jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - http://fabius.zeblog.com/

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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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cela me va tres bien, au moins il est clair

Par vitrolles13127 :: mercredi 25 avril 2007 à 17:35 :: autres candidats

François Bayrou ne donne
pas de consigne de vote

NOUVELOBS.COM | 25.04.2007 | 16:44

 Le leader centriste accepte le débat proposé par Ségolène Royal et annonce "la création d'un nouveau parti politique, le parti démocrate".

 François Bayrou a annoncé, mardi 25 avril, lors d'une conférence de presse, qu'il ne donnait pas de consigne de vote pour la présidentielle. Il a renvoyé Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dos à dos, critiquant sévèrement leurs programmes.

Interrogé sur son propre vote, il a répondu: "Je ne sais pas ce que je ferai".
Il a annoncé la fondation d'un nouveau parti centriste, le Parti démocrate.

Pas de consigne

"Je ne donnerai pas de consigne de vote. J'estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix", a déclaré François Bayrou. "Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n'accepterai aucune soumission ou ralliement à l'un des deux camps". "Je veux au contraire garantir aux Français que quel que soit le vainqueur, ils trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l'action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l'intérêt général".
François Bayrou a affirmé avoir "à l'esprit aussi, et plus que tout, les quelque sept millions de Français qui (lui) donné leur confiance, qui ont mis leur espoir dans cette démarche nouvelle, faisant surgir d'un coup la troisième force politique française, la seule force nouvelle de notre pays".

Sur Sarkozy
Le leader de l'UDF considère que Nicolas Sarkozy, "par sa proximité avec les milieux d'affaires et médiatiques", par son goût du "rapport de forces" et par son souhait de mener une politique en faveur "des plus riches", n'apporte pas de solution aux problèmes de la France.
"Je pense qu'il y a des ressemblances entre Berlusconi et Nicolas Sarkozy", a encore déclaré François Bayrou.

Sur Royal
François Bayrou note que "Ségolène Royal parait mieux intentionnée mais son programme, multipliant les interventions de l'Etat (…) va exactement en sens contraire aux orientations nécessaires pour rendre à notre pays sa créativité".

Débat avec Royal
François Bayrou a annoncé qu'il acceptait le débat que lui a proposé Ségolène Royal. "Je suis un homme d'ouverture, ouvert à toute discussion de bonne foi", a-t-il déclaré. "Ségolène Royal a proposé d'avoir avec moi un débat 'public et ouvert'. J'accepte ce débat, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision".
"Nicolas Sarkozy n'a pas proposé le même débat, mais s'il le faisait, je l'accepterais aussi", a-t-il précisé.

Nouvelles dépenses
François Bayrou reproche en outre aux deux candidats de proposer de nouvelles dépenses, d'un montant considérable, alors que le pays n'en a pas les moyens.

Ministre
Répondant aux questions des journalistes, François Bayrou a estimé "absolument impossible, dans la situation actuelle", d'accepter un poste de ministre dans le gouvernement qui sortira des urnes le 6 mai.

Contacts
Il a affirmé que les deux candidats en lice l'avaient appelé au téléphone "dès lundi", le lendemain du vote.
"L'un et l'autre m'ont appelé dès lundi", a-t-il assuré aux journalistes. "Et pour quelques uns d'entre eux, à plusieurs reprises", a-t-il ajouté.
Mais "je ne leur ai pas parlé, ni à l'un ni à l'autre, parce que je considérai que ma réflexion n'appartenait qu'à moi et à vous", a-t-il poursuivi.
"Je n'ai parlé ni avec l'un, ni avec l'autre, ni directement ni indirectement. Je ne pratique pas les marchandages", a-t-il insisté.

Débauchages individuels
Concernant les pressions exercées sur les élus UDF par Nicolas Sarkozy et l'UMP, François Bayrou a déclaré: "Cette manière de multiplier, par pression, des débauchages individuels, et de prétendre fabriquer de faux partis pour être dans sa majorité, ça ressemble assez à ce que j'ai appelé la manière de gouverner des Hauts-de-Seine, qui n'est pas, pour moi, l'exemple de la démocratie".

EGALITE? non pas pour ceux qui sont en prisons!

Par vitrolles13127 :: vendredi 20 avril 2007 à 15:04 :: autres candidats

Présidentielle : 2.000 détenus
sur 60.000 pourront voter

"C'est quatre fois plus qu'en 2005" lors du référendum européen, affirme l'Administration pénitentiaire, sans pouvoir préciser combien seraient en théorie autorisés à voter.

 

Un dessin de Laurent Jacqua, détenu à la Maison centrale de Poissy, qui tient un blog sur nouvelobs.com

Un dessin de Laurent Jacqua, détenu à la Maison centrale de Poissy, qui tient un blog sur nouvelobs.com (DR)

Selon l'Administration pénitentiaire (AP), mardi 17 avril, environ 2.000 détenus soit près de 3% du total pourront voter par procuration lors de l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai. L'AP n'avait jusqu'alors pas été en mesure de recenser le nombre de détenus pouvant voter au moyen d'une procuration établie dans leur commune ou dans celle de leur prison.
"En 2007, plus de 2.000 détenus voteront par procuration, c'est quatre fois plus qu'en 2005" lors du référendum européen, a affirmé l'AP dans un communiqué, se félicitant qu'une campagne d'incitation ait mené à près de 600 nouvelles inscriptions sur les listes électorale depuis septembre 2006.

Combien de votants potentiels ?

Il n'a pas été précisé combien des quelque 60.000 détenus du pays seraient en théorie autorisés à participer au vote. Certains ont écopé d'une condamnation assortie d'une privation des droits civiques, d'autres ne sont pas de nationalité française.
En revanche la direction de l'AP a indiqué avoir "saisi le secrétariat général du ministère de l'Intérieur pour permettre lors des prochains scrutins l'installation de bureaux de vote dans les établissements pénitentiaires accueillant un nombre significatif de détenus votant".
Quelque 60.000 personnes détenues dans les prisons françaises sont en âge de voter. Au 1er avril on recensait 60.771 personnes incarcérées dont 746 mineurs, avait indiqué l'AP au début du mois

c'est normal

Par vitrolles13127 :: dimanche 15 avril 2007 à 00:42 :: autres candidats

FRANCE •  The Economist vote Sarkozy
Dans son éditorial, le prestigieux quotidien britannique estime que le candidat de l'UMP est le mieux à même d'entreprendre les réformes dont a besoin l'Hexagone. Extraits.
L'élection présidentielle française va être un événement majeur. La France est le deuxième pays de la zone euro et compte dix des cinquante plus grandes entreprises européennes. Mais c'est un pays en pleine confusion.

Le plus urgent est de relancer la croissance économique. Cela implique une libéralisation radicale des marchés, notamment celui de l'emploi, plus de concurrence et moins de protection, une baisse des impôts et des dépenses publiques, ainsi qu'une refonte des services publics trop choyés. Rien de tout cela n'a été fait au cours des 26 dernières années alors que d'autres pays européens comme l'Angleterre, l'Espagne, les Pays-Bas, l'Irlande et les pays nordiques se transformaient pour le mieux, tout en maintenant leurs chers modèles sociaux et leur Etat providence. Ce sera la principale tâche du prochain président français.

Que peut-on dire des candidats ? Seuls trois sur douze sont des concurrents sérieux et un quatrième, Le Pen, peut influer sur les résultats du scrutin. Il est essentiel pour la France et son image que Le Pen ne passe pas le premier tour.

La présence de Ségolène Royal au second tour serait souhaitable en permettant une confrontation directe entre gauche et droite. Mais elle a d'autres points forts : première femme à pouvoir prétendre sérieusement à l'Elysée, elle a eu le courage d'écarter les éléphants de son parti pour être désignée candidate. Elle a également osé briser certains tabous socialistes en faisant les louanges du Britannique Tony Blair et en critiquant les 35 heures. Malheureusement, son programme est nébuleux. Et dans le domaine économique, elle se place solidement derrière la doctrine de la vieille gauche : intervention de l'Etat, protection rigide du travail, impôts élevés.

Au centre, Bayrou est plus prometteur. Il semble plus déterminé à réduire la dette publique que Ségolène Royal et même Nicolas Sarkozy. Mais il n'a pas réussi à défendre l'idée d'un marché libre et soutient désespérément les subventions agricoles et l'intervention de l'Etat. On ne sait pas non plus très bien comment il gouvernerait : son parti est minuscule et ses œillades aux personnalités proches de ses idées, de gauche et de droite, semblent n'être qu'une recherche du plus petit dénominateur commun.

Tout cela fait ressortir Sarkozy du lot. Contrairement aux autres et en dépit de ses états de service en tant que ministre de Chirac, il ne cache pas que la France a besoin d'un changement radical. Il n'est pas du sérail, est né dans une famille de l'aristocratie hongroise. Il admire ouvertement les Etats-Unis et le modèle économique anglais, et prévoit de rapidement porter le fer sur certains tabous comme la libéralisation du marché du travail, la baisse des impôts sur le revenu et sur les entreprises et la refonte des régimes spéciaux du secteur public.

Reste deux doutes sur Sarkozy. Ainsi qu'en atteste son bref passage au ministère des Finances, il présente les mêmes travers interventionnistes que la plupart des hommes politiques français et soutient une politique industrielle forte, la protection des champions nationaux et n'a pas hésité à intervenir dans la politique des prix des supermarchés. Récemment il a multiplié les attaques contre la Banque centrale européenne, l'accusant d'être responsable des erreurs françaises.

Ce populisme économique n'est peut-être qu'une ruse pour séduire un électorat largement hostile au libéralisme économique. Mais il s'ajoute à un deuxième travers chez Sarkozy : une sorte de nationalisme qu'il exprime à travers ses commentaires sur les immigrés et son attachement à l'identité nationale. Il a atteint un tel niveau d'impopularité dans les banlieues que – contrairement à Le Pen – il y a à peine mis les pieds pendant sa campagne. Le ministre de l'Intérieur qu'il était s'est fortement engagé pour améliorer la vie des musulmans de France, mais le candidat a oublié tous ces discours.

Ceci explique peut-être le principal défaut de sa politique étrangère : son opposition féroce à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Sur d'autres questions européennes, comme l'avenir de la Constitution, Sarkozy défend une position plus raisonnable et plus pragmatique que ses principaux rivaux. Il est aussi le candidat le plus à même de réchauffer les relations entre Paris et Washington.

Au vu de son passé politique et sa campagne, on comprend que Sarkozy est moins un libéral à principes qu'un pragmatique brutal. Il est pourtant le seul candidat à avoir le courage de prôner la "rupture" dont la France a tellement besoin. On dit que la France progresse par une révolution de temps en temps mais qu'elle ne réussit presque jamais à réformer. Sarkozy offre au moins une chance de démontrer le contraire.

edito
The Economist

en avant toute , on fais sonner la vieille garde

Par vitrolles13127 :: vendredi 23 février 2007 à 00:47 :: autres candidats
Lionel Jospin rejoint l'équipe de Ségolène Royal
La candidate socialiste annonce la création d'une "équipe du pacte présidentiel" composée notamment de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin et de ses anciens adversaires pour l'investiture socialiste Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius •
Par J.-D.M. (avec agences)
LIBERATION.FR : jeudi 22 février 2007
      
 
La candidate PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal a annoncé jeudi la nomination d'une "équipe du pacte présidentiel" dont font partie Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.

 
Cette "équipe du pacte présidentiel" compte treize personnes: il s'agit, outre les trois premiers nommés, de Pierre Mauroy, Henri Emmanuelli, Bertrand Delanoë, Martine Aubry, Bernard Kouchner, Gérard Collomb (maire de Lyon), Yvette Roudy (ancien ministre), les présidents des groupes parlementaires Jean-Pierre Bel et Jean-Marc Ayrault, et le premier secrétaire du PS François Hollande, a précisé Mme Royal en donnant la liste dans cet ordre.

La présence de Lionel Jospin dans ce pack créé autour de Ségolène Royal constitue la principale surprise. L'ancien Premier ministre, qui avait sévèrement combattu la candidature de la députée des Deux-Sèvres lors de la primaire interne au PS, lui avait depuis exprimé son soutien, indiquant en substance qu'il le ferait à nouveau à sa manière pendant la campagne présidentielle proprement dite.

En revanche, la présence, dans cette équipe, de Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, challengers malheureux de Ségolène Royal pour le choix du candidat PS à l'Elysée, était attendue, tout comme celle de François Hollande.

Cette réorganisation du dispositif de campagne est une réponse aux dysfonctionnements de l’équipe et à l’articulation difficile entre le PS et le « staff » rapproché, installé au 282 boulevard Saint-Germain, à Paris. Ségolène Royal avait déjà nommé des porte-parole, des « débatteurs », des « voltigeurs ». Elle entend désormais « réajuster » ce dispositif pour profiter de l’embellie dans sa campagne. «Il faut une équipe plus étoffée et mieux structurée, il faut qu’on sorte de l’autogestion, il faut qu’on remette de la hiérarchie », indiquait-elle dimanche.

Cette annonce vise également à faire oublie le « couac » provoqué par le départ du PS d’Eric Besson, en charge des questions économiques, qui a dénoncé hier mmercredi « les ratés de la campagne » et le « rôle excessif et nocif de conseillers »

DU PC AU FN

Par vitrolles13127 :: dimanche 11 février 2007 à 22:25 :: autres candidats

La Télé Libre interroge Alain Soral, l'essayiste qui est passé du PCF au FN

Le site lancé par le journaliste John Paul Lepers n'a pas peur des sujets difficiles. Dans un entretien de près de 7 minutes, Lepers interroge Alain Soral, l'essayiste, ancien membre du Parti communiste, soutien de la candidature Chevènement en 2002, et rallié officiel à Jean-Marie Le Pen depuis l'automne dernier, sur les raisons de son soutien.





DES RALLIEMENTS Calcules et soupesés

Par vitrolles13127 :: samedi 20 janvier 2007 à 18:01 :: autres candidats

Christiane Taubira fera campagne
auprès de Royal

NOUVELOBS.COM | 20.01.2007 | 13:46

Réagissez à l'article39 réactions

 

La député de Guyane, membre du PRG, a décidé non pas de se rallier à la candidate socialiste mais "d'entrer en campagne" à ses côtés.

 

Christiane Taubira (Sipa)

Christiane Taubira (Sipa)

La députée de Guyane Christiane Taubira a décidé non pas de se rallier à Ségolène Royal, mais "d'entrer en campagne à ses côtés", jugeant que le dispositif actuel de la candidate socialiste "bat de l'aile".

"Je ne viens pas pour expliquer ce qu'elle dit, je ne saurais pas le faire, mais pour amplifier sa campagne en y ajoutant mes combats", explique-t-elle dans Le Monde, daté du dimanche 21 janvier.

L'ex-candidate à la présidentielle de 2002 a dû renoncer à se présenter à nouveau en vertu de l'accord conclu en octobre 2006 entre le Parti radical de gauche et le Parti socialiste.

La députée (apparentée PS) entend néanmoins faire entendre sa voix en entrant dans l'équipe de campagne de la candidate socialiste, précisant avoir décliné le poste de porte-parole et préférer le titre de "déléguée à l'expression républicaine".

 

"Lien civique et lien social"

 

"Mon thème central sera l'offre de lien civique et de lien social: il faut subordonner toutes les politiques publiques - éducation, justice, logement - à cet objectif", explique-t-elle.

Tout en précisant être la moins bien placée pour évaluer le dispositif mis en place autour de la candidate socialiste, Christiane Taubira estime que la campagne "bat de l'aile". "Quand on voit les loupés, on se rend bien compte qu'il y a des défauts dans la cuirasse", dit-elle. "Je n'ai pas le droit de regarder les choses se défaire".

De son côté, Ségolène Royal a reçu vendredi le soutien de Martine Aubry, maire de Lille, lors de sa visite dans le Nord. (Reuters)

quant on vous dis qu'il y a des pd riches, c'est vrai!!!enfin, des fois

Par vitrolles13127 :: vendredi 19 janvier 2007 à 20:31 :: autres candidats

Législatives à Paris : les Jeunes Socialistes de Paris ouvrent une polémique autour de l'appartement de Jean-Luc Romero

La fédération de Paris du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) dénonce dans un communiqué "l’hypocrisie et les pratiques douteuses de la droite parisienne" à la suite de la demande d'investiture de Jean-Luc Romero par l'UMP dans le 12ème arrondissement de Paris pour les prochaines législatives.
Le MJS Paris ouvre une polémique autour le l'appartement du conseiller régional UMP d'Ile-de-France et président des Elus Locaux contre le Sida. Le communiqué des Jeunes Socialistes de Paris parle de "l’indécence de M. Romero qui souligne dans son communiqué qu’il serait à l’UMP "actuellement le seul postulant à vivre dans cet arrondissement". Le MJS 75 affirme que Jean-Luc Romero "y habite et bénéficie Porte Dorée (XIIème arrondissement) d’un logement social de 60 m2 gracieusement attribué par l’équipe Tiberi depuis mi-1998. Pourtant, il est élu au conseil régional avec une indemnité d’environ 3400 € par mois sans compter son salaire de cadre supérieur communal, sa place n’est donc pas dans un logement social".

"A l’heure où le gouvernement, sur son vaste quota d’attribution de logements sociaux, fait si peu d’efforts pour les jeunes, les sans-logis, les précaires, cette précision de l’élu UMP -certainement censée lui donner du crédit face à ses nombreux compétiteurs de droite est totalement indécente. Que M.Romero, qui a largement de quoi louer un appartement dans le parc privé, commence par se comporter en élu digne et socialement intègre avant de donner des leçons aux autres… y compris dans son camp !", réclament les Jeunes Socialistes dans leur communiqué.

les verts a la derive

Par vitrolles13127 :: vendredi 12 janvier 2007 à 00:32 :: autres candidats

Bennahmias : «Hulot a l'étoffe d'un vrai candidat» (exclusivité Marianne2007.info)

Dans un appel à paraître demain dans Libération, Jean-Luc Bennahmias et deux autres eurodéputés Verts invitent les écologistes à se ranger derrière la candidature unique de Nicolas Hulot, une décision « nécessaire » pour lui. Une interview exclusive Marianne2007.info.



Marianne2007.info : Vous avez signé avec deux autres eurodéputés verts (Maire-Hélène Aubert et Marie-Anne Isler Béguin) un appel pour la candidature écologiste unique de Nicolas Hulot : pensez-vous pouvoir fédérer ce mouvement ?
Jean-Luc Bennahmias : Je ne sais pas si c'est possible mais je sais que c'est nécessaire. Quand les écologistes rassemblés font 14 % dans un sondage du JDD pour une élection nationale, c'est historique ! Si les candidats écologistes se divisent, on va tomber à 4 %. Cet appel sert à montrer que nous comprenons ce que disent les électeurs.

D'autres personnalités politiques se sont-elles déjà ralliées à votre appel ou ont-elles formulé le désir de le faire ?
Personne en dehors de nous trois pour l'instant. Mais des élus verts locaux m'ont fait part de leur projet. Je comprends qu'on ne réponde pas à ce genre d'appel sans en avoir discuté avec les instances du parti. J'ai fait circuler cet appel dans tous les réseaux écologistes, y compris associatifs, et j'attends des réponses des dirigeants.

Comment est perçue votre position « hulotiste » au sein de votre parti, les Verts ?
Pour certains des cadres dirigeants, je suis un traître qu'il faut virer le plus vite possible. Sur le fond de tout cela, je pense sérieusement que des centaines, si ce n'est des milliers, de militants écolos seraient tout à fait d'accord avec ce que nous faisons. Mais comme Hulot met du temps à prendre sa décision, ils n'ont pas envie de se mouiller au cas où ils ne se présente pas, et je comprends cette position.

Beaucoup reconnaissent à Nicolas Hulot le mérite d'avoir mis l'écologie au centre des débats de la campagne. La popularité d'un homme est-elle suffisante pour porter une candidature présidentielle ?
Si ce n'était pas le cas, je ne vois pas comment Ségolène Royal serait devenue candidate du PS et Nicolas Sarkozy candidat de l'UMP ! Une présidentielle, comme le disent beaucoup de personnes, c'est la rencontre entre un homme et une population. Des gens se réuniront derrière Nicolas Hulot, c'est faisable mais je ne dis pas que ça sera facile.

Est-ce que cette candidature ne risque pas faire exploser le groupe des Verts aux législatives ?
Les Verts sont une structure indestructible parce qu'il y a des militants et qu'elle existe au niveau européen, voire international. Pour assurer les législatives, il vaut mieux faire un gros score à la présidentielle car les législatives sont six semaines après et qu'il n'y pas de raison que les Français ne confirment pas leur vote. Une candidature unique efficace pourrait changer la présence des élus Verts à tous les niveaux.

Corinne Lepage a décrit Nicolas Hulot comme un « Coluche vert ». Que pensez-vous de cette déclaration ?
Ca me désole, surtout pour Corinne elle-même : tout le monde sait bien dans l'opinion publique que Nicolas Hulot n'est pas rigolo ! Je ne sais pas comment des personnes que je respecte, comme Voynet et Lepage, et qui sont à 1 ou 2 % dans les sondages, se permettent de dire à Hulot, qui est à 10, que c'est un guignol. Je pense qu'elles méritent mieux que ça. Il a l'étoffe d'un vrai candidat.

Lire l'appel des trois eurodéputés verts : « Rassemblement des écologistes » sur le site Citron Vert ou ci-dessous en encadré.

Rassemblement des écologistes : appel de trois eurodéputéEs VertEs mercredi 10 janvier 2007. par Yves Caron

Marie-Hélène Aubert, Jean-Luc Bennahmias et Marie-Anne Isler Béguin diffusent actuellement un appel pour "une candidature unique de l'écologie aux présidentielles". Ils ajoutent : "et vite !"

Ils demandent que les deux candidates déclarées de l'écologie tendent la main "au troisième candidat visiblement le plus fort dans l'opinion". Face aux enjeux contemporains et prenant en considération la réelle sensibilité développée par la population, il et elles souhaitent que se crée un "élan commun" qui réponde aux dangers qu'encoure la planète, "en France comme partout ailleurs".

Voici le texte intégral de l'appel, vous pouvez le signer en envoyant vos coordonnées à Marie-Hélène Aubert.
Pour une candidature unique de l'écologie aux présidentielles... et vite !

Tout doit être fait aujourd'hui pour fédérer les écologistes autour d'une candidature et d'une dynamique communes, pour que les deux candidates déclarées tendent la main au troisième candidat visiblement le plus fort dans l'opinion, et ouvrent les discussions.

Car la question écologique a enfin fait irruption dans le débat politique et c'est tant mieux. Il y a en effet urgence à amorcer une mutation profonde de notre modèle de développement, fondé sur une consommation effrénée de matières premières et d'énergie, au détriment de la santé et de la cohésion de sociétés humaines de plus en plus touchées par les bouleversements de la biosphère, face auxquelles les inégalités du Nord au Sud sont croissantes et insupportables.

Pourtant les initiatives foisonnent, les moyens existent, et la demande est immense pour un lien retrouvé avec la nature comme pour une autre vie, à la fois plus sobre, plus solidaire et plus conviviale.

Mais tout se passe comme si les écologistes de toujours étaient dépassés par la vague d'aujourd'hui, incapables de s'organiser et de se mettre d'accord, dans la perspective des échéances capitales de cette année, sur une plate-forme, une stratégie, et une candidature unique aux présidentielles.

Dominique Voynet reste prisonnière d'une logique partidaire fermée, Corinne Lepage de sa détermination et de son obstination personnelles, et Nicolas Hulot, manifestement le mieux placé dans le contexte actuel pour convaincre une bonne partie de l'opinion, n'en finit plus de noter les copies des autres candidat-e-s et de « croiser les doigts pour ne pas y aller » (de quoi doucher les ardeurs des supporters les plus enthousiastes...).

Cette situation exaspère et désespère les millions de citoyens qui pensent qu'en effet le moment est venu d'inscrire résolument l'écologie au cœur du débat et des politiques publics, au-delà des promesses bien peu crédibles de candidats qui assurent faire maintenant en quelques mois ce qui a été refusé peu ou prou depuis des années par les gouvernements successifs.

Cette situation ne peut plus durer. Oui, il faudra choisir des priorités fortes, les décliner en propositions concrètes. Oui, il faudra parler du second tour des présidentielles, et de nos présences aux législatives. Oui, il faudra évoquer la refondation de l'écologie politique sur des bases différentes de celles des années 70.

Serait-ce donc impossible pour les membres de partis et d'associations écologistes qui se connaissent et partagent les mêmes combats depuis des années ? Le gouffre serait-il si grand entre ces trois candidats, qui sont chacun et chacune des militants de la cause écologiste humanistes, attachés aux droits de l'homme et aux valeurs républicaines, et pro-européens, aux parcours certes différents mais tous de grande valeur ?

A l'évidence non. Alors qu'attend-on ? A l'heure où Nicolas Hulot est crédité de plus de 10% des intentions de vote et qu'une synergie entre les trois candidatures mettrait l'écologie sans doute au-delà, c'est-à-dire en mesure de peser réellement sur les choix politiques des gouvernements à venir, on laisserait passer cette chance ?

Si nous ne parvenons pas à créer cet élan commun, l'écologie politique risque de connaître un naufrage électoral inversement proportionnel aux espoirs suscités aujourd'hui. Ce serait gravissime, pas tant pour des petits partis qui en ont vu d'autres, que pour l'avenir d'une planète en danger, en France comme partout ailleurs.

Signataires : Marie-Hélène Aubert, Jean-Luc Bennahmias, Marie-Anne Isler Béguin, Députés Européens Verts

TRES PERTINANT, vu dans le blog de nenoverdanslafidelité

Par vitrolles13127 :: jeudi 21 décembre 2006 à 11:34 :: autres candidats

Le sénateur socialiste de l’Essonne était l’invité de RTL mercredi 20 décembre, pour faire le point sur une candidature anti-libérale à l’élection présidentielle.

Ecoutez l’interview sur le site de RTL

(JPEG)

- Jean Michel Aphatie : Bonjour Jean Luc Mélenchon.

Jean Luc Mélenchon : Bonjour.

- Donc, hier, à nouveau les organisations anti-libérales ont essayé de s’entendre sur un candidat commun. Ce soir, à nouveau, les militants communistes sont appelés à voter pour voir si Marie George Buffet peut ou non être leur candidate. Rien n’avance dans cette Gauche anti-libérale ?

Et c’est un Socialiste qui vous commente tout ça. C’est une situation qui ne manque pas de sel, n’est-ce-pas !

- Qu’est-ce que le Socialiste en commentaire, qu’est-ce qu’il dit ?

Non, je pense que c’est fini.

- C’est fini ?

Oui parce qu’on a dû faire le constat et ils ont dû faire le constat que y’avait pas de consensus sur un nom. C’est dommage !

- Il n’y aura pas de candidat commun de la Gauche anti-libérale ?

Non, il n’y en aura pas. C’est dommage pour deux raisons. La première parce qu’il y avait une véritable attente dont je peux témoigner. Vous savez, je suis allé au meeting de Montpellier, le lendemain de l’investiture socialiste, et je dois dire que ce qui m’a le plus surpris c’est pas ma propre audace, c’est d’y voir 4.000 personnes, c’est-à-dire autant de monde (c’était la même salle) que ce que j’avais vu pour le référendum sur le NON. Y’en avait 3.000 au Mans, y’en avait 2.000 à Caen, c’est-à-dire des masses de gens considérables ...

- Une attente ?

... oui, une attente. Et cette attente déçue. La deuxième mauvaise nouvelle, c’est pour le Parti Socialiste lui-même, mon parti, parce que quand bien même ferait-il un score extraordinaire, absolument merveilleux, du jamais vu dans notre histoire -30% au premier tour de l’élection présidentielle- ce serait extraordinaire, n’est-ce-pas !

- Ce serait extraordinaire ! Si peut-être François Mitterrand, non ?

Jamais.

- En 88, non ? Peu importe !

Le Président Mitterrand a dû faire 32 ...

- Ah, le Président Mitterrand, comme vous dites, voilà !

Le deuxième mandat, oui. On est à 30. De 30 à 51 ou à 50,1 voix, il manque encore 20 points. Il va donc falloir les trouver. Après avoir fait le vide de candidats, ce qui est une bonne chose, maintenant il faut faire le plein des voix. Et honnêtement, il y a là tout un secteur de la Gauche et de la population qui ne va pas se sentir représentée. Il ne faut pas croire que, moi je fais la tête parce que j’ai une mauvaise tête, c’est que je ne me suis pas senti représenté pendant le débat interne au Parti Socialiste ; et comme moi, des milliers de gens (ce n’est pas offensant pour notre candidate que de le dire !). Premier élément : les gens pas représentés.. Et puis deuxièmement, vous avez ce qu’on appelle, moi j’appelle ça les désorientés, c’est-à-dire une masse de gens qui ne sait plus du tout à qui se référer.

- Et vous Jean Luc Mélenchon, savez-vous justement la campagne de qui vous ferez ?

Oui, mais moi c’est très simple. Ca présente d’ailleurs peu d’intérêt. Qui suis-je ? Une personne. J’ai une voix, un bulletin de vote, je vais dans l’isoloir comme tout le monde et je le dépose dans l’urne, voilà.

- Allez-vous voter Ségolène Royal -c’est ça ma question- vous, membre du Parti Socialiste ?

Franchement, si je ne veux pas avoir d’ennui, je vous réponds : oui, on passe à l’affaire suivante. Mais ça ne serait pas honnête. Que deviennent les gens comme moi ? C’est-à-dire ceux qui comme moi, ont cette sensibilité du socialisme qui, par exemple, n’est pas d’accord avec l’abrogation de la carte scolaire ou n’est pas d’accord avec une certaine conception de l’Etat où la Loi n’est rien et le contrat est tout. Bref, toutes ces choses. Ca a une réalité. Je peux me taire. Je peux rentrer chez moi et dire : je n’ai plus rien à dire. Je vais faire autre chose. Mais c’est une réalité : si on veut que la Gauche gagne, il faut que les gens comme moi trouvent leur place dans cette bataille. Par conséquent, il va falloir que la candidate -Ségolène Royal- trouve le temps non seulement de parler avec les autres mais aussi avec des gens comme moi.

- Mais, en tout cas, vous, pour cette campagne présidentielle qui s’annonce, qui va commencer, vous l’imaginez vivre à l’intérieur du Parti Socialiste en soutenant la candidate du Parti Socialiste ?

Moi, je suis un citoyen engagé. Toute ma vie est dans l’engagement politique. Donc, je m’engagerai. Je vais essayer de trouver la forme utile. Mais vous imaginez bien, Monsieur Aphatie, qu’on ne va pas me demander d’aller faire des meetings pour expliquer des choses auxquelles je ne crois pas. Donc, ou bien on discute pour voir comment les uns et les autres s’y retrouvent ; ou bien on ne discute pas et puis je ferai la campagne dans mon coin là-bas en Essonne. Ils seront tout contents de m’avoir sous la main. Mais je crois que c’est pas ça le fond de l’affaire. Le fond de l’affaire, c’est que ce pays - que ça nous plaise ou non à nous les Socialistes - est en ébullition. Personne ne peut dire, aujourd’hui : c’est sûr, voilà comment ça va se passer. Voilà comment ça va se finir. Non. Non. La situation est très volatile et nous pouvons nous attendre à d’immenses surprises dans cette élection.

- L’immense surprise ce serait que, par exemple, la candidate socialiste ne soit pas au 2ème tour, quelque chose comme ça ?

Des catastrophes, on en a déjà vêcues une particulièrement meurtrissante, injuste qui nous a blessés, je crois, très profondément pour en vivre d’autres. Aujourd’hui, tout le monde trouve tout à fait normal de dire : ah ben oui, au 2ème tour, y’aura M. Le Pen. Donc, la question c’est de savoir qui va être au 2ème tour en face de Le Pen ? On se frotte les yeux. Quelle évolution inouïe dans le paysage politique français. Jusqu’à quelle catastrophe faudra-t-il aller pour qu’on comprenne qu’il y a une masse de gens qui a besoin d’être représentés et qui a besoin que sa vie change. C’est au point de départ de tout ce que nous vivons. Il y a la misère, la dureté de la vie, de plus en plus dure. Voyez-vous, là des gens qui pleurnichent à propos des impôts ; je leur demande de regarder dans la rue. Ca n’est pas insupportable que dans un pays aussi riche, il y ait 200.000 personnes qui dorment dans la rue avec un froid pareil. Moi je suis prêt à donner ma paie pour qu’il n’y en ait plus un demain.

- Puisqu’on en parle des Impôts .... Vous approuvez l’interview de François Hollande, ce lundi, qui a dit : si on revient au Pouvoir, les Impôts vont augmenter ?

Qu’il dise qu’on allait revenir sur les avantages fiscaux qui ont été consentis à certains, alors là, je suis tout à fait d’accord. Moi, mon slogan ...

- Les avantages fiscaux ... l’impôt sur le revenu a baissé et la totalité de la pression fiscale a augmenté. Opération blanche pour les contribuables. Donc, l’impôt sur le revenu va augmenter.

Oui, oui, c’est pas forcément les mêmes qui paient. Je trouve qu’il est normal dans un moment de difficultés ... Ecoutez franchement, que la partie supérieure paie davantage, franchement, on aurait du mal à pleurer. A l’heure à laquelle nous parlons, la première fortune de France (on va me dire que c’est simpliste ... mais pour moi, y’a un rapport entre la misère et la richesse), la première fortune de France gagne UN SMIC et demi annuel par heure, même quand elle dort.

- C’est qui la première fortune de France ?

C’est pas la peine de personnaliser ...

- Ah, c’est vous qui le faites !

Non, je dis la première fortune de France ...

- Oui, donc c’est personnalisée quand même.

Moi je n’aime pas frapper les personnes, ni les montrer du doigt, on me le reprocherait. Je décris une situation sociale qui est absolument anormale. Il est absolument anormal que tant de richesses s’accumulent d’un côté, tandis que tant de pauvreté gagne de l’autre. Et les Pauvres qui sont au milieu et qui font les mâlins, en disant : c’est à nous qu’on va prendre de l’argent, se trompent totalement. Il ne s’agit pas d’eux. Il s’agit des revenus les plus avancés. Je vous signale que c’est comme ça que Lionel Jospin avait repris l’économie en mains. C’est comme ça que nous avons créé 2 millions d’emplois. On a commencé par surtaxer les 75 premières entreprises du pays. Par conséquent, qu’on n’aille pas dire que ce pays manque de moyens pour s’occuper de chacun de ses enfants, ce n’est pas vrai.

- Voyez, Jean Luc Mélenchon, vous êtes déjà en campagne. Vous approuvez François Hollande ; donc vous soutenez la campagne de Ségolène Royal.

Si ça vous fait plaisir à cette heure-ci, moi je veux bien tout ce que vous voulez Monsieur Aphatie ...

- C’est gentil de me faire plaisir.

... mais y’a une chose que vous ne pouvez pas m’enlever, je suis un homme de Gauche quoi. Je crois que ça s’entend.

- Est-ce que Jean Pierre Chevènement ne vous a pas montré le chemin ; lui, il a rejoint Ségolène Royal sans se poser de questions ?

Mais oui, il devait le rejoindre. Il n’est pas membre du Parti Socialiste ; moi, j’en suis membre. Ce que je dis seulement, à cet instant : il serait vain de croire qu’avec le canon du revolver du vote utile, on va mettre tout le pays au garde à vous, derrière une candidature. Je veux le croire. Si c’est comme ça, tant mieux ! On n’a même pas besoin de faire campagne. Mais je ne crois pas que ça se passera comme ça. Donc, j’adjure mes camarades de comprendre que ça n’est pas une affaire qu’ils ont à régler avec un de leur fils rebelle, au Parti Socialiste. C’est un problème qu’ils ont avec un secteur de l’opinion de Gauche, qui ne se sent pas représentée et deuxièmement, avec une masse de gens qui ne sait que penser.

- Jean Luc Mélenchon qui ne demande qu’à être convaincu par Ségolène Royal, était l’invité d’RTL ce matin.

A discuter : en tout cas, ça c’est clair. C’est une offre publique que je fais là.

- Bonne journée !

istres

Par vitrolles13127 :: dimanche 10 décembre 2006 à 22:35 :: autres candidats

10.12.2006

istres, nicole joullia remporte

remporte l'élection provoqué par l'ancien maire ps.

je résume, dans les années 2001-2002, François bernardini étais l'homme fort du ps local et au conseil général, il etait maire, conseiller général, président du conseil général 13

suite a des malversations , il a ete condamné et intelligible, donc il a du abandonner tous ses mandats,

il avait donc mis a la mairie de istres un homme de paille, qui lui avait promis de lui rendre son siège, comme juppé a bordeaux, en son temps

mais le pouvoir aidant, ce monsieur a la date indiqué refusa d'obtempérer, nicole joullia adjointe ps amie de bernardini démissionne avec 22 colistiers.

le maire est donc obligé de provoquer des élections anticipées., ou nicole jouilia, que le ps a de suite exclue se presente face au maire et gagne l'élection suprême

bernardini redevient l'homme fort , guerrini peut commencer a avoir peur.

merci au passage a hollande qui ne s'est pas mouillé, il devait venir , on l'attend encore

belle preuve de démocratie.

qu'en pense sego

le nouveau maire, nicole joullia s'est engagée en 2008 conduire une liste avec François bernardini tète de liste, c'etait d'ailleurs sur tous ses tracts.

bayrou se rebiffe, et c'est bien ce language, dommage qu'il ne se positionne pas bien

Par vitrolles13127 :: jeudi 07 décembre 2006 à 01:54 :: autres candidats


Bayrou: ancien en politique
envoyé par pierif

" target="_self">bayrou

DSK

Par vitrolles13127 :: jeudi 09 novembre 2006 à 11:19 :: autres candidats

dans un souci d'équité, je vous informe du Dominique strauss khan tiendra un meeting a berre demain 10.11.06 salle des fêtes ru jean cristofol à 18.30

 

le webmaster

je confirme, tres bonne émission

Par vitrolles13127 :: lundi 06 novembre 2006 à 00:19 :: autres candidats

Psychanalyse rapide de Jospin et du rôle du Président

Date de publication : 05/11/2006 - Rubrique : Bloc-Notes

Une des rares bonnes émissions de talk show politique en France est l’émission “Ca se dispute”, sur I-Télé (chaque vendredi à 11H30, repassant le samedi et le dimanche). Présentation de Victor Robert, avec Nicolas Domenach, de Marianne, et Eric Zemmour, du Figaro.

Cette fois (le 3 novembre), ils ont notamment parlé de Jospin. Zemour rapportait cette confidence de Jospin à un proche, selon laquelle «Jospin disait qu’il avait bien plus de pouvoirs comme Premier ministre qu’il n’en aurait jamais s’il était président». Là-dessus, Robert enchaîne en rapportant qu’il avait fait in illo tempore la dernière interview (avant sa mort) de Mireille Jospin, la mère de Lionel, qui lui avait confié : «Mon fils ne sera jamais président, parce que président ce n’est pas un métier, tandis que Premier ministre c’est un vrai travail.»

Les commentateurs tombèrent d’accord (ils se disputent bien moins que ne laisse entendre le titre de l’émission) pour observer que Jospin n’avait aucune proximité avec “le peuple” et, par conséquent, aucun goût pour l’incarnation, et peut-être aucune capacité d’en acquérir s’il venait un jour à la fonction suprême. (“Incarnation”, dans le sens où la fonction du président, en France, est d’abord dans l’incarnation du peuple et, par conséquent, de la nation. Effectivement, président ce n’est pas un “vrai métier”.)

Vite dit, mais pas faussement, il s’agit d’une bonne explication de l’impression d’échec que laisse Jospin dans la vie politique française, même si sa vie politique est plus que bien remplie ; et, surtout, une juste explication de la spécificité que constitue la vie politique française, toute entière dominée par cette autorité légitimée par l’incarnation qu’est le président. Effectivement, l’exception française malgré la médiocrité de sa vie politicienne courante.


Mis en ligne le 5 novembre 2006 à 08H19

boutin , msg homo a ne pas négliger.

Par vitrolles13127 :: dimanche 05 novembre 2006 à 22:24 :: autres candidats


Cristine Boutin / Dimanche +
envoyé par GayClic

" target="_self">boutin

UN TICKET PROVISOIRE,

Par vitrolles13127 :: jeudi 02 novembre 2006 à 21:23 :: autres candidats

Reuters jeudi 2 novembre 2006

Deux des trois présidentiables socialistes ont estimé qu'il suffisait d'appliquer les lois avec fermeté au lieu de vouloir les changer en permanence comme Nicolas Sarkozy à propos des mineurs, notamment.

"C'est un peu toujours la même chose avec Nicolas Sarkozy, chaque fois qu'il y a une attaque très dure ou un crime extrêmement lourd, il propose de changer la loi", a déclaré Laurent Fabius.

"Je pense qu'il faudrait déjà appliquer la loi et la loi prévoit que les cours d'assises, si elles sont saisies, puissent se délier de l'excuse de minorité", pour juger des mineurs poursuivis pour un crime, a-t-il ajouté.

L'ancien premier ministre était interrogé dans l'émission Questions d'infos de LCP-AN/France Info/Le Monde sur la proposition du ministre de l'Intérieur de punir les mineurs multirécidivistes de 16 à 18 ans comme s'ils étaient majeurs.

"Appliquons les lois, appliquons les avec fermeté, avec sévérité même, surtout lorsqu'il s'agit de crimes (...) Mais ne cherchons pas en permanence dans un changement de la loi la solution", a-t-il ajouté.

Dominique Strauss-Kahn a également reproché au ministre de l'Intérieur de vouloir créer une qualification pénale nouvelle chaque fois qu'on voit "apparaître un problème dans les banlieues".

"Aujourd'hui, le dispositif légal permet de condamner les jeunes de moins de 18 ans (...) Je ne crois pas qu'il faille fuir systématiquement dans la modification de la loi pour essayer d'excuser le fait que notre société devient plus violente", a-t-il estimé sur France Info.

Plus largement, l'ancien ministre de l'Economie a estimé que Nicolas Sarkozy exerçait trop de fonctions pour pouvoir diriger le ministère de l'Intérieur à temps plein.

"Etre ministre de l'Intérieur et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, c'est déjà trop (...) et en plus candidat à la présidence de la République, c'est évidemment quelque chose qu'on ne peut pas remplir dans 24 heures", a-t-il dit.

"Il y a obligatoirement un aspect des trois qui en souffre, et comme je ne crois pas que ce soit le fait d'être candidat que Nicolas Sarkozy néglige, c'est peut-être son ministère".

montebourg ou l'arroseur arrosé

Par vitrolles13127 :: dimanche 15 octobre 2006 à 00:57 :: autres candidats

Arnaud Montebourg assigne "Gala"

PARIS (AP) -- Arnaud Montebourg a assigné lundi le magazine "Gala" devant le tribunal de grande instance de Paris pour avoir publié une interview et des photos du député socialiste et porte-parole de Ségolène Royal sans qu'il ait donné son accord, a-t-on appris de source judiciaire.
Sous le titre "le play-boy de Ségolène", le magazine people a publié le 13 septembre une interview d'Arnaud Montebourg avec un journaliste de "Marianne" et une photo le montrant devant sa maison familiale en Saône-et-Loire.
"Arnaud Montebourg a accordé à Daniel Bernard en sa qualité de journaliste à 'Marianne' un entretien destiné à cette publication dans le cadre de la participation de Madame Ségolène Royal à la fête de la Rose de Frangy-en-Bresse", souligne l'assignation.
Selon Me Vincent Toledano, M. Bernard a ensuite informé le député que cette interview allait paraître dans "Gala". "Arnaud Montebourg a manifesté son opposition à une telle publication, Gala ayant pour objet de rendre compte de la vie privée des célébrités et non de la vie politique", précise l'assignation.
Arnaud Montebourg demande un euro symbolique de dommages et intérêts, la prise en charge de ses frais de justice et la publication intégrale du jugement dans "Gala". AP

sego balottée

Par vitrolles13127 :: samedi 14 octobre 2006 à 02:41 :: autres candidats


S. Royal craint d'être "ballotée"
envoyé par aklineuropa

" target="_self">sego

selon agoravox , et ils ont raison, sego veut gagner sans coup férir

Par vitrolles13127 :: samedi 14 octobre 2006 à 01:33 :: autres candidats

Royal veut vaincre sans combattre

L’éléphanteau du peuple rose joue la cheftaine à la veille des primaires: si ses aînés pachydermes la mènent au bain de boue, elle se carapatera. Une vision nord-coréenne du débat démocratique.

Imaginez. Imaginez une nouvelle politique, sans candidats qui s’étripent, sans envolées lyriques, sans accusations mensongères, sans petites phrases assassines. Imaginez une campagne électorale, fût-elle la plus importante d’entre toutes, la présidentielle, sans échanges, sans points de vue discutés, sans engueulades. Imaginez le choix rendu soudain plus clair pour des électeurs, seulement bercés par le ronron plus ou moins charismatique de l’élu de leur cœur, qui les aurait pendant des mois convaincus de l’utilité de voter pour lui, et rien que pour lui. Imaginez une campagne façon nord-coréenne, sans affiches, sans programme, sans idées, sans choix. Imaginez une politique qui ne soit pas spectacle, qui ne défraie pas la chronique, qui soit sans livres d’enquêtes, sans investigations intempestives, sans révélations dérangeantes. Sans coups bas.

Ségolène Royal rêve de cela quand elle ne se rase pas, c’est-à-dire tous les matins. Tout le temps de sa journée. Elle rêve d’une campagne avec le genre de débats auxquels on assiste quand on est seul(e) à « débattre », justement. Sans réplique, sans « mais », sans « vous croyez que », sans « si je vous comprends bien ». Ségolène Royal ne veut ni qu’on la comprenne, ni qu’on la contredise, ni qu’on lui demande des explications ou des éclaircissements. Elle veut qu’on l’écoute, et qu’on la ferme. Ou pas loin. Elle veut bien débattre, mais pas trop. « Je ferai les débats dans la mesure où ils sont nécessaires », a-t-elle déclaré, affirmant ne pas vouloir se laisser « ballotter ». Le ballottage, pourtant, chère Ségolène, c’est très politique, c’est ce qui se passe notamment lorsque les sondages se plantent et qu’arrivent les résultats du vote, moins triomphants que prévus, plus « sujets à débat » qu’annoncé. « S’ils sont trop nombreux, si les débats sont détournés de leur véritable destination, à ce moment-là je me réserve le droit de ne pas m’y assujettir », a ajouté la reine rose. « Détournés de leur véritable signification », intéressant ça. C’est quoi débattre, justement ? N’est-ce pas comparer des points de vue, éventuellement contester, s’opposer, s’expliquer ? Quelle autre utilité que les débats, en période électorale, si ce n’est de départager différents candidats, pour essayer de deviner lequel ou laquelle est le plus à même de mériter nos suffrages ? Le débat est-il là pour une autre raison ? Et n’est-il pas de ce fait même, de par sa fonction même, un élément rigoureusement indispensable à la vie politique ? L’absence de débat n’est-elle point l’empreinte de régimes ou de partis peu démocratiques ? Au FN non plus, il n’y a pas de débat. C’est le fait du chef, et rien d’autre. On s’y plie, ou on se casse. Est-ce de ce genre de fonctionnement que rêve Ségolène ?

Alors bien sûr, dans sa réticence à affronter les débats, on devine la « crainte » de « dérapages », la peur d’attaques dites « personnelles ». Et les fans de Ségolène ne manqueront pas de monter au créneau pour défendre l’honneur de leur première dame qui ne souhaite pas entrer dans des discussions de bas étages sur le fait de savoir si elle a la carrure, qui gardera les enfants, est-ce que son frère fait encore la bombe, j’en passe et des pires. Les supporters royalistes se précipiteront sur ces motifs-là pour justifier le bémol posé par leur favorite : madame Royal a une autre idée de la politique que ces batailles de chiffonniers-là, et comme il y a de grandes chances que du côté des fabiusiens (au hasard) quelques perles fusent, elle préfère prévenir qu’elle refusera qu’on dépasse certaines bornes et que le cas échéant, elle tournera les talons et s’en ira faire chauffer la soupe du François. Son alibi serait alors tout trouvé : la volonté de faire une politique « propre », de « rompre avec certaines mauvaises habitudes ». On connaît ce type de défense, c’est celle de l’escroc ou du camelot, du perdant ou du coupable. Quand on n’a pas d’argument, de toute façon, mieux vaut trouver un moyen d’abréger les débats.

« Halte aux discussions inutiles », tel pourrait être le slogan de Royal à la veille d’étaler les divisions au sommet du PS. Elle veut « une autre politique » et dans l’avenir qu’elle désire, manifestement, il n’y pas de place pour le débat d’idées autre que celui qui suivrait scrupuleusement les règles par elle-même édictées, à savoir :
-   Pas de questions gênantes sur le « fond » (l’Europe, la politique internationale, le déficit budgétaire)
-   Pas d’attaque personnelle (les habits, la vie de famille, les frères, les enfants)
-   Pas de référence à son genre (féminin)
-   Pas d’interrogation sur son « inexpérience ».
-   Rien non plus sur ses militaires censés encadrer les jeunes délinquants.
-   Et tu n’as pas besoin de l’autorisation de ton copain pour t’exprimer, tu es libre...
-   Aucune question qui puisse l’empêcher de sourire.

C’est important, le sourire. C’est une sorte de programme, chez Royal. C’est comme les caméras et les micros chez Sarkozy. Chez Ségolène, c’est le sourire, net, parfait, appuyé, insistant. Qui dit parfois « je t’ai déjà répondu tu m’emmerdes avec ta question », et qui dit parfois « je n’ai rien à dire sur les sujet, est-ce que ça va durer longtemps ? ». Le sourire, c’est tout ce qu’elle demande, en fait, du sourire et de l’amour. Qu’on l’aime, qu’on lui déclare notre flamme. Que les militants socialistes l’ovationnent sans que le Fabius ou le Strauss-Kahn lui pourrissent la vie à coups de chiffres, de bilans, de projections ou d’hypothèses.

Ségolène ne participera aux débats qu’à condition qu’elle puisse y sourire. Si elle se sent visée, si elle sent qu’on veut lui faire dire ce qu’elle ignore, alors elle se « réserve le droit » d’écourter les agapes. C’est comme ça, ce n’est pas autrement. La seule des trois candidates à l’investiture socialiste qui pose ainsi ses conditions. Sans doute le genre de panneau dans lequel Strauss-Kahn et Fabius espéraient qu’elle tomberait.

C’est fait.

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hollande est il encore crédible?????? doit il démissionner, l'attitude de sego est méprisante.

Par vitrolles13127 :: samedi 14 octobre 2006 à 01:05 :: autres candidats
La socialiste menace de ne pas participer aux confrontations avec ses concurrents.
Royal préfère la Réunion aux débats
Par David REVAULT D'ALLONNES
QUOTIDIEN : Vendredi 13 octobre 2006 - 06:00
      
Les escapades électorales à la Réunion se révéleraient-elles fatalement périlleuses pour tout candidat socialiste ? Après Lionel Jospin en 2002, et sa dévastatrice sortie, dans l'avion du retour, sur un Chirac «vieilli, usé et fatigué», Ségolène Royal a créé la surprise, hier, depuis l'océan Indien, en laissant planer le doute sur sa participation aux confrontations entre les candidats PS à l'investiture présidentielle. «Je ferai les débats dans la mesure où ils sont nécessaires», a-t-elle expliqué. Mais la favorite des sondages, qui n'a «pas envie de [se] faire ballotter», a prévenu : «S'ils sont trop nombreux, s'ils sont détournés de leur véritable destination, je me réserve le droit de ne pas m'y assujettir.» 
Les proches de ses concurrents, instantanément, ont bondi sur l'occasion. «Maintenant que les règles socialistes du débat sont fixées, on ne peut à la fois revendiquer le respect de ces règles et refuser de se les voir appliquer», défouraille Jean-Christophe Cambadélis, lieutenant de DSK. Alors qu'un fabiusien feint la surprise : «La championne de la démocratie participative refuserait-elle de participer à la démocratie ?» 
Fébrilité. Conforme à sa position quant aux débats, cette sortie de la députée se révèle risquée : elle intervient après des négociations dignes de la préparation d'un sommet israélo-palestinien ( Libération d'hier) entre les états-majors des trois candidats. Le député Gaëtan Gorce, membre de son état-major, a d'ailleurs illico tenté de désamorcer l'affaire, expliquant que Ségolène Royal souhaitait juste que les débats «se passent bien et soient utiles». Commentaire d'un proche de Fabius : «Ce ne sont plus des porte-parole, ce sont des atténue-parole.» 
Au-delà de cette péripétie réunionnaise, une certaine «fébrilité» a gagné, ces jours-ci, l'équipe de Ségolène Royal. Après une prestation jugée terne, samedi lors du conseil national, sa position sur l'adhésion de la Turquie ­ «Mon opinion est celle du peuple français» ­ a été jugée un peu courte. Par ceux qui, au PS, n'ont pas encore choisi leur champion : «J'essaie de trouver des raisons de m'enthousiasmer, mais ce que j'ai vu au conseil national, entendu sur la Turquie et sur les débats ne m'en a pas fourni», confie un hésitant. Plus inquiétant, ses proches commencent à douter : «Plus que jamais, il faut qu'elle s'en tienne à ses fiches», a confié un membre de son staff à un député ami.
Déni. L'entourage de la candidate, lui, nie en bloc : «Rien de tel chez nous. C'était une bonne et solide conférence de presse.» Les soutiens de Ségolène Royal, jusqu'ici peu belliqueuse, annoncent même la contre-offensive : «Les autres la mettent en cause sur sa compétence ? On va parler de la compétence de ceux qui ont été aux manettes.» Le symptôme d'une certaine nervosité ?

le directeur de campagne de fabius mets les point sur les I

Par vitrolles13127 :: samedi 14 octobre 2006 à 00:54 :: autres candidats

Claude Bartolone met en garde Ségolène Royal qui veut boycotter les débats

AP | 13.10.06 | 10:13


PARIS (AP) -- Alors que Ségolène Royal a annoncé jeudi qu'elle pourrait boycotter les débats internes au Parti socialiste, le fabusien Claude Bartolone a rappelé vendredi que c'est elle qui "ne voulait pas que ces débats aient une audience plus importante" alors "il a fallu trouver un compromis" et, selon lui, ses souhaits ont été respectés.
"S'il y a trop de débats, je me réserve le droit de ne pas m'y assujettir. Je verrai si c'est nécessaire de poursuivre", avait affirmé jeudi la candidate à l'investiture socialiste, au premier jour de sa visite à La Réunion. "J'entends ces petites phrases où l'on me met en cause. Je n'y réponds pas. Les socialistes ne doivent pas se regarder le nombril et le peuple français ne veut pas voir les socialistes se replier sur eux-mêmes".
"Je ne comprends même pas comment elle peut en douter", a répondu Claude Bartolone sur LCI. "Cette remarque est blessante après 'la machine à perdre', la remise en cause des débats, laisser entendre qu'il y aurait des socialistes qui seraient prêt à perdre les élections présidentielles..."
"Vraiment, je souhaite qu'elle retrouve son calme le plus rapidement et qu'elle se rendre compte que ces débats son nécessaires", a insisté Claude Bartolone avant de citer la conférence de presse tenue par Ségolène Royal sur l'Europe mercredi: "elle n'avait aucun contradicteur, et pourtant ça a été une conférence où elle a été imprécise et où elle a tenu des propos qui ne permettent pas de rassembler le peuple de gauche sur la question européenne".
"Je pense que ce n'est pas une question de débats. Il faut que les socialistes soient précis. Il faut que nos candidats à la candidature soient ciselés pour donner envie (...) de voter à gauche au moment venu", a précisé le directeur de campagne de Laurent Fabius.
Il a mis en garde contre un nouveau 21 avril. En 2002, "le parti a été trop silencieux". Et "nous n'avons pas été capable de dire collectivement à Lionel Jospin, voilà la campagne ne prend pas".
"Un moment donné il faut passer un compromis, y compris pour respecter les souhaits de Ségolène Royal. Elle ne voulait pas que ces débats aient une audience plus importante sur une chaîne généraliste ou que la télévision et la radio puissent assister aux débats régionaux. Nous n'avons pas voulu casser la baraque. Il a fallu trouver un compromis, nous allons le faire sous une forme qui est acceptée par tous les candidats", a souligné Claude Bartolone
Il a également pointé du doigt François Hollande et son impartialité. "Je le trouve arbitre engagé: vous savez le genre d'arbitre qui est sur le banc de touche. Il essaie de donner la règle et puis dès qu'il voit sa candidate en danger il rentre sur le terrain".
"J'espère qu'il va arrêter ce genre de pratique parce que ça va nous donner une drôle d'impression sur la définition du mot impartialité", a conclu Claude Bartolone. AP

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