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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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le pc expulse lui aussi!!!!!!!!!!!

Par vitrolles13127 :: jeudi 06 septembre 2007 à 17:30 :: france 24

jeudi, septembre 06, 2007

le pc lui aussi exclu des sdf, des sans papiers sans vergogne. souvenons nous du bulldozer pc il y a + de 10 ans qui détruisit un campement des gens du voyage.

EXPULSIONS

Aubervilliers s'indigne

 

 du soutien


de Rama Yade

 

 aux squatteurs

NOUVELOBS.COM | 06.09.2007 | 16:04

La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme est venue à la rencontre des 112 personnes expulsées jeudi matin de 80 tentes par la mairie communiste. La mairie dénonce un soutien.

La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'Homme, Rama Yade (AFP)

La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'Homme, Rama Yade (AFP)

 

La municipalité PCF d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) s'est indignée du "soutien apporté à des squatteurs" par la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, Rama Yade, qui a rencontré, jeudi 6 septembre, des squatteurs qui venaient d'être évacués à la demande de la mairie.
Rama Yade a expliqué avoir voulu "arranger les choses" en rencontrant les familles.
Lundi, la municipalité avait obtenu du tribunal de Bobigny l'expulsion de ce campement pour "trouble à l'ordre public". L'évacuation des 80 tentes, installées depuis le 11 juillet près de l'école Joliot-Curie d'Aubervilliers, où 1.000 élèves ont fait leur rentrée mardi, a eu lieu entre 7h30 et 9h jeudi matin.
Ces tentes étaient occupées par 112 squatteurs de logements sociaux du quartier de la Maladrerie, menacés d'expulsion et demandant à être relogés. Parmi ces familles, pour la plupart ivoiriennes, cinq avaient été expulsées en début d'été.
Selon l'avocate des squatteurs, Me Ludivine Lubaki, la plupart sont des réfugiés politiques ivoiriens, "très majoritairement en situation régulière" et "ayant fait une demande de logement social".

Le spectre "d'un Cachan bis"

"Je suis venue dans le but d'arranger les choses et d'entamer une amorce de dialogue, pas dans une démarche d'hostilité", a déclaré Rama Yade, en évoquant le spectre "d'un Cachan bis".
"Ce n'est pas bien que des enfants assistent à des scènes pareilles", et "on ne peut laisser comme ça devant une école des familles en situation difficile" a-t-elle ajouté en précisant qu'elle avait été récemment "sollicitée", à de nombreuses reprises, par une association sur le cas de plusieurs familles mal-logées d'Aubervilliers et Asnières (Hauts-de-Seine). "Je ne suis pas en charge du logement mais je ne pouvais rester sourde à ces sollicitations répétées".
Informée de l'opération d'évacuation après une rencontre avec le maire UMP d'Asnières, Manuel Aeschlimann, plus tôt dans la matinée, elle a reconnu avoir "improvisé" le déplacement à Aubervilliers.
"A Asnières, le dialogue a été fructueux. J'ai donc suggéré au maire d'Aubervilliers de monter une commission de dialogue", a-t-elle expliqué, affirmant avoir, en vain, "fait appel à son humanité".

La mairie PCF s'indigne du comportement de la ministre

Le directeur de cabinet de la municipalité PCF, Roland Taysse, s'est indigné "de constater qu'une ministre conteste ainsi une décision de justice prise par un juge indépendant". Deux adjoints au maire étaient présents lors du passage de Rama Yade.
Selon plusieurs squatteurs et des militants du Droit au logement (Dal) présents, "Rama Yade s'est dit choquée par ce qu'elle voyait", "a pris les numéros de téléphones de plusieurs personnes en disant qu'elle allait les aider".
Rama Yade se serait également étonnée de constater que l'expulsion du campement avait été à l'origine sollicitée par "une municipalité communiste".
La mairie d'Aubervilliers, confrontée depuis plusieurs années au squat d'une partie de son parc social (98 logements squattés début juillet), notamment dans le quartier de la Maladrerie où s'était installé le camp, a toujours affirmé qu'elle ne relogerait pas ces squatteurs, compte tenu des listes d'attente pour un logement social.

ce qui bloque

Par vitrolles13127 :: dimanche 02 septembre 2007 à 19:22 :: france 24
Le président du Venezuela recevra un émissaire de la guérilla des FARC
Chavez et Bolivar au secours d'Ingrid Betancourt : la paix en Colombie "servirait la patrie sud-américaine"
par Christian GALLOY, directeur de LatinReporters

MADRID, dimanche 2 septembre 2007 (LatinReporters.com) - La paix en Colombie servirait "l'intégration de la grande patrie sud-américaine... Colombie et Venezuela sont deux filles de Bolivar" affirmait le président vénézuélien Hugo Chavez en débarquant le 31 août à Bogota pour un sommet bilatéral centré sur sa médiation en vue de l'échange humanitaire d'otages de la guérilla des FARC, dont Ingrid Betancourt. Et selon Chavez, la paix pourrait naître de cet échange.


Les présidents vénézuélien Hugo Chavez (à gauche) et colombien Alvaro Uribe, le 31 août 2007 dans l'hacienda présidentielle colombienne d'Hato Grande
Photo César Carrión - SP

"Ces deux républiques [Colombie et Venezuela] forment une seule nation, un seul peuple, un seul rêve, une seule histoire, un seul passé et un seul avenir" insistait plus tard le leader sud-américain de la gauche dite bolivarienne aux côtés du président conservateur colombien Alvaro Uribe. Les deux chefs d'Etat rendaient alors compte à la presse de leurs entretiens dans l'hacienda présidentielle colombienne d'Hato Grande, confisquée au 19e siècle par le libertador historique Simon Bolivar à un religieux espagnol royaliste.

Héros continental pour avoir balayé la domination de l'Espagne, Simon Bolivar est particulièrement honoré au Venezuela, sa terre natale, et en Colombie. Son rêve d'unité sud-américaine est un héritage respecté. A la tête de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Chavez en a fait le bélier internationaliste de son "socialisme du 21e siècle".

Et aujourd'hui, le rêve bolivarien est devenu l'argument clé, la justification politique la plus explicite de sa médiation dans le conflit colombien. "J'irais jusqu'aux chaudrons de l'enfer pour obtenir en Colombie l'accord humanitaire" lançait, revenu de Bogota, le président Chavez samedi soir à Caracas lors d'un meeting en faveur de sa prochaine et controversée réforme constitutionnelle.

Pro-américain peut-être plus par nécessité que par conviction dans un pays ensanglanté depuis plus de quarante ans par le conflit interne contre les guérillas d'extrême gauche des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) et de l'ELN (Armée de libération nationale), le Colombien Alvaro Uribe cultive l'unité régionale à sa façon. Par les forces du marché et en respectant ses voisins. Malgré les différences idéologiques, ses relations avec Hugo Chavez semblent empreintes d'estime réciproque, voire d'amitié. "Je n'oublierai jamais le geste d'Uribe" notait vendredi Chavez, remerciant publiquement son hôte d'avoir permis l'utilisation des ports colombiens pour alimenter le Venezuela pendant la paralysie pétrolière et la grève insurrectionnelle contre le régime chaviste, fin 2002 et début 2003.

Les guérilleros marxistes des FARC applaudissent, eux, quasi sans réserve la révolution dite bolivarienne d'Hugo Chavez. Aussi ce dernier apparaît-il comme le médiateur idéal entre rebelles et gouvernement colombien. Nul autre ne peut se prévaloir de jouir de son degré de confiance auprès des deux parties. Chavez a annoncé qu'il recevra au Venezuela, avec l'accord d'Alvaro Uribe, un émissaire des FARC.

La sénatrice colombienne Piedad Cordoba, avalisée également comme médiatrice par Alvaro Uribe, a révélé par ailleurs, dimanche au quotidien argentin Clarin, que "le président colombien a aussi accepté que l'un de ses émissaires se réunisse avec les FARC au Venezuela".

Caracas semble ainsi s'ériger en capitale de l'espoir d'une future paix en Colombie. Hugo Chavez a dévoilé que même les insurgés de l'ELN souhaiteraient transférer à Caracas leurs pourparlers ouverts à Cuba avec des représentants du gouvernement colombien.

Surpasser les obstacles à la libération par les FARC d'un groupe de 45 otages dits "politiques" (quoiqu'incluant aussi, outre Ingrid Betancourt, des militaires et trois Américains) contre des centaines de guérilleros prisonniers serait, espère Hugo Chavez, une première étape pouvant déboucher sur de véritables négociations de paix. Et réduisant la dépendance de la Colombie à l'égard des Etats-Unis et de leur aide militaire, la paix rapprocherait les Colombiens de l'internationalisme sud-américain chers à Bolivar, à Chavez et aux FARC.

Même l'amnistie confirmée vendredi par Hugo Chavez de 41 présumés paramilitaires colombiens, accusés d'avoir été enrôlés pour le renverser et emprisonnés au Venezuela depuis 2004, est placée sous le signe de cet internationalisme. Selon le ministre vénézuélien de l'Intérieur, Pedro Carreño, cette indulgence refléterait "une politique internationale de solidarité", un pari sur "les processus de libération dans une ambiance de paix".

Ingrid Betancourt sauvée donc par Simon Bolivar? Probablement plus, si elle toujours en vie, que par Nicolas Sarkozy ou tout autre mandataire européen.

D'ici là, Hugo Chavez composera avec la vision bolivarienne mercantile d'Alvaro Uribe. Le Vénézuélien s'est déclaré disposé, lors d'un prochain sommet extraordinaire de la Communauté Andine des Nations (CAN - Colombie, Equateur, Bolivie et Pérou, plus le Chili en qualité d'observateur) à évaluer le retour du Venezuela au sein de cette organisation régionale si "le social y est mis en avant".

La Colombie assume jusqu'en juin 2008 la présidence annuelle tournante de la CAN, qui entame actuellement la négociation d'un accord d'association avec l'Union européenne. Hugo Chavez claqua la porte de l'organisation le 19 avril 2006, l'estimant dénaturée par les accords de libre commerce négociés par la Colombie et le Pérou avec les Etats-Unis.

mauvais gout, mais c'est la plus soft.

Par vitrolles13127 :: dimanche 31 décembre 2006 à 03:24 :: france 24

france 24 , jose manuel baroso, posé vos questions

Par vitrolles13127 :: lundi 04 décembre 2006 à 01:39 :: france 24


LE TALK DE PARIS
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