statuts).

Ø      La modification des statuts  « est de la compétence exclusive du Congrès national ordinaire. Aucune proposition de modification ne peut être soumise à la délibération du Congrès sans avoir été adressée aux sections et aux fédérations trois mois au moins avant la réunion d’un Congrès national ordinaire. »  (article 14-2).

Ø      Tout au contraire, il est prévu un vote dans les sections le 29 mai 2008 sur la  nouvelle déclaration de principes et les modifications statutaires, qui seront adoptés lors de la Convention Nationale du 14 juin 2008.

 2)- Ensuite, parce qu’il est légitime de s’interroger sur les raisons et les modalités de cette démarche.

La déclaration de principes un texte important, qui doit « dire ce que notre identité pose comme exigences, comme compréhension du monde et comme capacité à le changer » (François Hollande). Elle a aussi pour vocation de définir les fondements de la volonté des adhérents du PS, au-delà de leurs sensibilités et de leurs différences, à vivre ensemble.

Dans ces conditions, il n’est pas acceptable que le calendrier (moins d’un mois de discussion) et les règles fixées pour les amendements (aucun texte alternatif possible, pas d’amendement national, uniquement des amendements fédéraux soumis à une commission des résolutions) condamnent par avance toute possibilité d’un vrai débat auprès des militants.

Quant au « consensus » évoqué pour justifier cette démarche, il suffit de lire dans  la presse les déclarations de certains responsables pour constater que ce consensus n’est que de façade. On se réserve pour les « vrais débats », ceux liés au pouvoir, ceux du Congrès de Reims. Avant, personne ne veut se livrer trop tôt.

3)- Enfin, parce que ce texte est critiquable par bien des aspects :

Ø      Au-delà des affirmations et références historiques incontestables (« parti populaire ancré dans le monde du travail, parti internationaliste,… ») le texte contient des formulations tellement générales (articles 13, 15, 16) qu’elles pourraient être acceptées par des partis qui ne sont pas de gauche : « Parti démocratique, parti réformiste, parti républicain, … »

Ø      Par ailleurs, en dépit de quelques formules ronflantes, qui semblent vouloir donner des gages à la gauche du Parti (« les socialistes portent une critique historique du capitalisme »), nous considérons que certains principes méritent de sérieux débats. Par exemple, dire que les socialistes portent un regard critique sur le capitalisme globalisé ne suffit pas, si l’on propose seulement de le tempérer, de le réguler, de développer un secteur non marchand, uniquement pour les droits essentiels. Quant au concept d’ « économie sociale et écologique de marché », censé être notre prochain horizon (article 6), il nécessite pour le moins un débat qui n’a pas eu lieu entre nous. Débat nécessaire, si l’on juge par les commentaires d’économistes qui ont dénoncé la vacuité d’un concept mélangeant des  théories néo-libérales avec des approximations keynésiennes, tout en négligeant les théories de l’économie écologiste.

Ø      L’article 18  qui approuve  sans réserves la stratégie de Lisbonne d’inspiration libérale, et  ne fait plus aucune référence à l’Europe sociale, entérine le refus de prendre en considération les résultats du référendum de mai 2005

Ø      Quant à l’article 22, qui appelle au rassemblement de la Gauche, à condition que ce soit au sein du Parti socialiste, il fait dangereusement l’impasse sur le reste de la Gauche et sur la démarche susceptible de favoriser ce rassemblement.

4)- La révision des statuts est tout aussi critiquable: Elle  calque la vie du Parti sur l’élection présidentielle, limite la capacité d’existence des minorités, structure les baronnies au sein d’un Conseil des territoires, et affaiblit la démocratie interne au profit des bureaucraties, par renforcement de la capacité d’initiative du premier secrétaire et des premiers fédéraux.

Pour toutes ces raisons graves, nous demandons aux militants qui croient à un socialisme à la fois moderne –c’est à dire adapté aux enjeux de ce siècle- et fidèle  au message de Jaurès et à l’histoire du socialisme de refuser de cautionner la démarche qui leur est proposée.

SIGNEZ ET FAITES SIGNER CE TEXTE, DEFENDEZ LE DANS LES CONGRES FEDERAUX, ANIMEZ DES DEBATS VISANT AU RESPECT DES MILITANTS

Consultez le site : www.repectdesmilitants.org

Lancement d'une pétition contre le projet de loi Olivennes

Par vitrolles13127 :: jeudi 22 mai 2008 à 19:11 :: articles de presse

Lancement d'une pétition contre le projet de loi Olivennes

NOUVELOBS.COM

La suspension d'un an de l'abonnement d'un internaute multirécidiviste est jugée "disproportionnées" par plus de 4.000 pétitionnaires, qui estiment que cette "nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public".

(Sipa)

(Sipa)

Le magazine informatique SVM a lancé mercredi 21 mai une pétition en ligne contre le projet de loi "Hadopi", qui prévoit de sanctionner les internautes accusés de téléchargement illégal, mécanisme dit "riposte graduée". Le texte, qui pourrait être présenté au conseil des ministres le 11 juin, est issu des travaux de la commission Olivennes.
Il doit aboutir à la création d’une Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).
La suspension maximum d'un an de l'abonnement d'un internaute multirécidiviste "est une mesure ultime qui suivrait des messages d'avertissement, une lettre recommandée" avait indiqué Christine Albanel le 19 mai.

"Indigne d'une économie moderne"


L'interruption de la connexion est jugée "disproportionnées" pour les pétitionnaires, qui estime que cette "nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public".
Ils fustigent "la surveillance sans pareille des activités des internautes que ces mesures impliquent", "inefficace et indigne d’une économie moderne". Les signataires s'inquiètent également "que cette surveillance soit confiée à des organismes de droit privé". Selon eux "les propositions vont instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense réelle devant un juge".
Le texte a déjà reçu 4.000 signatures. Des politiques Daniel Cohn-Bendit, Alain Lipietz, Noël Mamère (Verts), Vincent Peillon, Patrick Bloche (PS), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) figurent sur la liste. Mais aussi des artistes, des associations, des experts, des chefs d'entreprises, des journalistes et des essayistes.

marseille entre 7.000 et 30.000 MANIFESTANTS........

Par vitrolles13127 :: jeudi 15 mai 2008 à 18:22 :: articles de presse

 

Marseille la fonction publique descend dans la rue sélectionné dans Actualités & Politique et Reportage

 Entre 7 000 et 30 000 manifestants (chiffres de la police et des syndicats) se sont mobilisés dans le cadre de la défense de la fonction publique, ce matin à Marseille. Lycéens, professeurs, pompiers et bien d'autres étaient exacts au rendez-vous. Au départ du Vieux-Port, le cortège a ensuite envahi la Canebière...
Par ailleurs à Avignon, quelque 4000 personnes ont rejoint la manifestation, dont un millier de lycéens

 

 

le sénateur john edwards, ex candidat se rallie au candidat OBAMA

Par vitrolles13127 :: jeudi 15 mai 2008 à 13:46 :: articles de presse

John Edwards, ex-candidat démocrate, se rallie à M. Obama face à Mme Clinton

John Edwards et Barack Obama, le 14 mai 2008, à Grand Rapids, dans le Michigan.
REUTERS/JEFF HAYNES
"Il y a un homme. Il y a un homme qui sait et comprend que le temps est venu pour une gestion audacieuse du pays. Il y a un homme qui sait comment générer le changement, le changement durable qu'il faut bâtir à partir de la base. Il y a un homme qui sait dans son coeur que le temps est venu de créer une Amérique et non deux. Et cet homme c'est Barack Obama", a dit M. Edwards au cours d'une réunion publique à Grand Rapids, dans le Michigan, au côté de M. Obama.

hillary clinton souffre va souffrir des effets secondaires de ségo

Par vitrolles13127 :: lundi 12 mai 2008 à 03:14 :: articles de presse

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dimanche 11 mai 2008, mis à jour à 19:42

Pourquoi Hillary Clinton refuse-t-elle de jeter l'éponge ?

Reuters

Hillary Clinton a rejeté les appels en faveur de son retrait de la course à l'investiture démocrate et affirmé qu'elle continuerait à se battre jusqu'à ce qu'il y ait un candidat.

Pourtant, celle qui s'est comparée à Rocky Balboa, le boxeur tenace créé pour le cinéma par Sylvester Stallone, n'a plus aucun espoir de rattraper son adversaire Barack Obama en nombre de délégués.

Plusieurs raisons pourraient permettre d'expliquer la décision de l'ex-First Lady de se maintenir dans la course envers et contre tout jusqu'à la fin du processus de désignation, le 3 juin.

L'épouse de l'ancien président Clinton est tout d'abord donnée favorite dans trois des six dernières dernières primaires: la Virginie occidentale, le Kentucky et Puerto Rico. En restant dans la course, elle joue son va-tout, et pourra se consoler en cas de défaite en se disant qu'elle a tout tenté.

La candidate démocrate mise peut-être également sur une gaffe de son adversaire ou une nouvelle polémique qui pourrait pousser les électeurs à s'interroger une nouvelle fois sur la jeunesse et le relatif manque d'expérience du sénateur de l'Illinois.

Clinton pourrait alors plaider sa cause devant les super délégués en faisant valoir qu'elle est la mieux placée pour battre le républicain John McCain.

Mais la sénatrice de New York a peut-être déjà renoncé à ses ambitions présidentielles et pourrait convoiter une place sur un ticket avec Obama comme vice-présidente. Rester dans la course serait alors un moyen de faire pression sur le sénateur de l'Illinois pour qu'il accepte cette idée, suggérée par un ancien conseiller de Clinton aujourd'hui journaliste star d'ABC, George Stephanopoulos. Dans le même ordre d'idée, la sénatrice pourrait convoiter un poste à responsabilité au Sénat américain.

Plus trivialement, la candidate a des dettes et a dû prélever 6,4 millions de dollars de sa cagnotte personnelle pour financer sa campagne.

En restant dans la course, elle espère peut-être se refaire une santé financière en collectant de nouveaux dons.

La campagne démocrate a été longue, parfois violente entre les candidats, et le couple Clinton n'en ressort pas forcément grandi. Bill et Hillary Clinton pourraient être tentés de tirer parti des semaines à venir pour redorer leur image, notamment dans la communauté noire et quitter la campagne sur une note positive.

C'est aussi un moyen pour la sénatrice de continuer à faire parler d'elle et lui garantir ainsi un rôle de premier plan lors de la convention nationale du parti fin août.

israel, proclamation de l'indépendance

Par vitrolles13127 :: dimanche 11 mai 2008 à 17:49 :: articles de presse

bakchich info en mauvaise posture financières, allez voir ce site, encouragez le, le fondateur est un ex du canard enchainé,et aussi c'est un espace de liberté

Par vitrolles13127 :: samedi 10 mai 2008 à 01:46 :: articles de presse
WEB

Le site Bakchich en très mauvaise posture financière

 

De nouveaux investisseurs et le principal bailleur de fonds se seraient opposés, mettant en péril l'avenir du site satirique, qui reconnaît être à court de trésorerie.

(DR)

(DR)

Le site d'information satirique Bakchich.info serait dans une situation financière très difficile, affirme mardi 6 mai Le Point. Selon le site de l'hebdomadaire, de nouveaux investisseurs de Bakchich pressentis pour renflouer les caisses se seraient "violemment" confrontés au principal bailleur de fonds et homme d'affaires belge, Jean-Jacques Coppée, qui a investi 120.000 euros au départ.

A court de trésorerie

Dans un article daté du 2 mai, Bakchich explique sur son site que "certains investisseurs ont fait brutalement défection". "Nous sommes à court de trésorerie", affirme la rédaction dont les salaires et piges d'avril "n'ont pas été versés". L'équipe compte cinq salariés et une trentaine de pigistes.
Jointe par nouvelobs.com, la rédaction de Bakchich, dirigée par un ancien journaliste du Canard Enchaîné, Nicolas Beau, a indiqué que des discussions auraient lieu cette semaine.
Bakchich, qui sort également en version papier tous les vendredis, enregistre 50.000 à 60.000 visites par jour.

les arrêts de travail perturbent le port de marseille

Par vitrolles13127 :: vendredi 09 mai 2008 à 22:11 :: articles de presse
Copyright © 2006 jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - Blog créé avec ZeBlog.com