© Herodote.net
je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Ceci est un e-mail de \'Grève de soins contre la franchise médicale\'
Message:
Morsang/Orge (91) : "Les invisibles en marche"
Précaires, malades, handicapés et retraités, « sans rien », « invisibles » car gênants, ils sont devenus les rois des systèmes D, mais aujourd’hui, cela ne suffit plus. Alors les « invisibles » font un tour de France pour « se remettre debout, pour se réinscrire en tant que citoyens et membres à part entière de notre société. »
« Quand on est handicapés, malade, retraités, ou en fin de vie, nous devrions avoir le droit de vivre une vie digne, à l’heure ou l’état nous refuse le droit à l’euthanasie, les mêmes permettent notre assassinat collectif, car l’énergie que l’ont met dans notre survie et celle de nos enfants est autant d’énergie de moins à combattre la maladie. Difficile un suivi médical, oubliés les soins dentaires, les suivis ophtalmologiques, beaucoup ne voient plus le médecin que dans l’urgence, que dire des besoins essentiels alimentaires et vestimentaires… ?
La précarité ne s’annonce pas, elle peut nous toucher, demain, et ne plus nous permettre d’aller travailler, rendre le quotidien et l’éducation de nos enfants dans de bonnes conditions, impossible, qu’il nous devienne difficile d’assumer notre rôle de parent, et si elle ne nous touche pas, la vieillesse elle, arrivera.
Car la maladie comme le handicap, n’ont jamais la décence d’attendre que nos enfants soient grands. »
LE LUNDI 23 JUIN - à 19h00
à Morsang-sur-Orge (91)
rencontre citoyenne avec les habitants, les élus, les associations et les militants du mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
sous le chapiteau rue du Bois-Pommier, face au stade
L’apéritif est offert, et le débat sera suivi d’un concert avec
Les SZGABOONISTES
Les Szgaboonistes, cinq ans d’existence au compteur, sympathique trio largement extensible au gré des événements et des disponibilités de chacun, lient avec talent un esprit militant à une musique mâtinée de jazz manouche. Les Szgaboonistes égrènent leur message anti-déprime fait de satires pleines d’espoirs généreusement anticapitalistes, appelant à une prise de conscience la plus large possible, notamment des jeunes, premières victimes de la précarité.
Avec les invisibles en marche, nous entrons en lutte contre tous les « faiseurs » de misère »
Pour le mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
Ensemble pour une santé solidaire
PARTENAIRES :
UFAL soutien national
La Clé des Ondes
Solidaire33
ATD Quart Monde national
L’Association LAREMI
Ensemble Pour une Santé Solidaire
(membre du collectif national contre les franchises et pour l’accès aux soins pour tous)
entrée gratuite—ouvert à tous
Avec les invisibles en marche, nous entrons en lutte contre tout les « faiseurs » de misère »Pour le mouvement « ensemble pour une santé solidaire »
http://ensemblepourunesantesolidaire.fr Cécile MOUTTE cmoutte@club-internet.fr Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir 06 10 73 83 99 bp chevalier 06 89 18 01 77 chbrunopasc@aol.com Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir PARTENAIRES
Ensemble pour une santé solidaire
Signer l'appel www.ensemblepourunesantesolidaire.fr
Ensemble, pour une santé solidaire
Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.
Le site internet est actuellement en cours de préparation. L'ouverture est prévue dimanche 15 mai 2008
Ensemble, pour une santé solidaire :
Appel des usagers, professionnels de la santé, organismes et travailleurs sociaux opposés au sacrifice de la sécurité sociale sur l’autel du profit.
Le Président de la République et le gouvernement nous martèlent que la sécurité sociale c’est dépassé. Que ça ne fonctionne plus. Que le principe en lui-même est obsolète.
Ils nous affirment que ça coûte trop cher « à la société », que ce n’est plus possible, non, vraiment…
Ils nous expliquent que la solidarité est un obstacle au progrès. Que le service public c’est moins bien que le privé. Quitte à manipuler les arguments financiers, qui pourtant prouvent le contraire…
Ils nous préviennent que les changements – pudiquement baptisés « évolutions »- sont inéluctables, qu’il n’y a pas moyen de faire autrement.
Il y a une vérité dans leur discours : en effet, le système de santé français va mal. Et il pourrait aller mieux.
Beaucoup de « responsables » sont désignés d’un doigt accusateur. Les malades, d’abord, « consommateurs » de soins, qui « surconsommeraient » des soins pour la seule raisons que, quand on ne paye pas, ou pas cher, on gâche, et qu’il faut « responsabiliser » par une sanction financière : les franchises dites « médicales », qui ne sont pas plus médicales que franches.
Ces franchises qui, en opposant au principe de protection solidaire celui du « chacun pour soi » évacuent la question fondamentale du financement de la sécurité sociale. Financement actuellement assis sur la part salariale des revenus, qui a baissé ces dernières années au profit d’autres formes de revenus, du capital, non assujetties à la contribution sociale.
Ce n’est donc pas, comme on voudrait nous le faire croire, un problème insoluble de financement d’un système
Il s'agit avant tout d'habituer les patients à payer toujours plus, à les amener à désespérer du système d'assurance-maladie issu de la Résistance, dans lequel chacun, quelle que soit sa condition sociale, se voit garantir un égal accès aux soins, en cassant tout le système pour convaincre qu’il ne fonctionne plus. En le rendant exsangue pour prouver que l’Etat ne peut plus assurer cette mission de service public, en créant les conditions du chaos ou de la pénurie, il n’y aura plus d’autre choix que le privé.
Des médecins, des économistes de santé, des politiques, des syndicats, des associations de malades ont tiré le signal d’alarme.
Mais c’est une accélération des réformes qui est annoncée pour l’automne.
Les appellations positives de « réforme », « modernisation », pour « améliorer l’accès aux soins » sont l’habillage élégant de projets répondant à une seule logique : la diminution drastique de tous les moyens d’Etat pour la santé.
Après les déremboursements, remises en question du remboursement des affections de longue durée, « forfaits » sur les soins, « franchises », attribution de la CMU, etc… qui n’étaient que les amuse-gueule, le gouvernement nous concocte pour la rentrée le plat de résistance, dont la pièce maîtresse est le projet de « réforme » de l’hôpital.
Service public donc par nature dépensier et mal géré, l’hôpital a vu, en 2004, deux spécialistes, Philippe Douste-Blazy-et Xavier Bertrand, se pencher sur son cas, et lui administrer une potion miracle qui allait le remettre sur pieds pour 2008 : la T2A. Tarification à l’activité. LA solution.
On allait voir.
On a vu. Même les rapports des chambres régionales des comptes sont obligés de constater le lien direct de cause à effet entre T2A et déficit catastrophique des hôpitaux publics en 2008. Car on avait juste oublié une chose dans ce système qui voulait aligner les hôpitaux publics sur le privé : la prise en charge des malades les plus lourds, les plus fragiles, les plus dépendants… devenus, dans ce système, les moins « rentables ».
Au lieu de revoir les modalités de la T2A, le projet de réforme préconise la fermeture massive d’hôpitaux publics, pardon, leur « évolution » en services de gériatrie médicalisés. Et une forte réduction des personnels hospitaliers. Qui sont déjà en nombre insuffisant.
Ce qui est bien avec ce type d’arguments, c’est qu’on peut les décliner à l’infini. Certains ne s’en lassent pas.…
Au fil de ces mesures ridicules et obscènes, la notion même d'assurance-maladie solidaire est méthodiquement vidée de son sens, par ceux là même qui devraient la sauver, pendant que dans la coulisse les assureurs privés se frottent les mains.
En culpabilisant tout le monde, malades et médecins, hôpital et médecine de ville, en désignant un coupable après l’autre, pour que tout le monde se sente un peu « responsable » de la mort de la sécu, et puisse accuser l’autre pour se défausser, les fossoyeurs de la sécurité sociale se sentent à l’abri.
Plus pour longtemps.
Car les mensonges et les manipulations n’ont qu’un temps. Et les français, dans leur grande majorité, (plus de 70%) profondément attachés au système solidaire, commencent à se demander si on ne les prend pas un peu pour des imbéciles. Qu’ils ne sont pas.
Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les professionnels et les économistes de la santé qui dénoncent la politique gouvernementale de casse de la Sécu. Ce sont les usagers.
Des usagers qui, quels que soient leurs choix politiques, ne veulent pas d’une privatisation à l’américaine de notre système de santé, symbolisée par le discours du Directeur de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance-Maladie, Frédéric Van Roekeghem, ancien cadre des assurances privées, nommé à la tête de la Sécurité sociale par Jacques Chirac en 2004, qui se félicite ouvertement de l'effet-franchise et de la décélération des remboursements de Sécurité Sociale.
Tandis que, pendant ce temps, dans le monde réel de nombreux malades sont amenés à repousser certains soins ou à y renoncer
Des représentants d'associations d'usagers, Les travailleurs sociaux, les personnels des CPAM, les professionnels de la santé et du monde social alertent sur les retards de soins et sur l'augmentation des demandes d'aide auprès des fonds d'aide sociale des CPAM ou des mairies.
Les médecins généralistes constatent la diminution du nombre des consultations, le retard à certains accès aux soins, la complexité grandissante de certaines consultations trop tardives.
Des infirmiers et généralistes sont menacés de sanctions (financières bien sûr) s’ils pratiquent « trop systématiquement » le tiers-payant, seul moyen pour de nombreux patients d'accéder aux soins de ville en utilisant l'avance de frais
La casse de la protection sociale et de l’assurance maladie, du service public de la santé, de l’hôpital, avec pour seul recours le privé n’est pas « la » seule solution.
Un système de santé solidaire, organisé, moins coûteux, articulant médecine de ville, notamment les médecins généralistes, et hôpital, médical, paramédical et médico-social, pour la prévention, l’éducation à la santé et un meilleur accès aux soins, pour tous, est possible. Des propositions concrètes, chiffrées, étayées, existent.
Il faut permettre aux usagers de décider de l’avenir de leur système de santé.
Nous sommes tous usagers, ou usagers potentiels. Nous sommes 60 millions.
La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire!
Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens, celui de la justice et du progrès, à résister et se battre
Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d'usagers, de professionnels de la santé, d'organismes et travailleurs sociaux
Parmi les 50 premiers signataires : Bruno-Pascal Chevalier, Dr Christian Lehmann, Cécile Moutte, Dr Catherine Durazzi Duréault, Dr Jean Doubovetzky (médecin, auteur), Dr. Frédéric Pain, Gaëlle Gaudron, Dr. Bernard Rechatin, Dr. Bernard Elghozi, Dr Didier Joseph ; Gisèle et David Nadaud, Dr Jacques Rouillier ; Dominique Péhau, Erik Taillandier (les malades solidaires) , Kristin Couillaul, Dr Pierre Névians, Dr Martine Devries, Murielle Gilard (Présidente de l'association Agir ensemble pour la santé et l'aide sociale) ,Christian Cavalli (président de sidaventure) ; Jean-Michel Gognet, Julien Dray (député PS) ; Loulou King-Veras (Pdt Délégué MNT Essonne) Philippe chaperon, Ali Abdelhadi, Isabelle Sacchetti, Eric Gestin, Nathalie De Benedittis, Dr Mady Denantes, Dr Gilles Lazimi, Dr Guillemette Dufour, Thierry Bour ; Hélène Mouillac ; Yvan Lubraneski ; Dr Bernard Becel, Dr Pascal Bonnet, Jacky Blay ; Hubert Lasserre ; Cyril Hutin, Dr Yves Paubert, Dr Catherine Dormard, Marie Rallius ; Guy Abisou ; Michel Frémond ; Dr Jean Pierre Geeraert, François Pesty, Dr Renaud Cazalis,; …
|
|
| |
| ||
Les franchises médicales pèsent lourd dans le résultat des élections municipales et cantonales. Elles sont, avec le pouvoir d’achat, l’une des raisons des faibles scores de l’UMP.
L’UMP imagine sans doute s'en remettre… Mais les malades privés de soins par la politique de Nicolas Sarkozy, s’en remettront-ils, eux ?
Après avoir osé avancer l’argument de la « responsabilisation » des malades, comme si le fait de payer plus rendait moins malade… que va bien pouvoir répondre Nicolas Sarkozy, cette fois, au mécontentement grandissant des français ? D’ailleurs, va-t-il enfin se décider à répondre ?
Car depuis plusieurs semaines, après une première réponse erronée semblant indiquer que Nicolas Sarkozy ne connaît même pas les textes qu'il présente au vote de ses députés, l’homme qui se présentait comme « le Président de tous les français » ne daigne plus nous répondre…
Mais ce n’est pas parce que Nicolas Sarkozy et son gouvernement se bouchent les oreilles que nous allons nous taire !
Et nous n’allons plus seulement crier. Nous allons agir !
J’invite tous les malades, tous les responsables et militants politiques, syndicaux, associatifs, tous les citoyens à manifester devant toutes les préfectures de France, et à Paris, devant le ministère de la santé, le samedi 12 avril à 14h00, en venant déposer leurs boites vides de médicaments.
Le combat contre les franchises ne s’arrêtera qu’avec le retrait pur et simple, et définitif, de cette mesure hypocrite, injuste et dangereuse pour la santé publique !
Amitiés solidaires
Bruno-Pascal Chevalier
| "Dr. Christian LEHMANN |
|
|
Bonjour, Vous recevez ce mail d’information en tant que signataire de l’Appel contre la franchise sur les soins. LES FRANCHISES SUR LES SOINS NE SONT PAS UNE FATALITE Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008. Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail. Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire. Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005) Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945. Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises.
Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois. Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité. Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner. Christian Lehmann
* Un collectif national regroupant partis politiques, associations, syndicats, s’est créé pour amplifier le mouvement initié par la pétition, à l’adresse : www.contre-les-franchises.org **** www.grevedesoins.fr NOTE IMPORTANTE AU NIVEAU DES LISTES DE SIGNATAIRES ET DES PETITIONS PAPIER :
Pour les initiateurs de l’Appel contre la Franchise |
l'autre jour en regardant su le site de la sécurité sociale, WWW.AMELI.FR, il me revenait à ma mémoire que nous avions 2 franchises médicale à supporter et qui ne sont en aucun cas rembourser par les mutuelles,
il y a à peut près de 2 ans , une 1er franchise était instaurée sur les visites des médecins, les actes paramédicaux, transports VSL, radio, écho, etc........ montant maximum 20€ par an, la franchise est de 1 euro par acte
et voici celle qui nous a tombée dessus, 50€ annuelle soit 0.50€ PAR BOITE DE MEDICAMENTS, plus infirmiers, actes paramédicaux, etc...
vous pourriez me dire, mais tu le savais cela, oui effectivement, mais dans ma tête embrumée, pour moi la franchise de 50€ se substituait à celle de 20 €.
ce qui nous fais 70€ de franchise annuelle, je ne parles pas la franchise d'hosto, soit 18€ jour,
pourquoi la gauche n'a pas relancée le débat sur ce double impôt sur la maladie, je me le demande..........
surtout qu'à l'assemblée, ils(la gauche) à demandé à madame roselyne bachelon narquin ministre de la santé; que le gouvernement s'engage une bonne fois pour toute a ne faire faire d'autre franchise médicale, Mais ELLES Y SONT DE FAIT...........!!!!
que le droite élude, je le comprends, c'est son job pour engraisser les plus riches, mais la gauche, surtout la gauches socialiste, les syndicats n'ont pas relever cette nouvelle entorse que j'avais zappée et dont je suis sur que nombre de citoyens ont oubliés la 1ere à 20€
sarko dit que la franchise égale 4€ environ, or c'est faux, mensonge d'état 70€:12= 5.83€ mois, mensonge collectif droite et gauche,
je déplore que la gauche si prompte à relever les failles du gouvernement fillon ont fait l'impasse dessus
pour mieux nous la resservir lorsque 'il reviendront aux affaires?
jba
En 48 heures, la Societé Générale a brûlé en bourse la valeur de la moitié du trou de la sécurité sociale ! Notre pays est assez riche pour que tous puissent être traités et soignés dignement.