ClicAnimaux.com - Cliquer pour Donner
Plus de 300 000 enfants soldats rêvent juste d’être des enfants STOP aux enfants soldats AGISSEZ avec Amnesty © Herodote.net jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - http://fabius.zeblog.com/

BIENVENUE

je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
vitrolles13127

RUBRIQUES

DERNIERS BILLETS

DERNIERS COMMENTAIRES

PAGES

VISITEURS

LIENS FAVORIS

FILS RSS

L'acteur français Jean Desailly est décédé mercredi à l'âge de 87 ans,

Par vitrolles13127 :: vendredi 13 juin 2008 à 00:35 :: Général


La peau douce 1964, François truffaut
envoyé par cjibe13
L'acteur français Jean Desailly est décédé mercredi à l'âge de 87 ans,

 
 


dans cette bande annonce de la peau douce de François truffaut 1964, jean ou plutôt monsieur n'était pas dans 'la bonne société bourgeoise'

Le comédien Jean Desailly, qui formait avec Simone Valère l'un des plus célèbres couples du théâtre et du cinéma français, est décédé dans la nuit de mercredi dans un hôpital de la région parisienne à l'âge de 87 ans, a-t-on appris jeudi auprès de l'administration du théâtre de La Madeleine, qu'il avait dirigé de 1980 à 2002.

Né le 24 août 1920 à Paris, Jean Desailly avait étudié à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts, puis travaillé comme dessinateur publicitaire.

Il rejoint ensuite "La Roulotte", une troupe de comédiens amateurs qui sillonne la province. Avec eux, il apprend son nouveau métier, avant de revenir à Paris où il obtient un premier prix au Conservatoire d'art dramatique. Il commence alors une longue carrière au théâtre. Il est d'abord engagé à la Comédie française (1942-1946) où il joue de nombreuses pièces du répertoire.

Après avoir divorcé de la comédienne Nicole Desailly, il épouse Simone Valère, qui a souvent été sa partenaire au cinéma et sur les planches. Ainsi, ils ont longtemps fait partie de la Compagnie Madeleine Renaud-Jean-Louis Barrault, Jean Desailly en étant membre de 1947 à 1968.

Au théâtre, on l'a ensuite vu dans "Double Jeu" (1970), "L'Amour fou" (1974), "Arsenic et Vieilles Dentelles" (1981), "Les Pieds dans l'eau" (1987) ou encore "La Maison du lac" (2001). Il a reçu un Molière d'honneur en 2002.

Jean Desailly a également dirigé à Paris le théâtre Hébertot dans les années 1970, puis le théâtre de La Madeleine.

Au cinéma, il a joué dans une soixantaine de films, dont "La Symphonie pastorale" (1946) et "Maigret tend un piège" (1958) de Jean Delannoy, "La Peau douce" de François Truffaut (1964), "Le Cavaleur" de Philippe de Broca (1978) ou encore "La Dilettante" de Pascal Thomas (1998).

Il a également beaucoup tourné pour la télévision, du "Misanthrope" de René Lucot (1954) à "L'Elixir d'amour" de Claude d'Anna (1992), en passant par de nombreux "Maigret", dont "Le Chien jaune" (1968) et "La Maison du juge" (1969).

Dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a salué "la mémoire de Jean Desailly qui a traversé la vie théâtrale du XXe siècle dans ses symboles les plus prestigieux, de la Comédie française à la Compagnie Renaud-Barrault, avant de dominer la scène dans ses duos avec Simone Valère".

La ministre de la Culture, Christine Albanel, dans un communiqué, a salué pour sa part la mémoire d'"un grand monsieur de notre scène française, un merveilleux acteur qui incarnait naturellement et à un degré supérieur, la distinction et 'le charme discret de la bourgeoisie' dans chacun de ses rôles".

herbert pagani

Par vitrolles13127 :: dimanche 25 mai 2008 à 05:16 :: Général


Herbert Pagani - Plaidoyer Pour Ma Terre
envoyé par Israel4Ever

 

 

Herbert Avraham Haggiag Pagani, dit Herbert Pagani (né le 25 avril 1944 à Tripoli en Libye - décédé le 16 août 1988 à l'hôpital West Palm Beach, Miami Floride) était un chanteur italien célèbre dans les années 1960. Il fut le premier disc jockey de Radio Monte Carlo. Il est mort à 44 ans des suites d'une leucémie foudroyante.

Il était également peintre, sculpteur, poête. Il débuta en traduisant ses « dieux », Jacques Brel et Léo Ferré, en italien ! Mais aussi Mouloudji, Barbara et Édith Piaf (il adapte aussi Antoine, Michel Polnareff, Françoise Hardy, Claude Nougaro, France Gall...).

C'est grâce à une lettre écrite à Jacques Brel, reçue par son ex-femme car Brel avait déménagé, qu'il débuta.

À Radio Monte Carlo, où il anime des émissions en direction de l'italie du nord, il fut embauché pour remplacer une animatrice tombée malade. Ce furent les nombreux appels des auditeurs ravis de ce gai-luron qui décida le directeur de la station à le mettre à l'antenne. Avec une condition : diffuser un disque de Pagani pendant l'émission, disque que la radio officielle italienne censurait.

Il chante dans le film Amore mio aiutami (1969) d'Alberto Sordi (titre anglais Help Me My Love). Il joue dans Marco Visconti (1975) film de Anton Giulio Majano. Sa musique est encore utilisée aujourd'hui comme dans Perduto amor (2003) où l'on entend le titre Mia Lombardia (la version italienne du Plat Pays de Brel, adaptée par Pagani).

Célèbré longtemps dans les Club Med avec la chanson La Bonne Franquette (1974), devenue un mythe. Il a été interdit d'antenne en France, en 1974 pour avoir écrit "Plaidoyer pour ma terre" en réaction à une résolution de l'ONU assimilant le sionisme au racisme. Il était un écologiste et pacifiste convaincu, militant de la gauche (on l'a vu aux côtés de François Mitterrand et il a enregistré une chanson pour le parti socialiste).

Il repose à Tel Aviv (Israël).

 

 

des morts dus à l'incivisme des gens, et à la non vitesse de la justice, ceux qui ont perdus leur points ou et qui se sont vu retirer leur permis doivent avoir leur véhicules confisqués, la voiture devient elle la dernière armes à tuer?

Par vitrolles13127 :: vendredi 23 mai 2008 à 22:33 :: Général

Marseille - Famille fauchée : la conductrice va être poursuivie

Le palais de Justice de Nice/TF1
Agrandir l'image
Crédit Photo : TF1/LCI 
Le palais de Justice de Nice

Pour le parquet, l'homme dont la moto a percuté les trois victimes n'est pas le responsable principal de l'accident puisqu'il a été heurté par la conductrice.

La jeune femme va être mise en examen pour homicides involontaires avec circonstances aggravantes.

- le 23/05/2008 - 17h19

 

 

 

 

 

La conductrice qui a provoqué jeudi à Marseille la mort d'une maman et de ses deux petits garçons fauchés par une moto qu'elle avait heurtée devrait être mise en examen samedi pour homicides  involontaires avec circonstances aggravantes. Elle sera déférée au parquet à l'issue de sa  garde à vue qui a été prolongée vendredi, puis présentée à un magistrat instructeur pour être mise en examen. Les circonstances aggravantes sont des violations délibérées des conditions de sécurité et l'annulation de son permis de conduire dont elle avait été avisée par courrier.

La jeune femme avait perdu ses points notamment pour des excès de vitesse et  des conduites avec téléphone. Elle n'avait aucune trace d'alcool jeudi, a confirmé une prise de sang. Jeudi après-midi, alors qu'elle circulait sur une  voie rapide, elle avait percuté une moto de grosse cylindrée masquée par un  camion en déboîtant soudainement pour tenter de prendre une bretelle conduisant  au centre commercial du Merlan, dans les quartiers Nord de Marseille.

Le motocycliste toujours hospitalisé

La moto a fini sa course sur un trottoir bordant la bretelle sur  lequel marchait une famille qui a été percutée de plein fouet. Une femme de 38  ans et ses deux fils, âgés de trois ans et neuf mois, ont été tués tandis que le père était indemne. Le motocycliste, touché aux membres supérieurs, était  toujours hospitalisé vendredi. Il avait également été avisé par courrier de la perte de tous ses points de permis.

Pour le parquet, il n'est pas le responsable principal de l'accident  puisqu'il a été heurté par la conductrice. Il appartiendra à l'information de  déterminer une éventuelle implication. Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a proposé l'aide de  la municipalité au chef de la famille décimée, natif  d'Oran qui a exprimé via des proches son intention d'inhumer les siens en  Algérie.

on dirait du PAGNOL

Par vitrolles13127 :: vendredi 23 mai 2008 à 03:42 :: Général

chef de parti, le mot est lancé enfin!!!!

Par vitrolles13127 :: mercredi 21 mai 2008 à 01:17 :: Général

PS : entre Royal et Delanoë, les lames s'aiguisent

Par Charlotte Chaffanjon

PS : entre Royal et Delanoë, les lames s'aiguisent

Ségolène Royal et Bertrand Delanoë © DOMINIQUE FAGET / AFP

"Chef de parti". L'expression est lâchée. Vendredi soir, Ségolène Royal s'est dite prête à prendre la tête du PS en novembre prochain, lors du congrès de Reims , "si les militants le jugent utile". L'ancienne candidate à la présidentielle, qui revendique le soutien "d'au moins 25 fédérations" a assuré lundi matin sur RTL agir dans un état d'esprit "de transparence, de sincérité, de clarté et de cohérence".

Bertrand Delanoë ne devrait pas tarder à la rejoindre dans la catégorie "candidat déclaré à la succession de François Hollande". Le maire de Paris publie jeudi aux éditions Robert Laffont un livre d'entretien avec Laurent Joffrin, président du directoire de Libération . Son titre : De l'audace . Samedi, il réunira ses proches à la Mutualité à Paris pour une journée de travail. Il y a deux semaines, il a lancé un site Internet en vue du congrès et publié un texte. La bataille aura donc bien lieu entre les deux ténors socialistes, après qu'ils ont laissé planer plusieurs mois un léger doute sur leurs ambitions.

"Une certaine conception de la politique"

C'est Ségolène Royal qui a donné le coup d'envoi des hostilités en insistant lundi matin sur le fait que Lionel Jospin soutenait Bertrand Delanoë : "C'est une certaine conception de la politique que l'on retrouve...". Sous-entendu, une conception de la politique qui appartient au passé, alors que la sienne représente l'avenir et la modernité. "C'est facile de faire le coup de l'archaïsme et de la vieillerie mais ce n'est pas convaincant et l'ingratitude n'est jamais une solution", lâche au point.fr Daniel Vaillant, maire socialiste du XVIIIe arrondissement de Paris et proche de Lionel Jospin depuis toujours. "Il ne faut pas oublier que François Mitterrand et Lionel Jospin sont les deux seuls à avoir fait gagner la gauche. Le premier en 1981 et 1988 et le deuxième aux législatives de 1997...", rappelle-t-il, se gardant de citer la désastreuse défaite de son ami au premier tour de la présidentielle de 2002.

Par ailleurs, Ségolène Royal n'a sans doute pas digéré les 132 pages de L'Impasse , essai publié à l'automne et dans lequel l'ancien Premier ministre l'assassine : "L'éclat médiatique et le désir d'incarner doivent être complétés par une qualité d'arbitrage et la volonté d'animer une direction collégiale. Ce ne sont pas les qualités dont Ségolène Royal a fait preuve dans son parcours politique, dans sa présidence de région et dans sa campagne présidentielle."

Tremplin pour l'Élysée

Quoi qu'il en soit, ce sont deux façons de faire de la politique qui vont s'affronter pendant six mois. Si tous les deux rêvent d'utiliser le poste de Premier secrétaire du PS comme tremplin pour l'Élysée et bien que la majorité des socialistes s'accordent pour penser "qu'idéologiquement" ils se ressemblent, les points de divergences existent. Principalement sur la fameuse notion de "démocratie participative", pierre fondatrice de la campagne de Ségolène Royal.

Cette dernière a décidé de poursuivre sa démarche en lançant une consultation "participative" sur Internet pour préparer le congrès de Reims. Elle y pose dix questions - "Comment produire et répartir autrement la richesse ?", "Quels contre-pouvoirs dans l'entreprise ?" ou encore "Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s'attaquer aux injustices sociales ?" - qui peuvent être modifiées ou complétées par les adhérents du parti. "J'ai choisi aussi cette démarche avec mes amis dans le cadre de la préparation du congrès parce que c'est une question de respect, c'est-à-dire que, pour parler juste, il faut d'abord savoir écouter. Et puis, je pense qu'on ne gouverne pas un pays aujourd'hui comme il y a quelques années. Il y a une exigence démocratique très forte", explique-t-elle sur RTL.

Réplique cinglante des delanoïstes dans leur texte intitulé Clarté, courage, créativité : "La démocratie participative, pour être authentique et réellement féconde, doit se nourrir d'une mise en débat des projets et non de simples questions."

Selon le dernier baromètre Ipsos-Le Point , non seulement Bertrand Delanoë caracole en tête des personnalités préférées des Français (58 % pensent qu'il a l'envergure d'être président de la République), mais il s'impose également dans la course au poste de premier secrétaire du PS. 59 % des Français et 52 % des sympathisants socialistes souhaitent le voir succéder à François Hollande. 28 % des Français et 40 % des sympathisants PS souhaitent que ce soit Ségolène Royal.

DSK, président ?

Face à eux, strauss-kahniens, proches d'Arnaud Montebourg, et probablement des fabiusiens et des aubryistes, construisent une hétéroclite coalition. Le but ? Éviter à tout prix qu'un présidentiable ne prenne la tête du parti. Pierre Moscovici, député du Doubs, tient la corde pour être leur représentant. L'ancien lieutenant de Lionel Jospin puis de DSK a en effet reçu ce week-end le médiatique soutien d'Arnaud Montebourg. "Les militants ne veulent pas d'un match Delanoë-Royal", s'emporte le député de Saône-et-Loire, qui explique au point.fr qu'il "faut à tout prix éviter de présidentialiser le parti".

En outre, les strauss-kahniens, qu'Arnaud Montebourg rallie donc, ont déjeuné samedi au Bistrot de Paris avec leur patron . À la sortie, ils se sont fait un plaisir d'annoncer que DSK, actuel président du Fonds monétaire international, leur a affirmé : "Je vous ai toujours dit que j'irais jusqu'au bout... mon objectif reste 2012 !" Vincent Peillon, député européen et ségoléniste convaincu s'emporte : "Après, ils nous reprochent de penser à la prochaine présidentielle !"

C'est finalement la guerre de succession à Nicolas Sarkozy qui pourrait s'avérer la plus sanglante, au Parti socialiste.
 

le loueur de voiture UCAR,

Par vitrolles13127 :: jeudi 15 mai 2008 à 17:26 :: Général

Pub : Emmaüs dénonce la stigmatisation des pauvres

 

Une publicité du loueur de voitures UCAR qui stigmatise avec ironie les pauvres, en annonçant en gros caractères : "les pauvres sont dégueulasses, ils polluent", a été vivement dénoncée par Emmaüs. Le pdg de la société affirme lui s'être inspiré du "salaud de pauvre" de Coluche.

La publicité d'Ucar (DR)

La publicité d'Ucar (DR)

Emmaüs est "atterré" par une publicité pour la voiture propre stigmatisant, avec ironie, les pauvres et la juge "choquante", a déclaré, jeudi 15 mai, le délégué général de l'association, Patrick Dugois.
La publicité du loueur de voitures UCAR annonce en gros caractères "les pauvres sont dégueulasses, ils polluent" avec en sous-titre "le droit à la voiture propre pour tous".
Le message indique que beaucoup de voitures de plus de 11 ans sont en circulation, que beaucoup de gens n'ont pas les moyens de changer de voiture et demande aux pouvoirs publics une prime à la casse afin d'inciter à l'achat ou à la location d'une voiture moins polluante.
"Nous savons bien qu'il faut une dose de provocation pour qu'une publicité soit remarquée, souligne Patrick Dugois, mais comme par hasard on s'en prend là aux pauvres". "Le publicitaire aurait tout aussi bien pu titrer 'les riches sont dégueulasses, ils polluent avec leurs 4x4'. Mais non, il accuse les pauvres !", s'exclame-t-il.

"On ne peut pas en rester là"


"Cette publicité soulève un problème de fond, le regard qu'on porte sur les pauvres, sur ceux qui n'ont pas de logement, pas de travail, qui ont perdu l'estime d'eux-mêmes", insiste-t-il.
"Emmaüs et d'autres associations travaillent depuis des années à changer justement le regard sur les pauvres, sur ceux qui sont des sans-voix et sur lesquels on ne peut pas s'essuyer les pieds de cette façon", ajoute Patrick Dugois.
Il souligne aussi qu'Emmaüs n'a rien contre les campagnes environnementales, ni contre la liberté d'expression mais estime que dans ce cas "on ne peut pas en rester là".
Le conseil d'administration d'Emmaüs se réunit ce jeudi après-midi pour réagir à cette publicité et éventuellement en demander le retrait.

"Vulgarité méprisable"

Interrogé sur RTL, Martin Hirsch a déclaré que "ces gens qui se croient malins (...), qui essaient de faire de l'argent sur le dos des pauvres, devraient cesser ça. C'est de l'humour pour des types qui n'ont pas d'idées".
Il assure avoir été inondé d'appels téléphoniques de responsables d'associations qui trouvaient que la publicité faisait preuve de "vulgarité méprisable".
Toujours sur RTL, le Pdg d'Ucar, Jean-Claude Puerto, s'est lui défendu. "Je pense qu'il n'a pas de mémoire, il oublie probablement le 'salaud de pauvre' de Coluche qui a précédé la création des restos du coeur et qui a évidemment inspiré notre communication".

attention lundi,12.05.08 tous a vos magneto, clefs usb, engrenages saison 2 arrive

Par vitrolles13127 :: samedi 10 mai 2008 à 00:32 :: Général

le monde de narnia 2 le prince caspian

Par vitrolles13127 :: mercredi 07 mai 2008 à 22:11 :: Général

le monde de narnia 2 la prince caspian

Par vitrolles13127 :: mercredi 07 mai 2008 à 22:09 :: Général

0

en hommage à lucien jeunesse

Par vitrolles13127 :: mardi 06 mai 2008 à 04:33 :: Général

tandem sélectionné dans Cinéma et Bandes-annonces

 

Un directeur d'école primaire écroué pour inceste

Par vitrolles13127 :: dimanche 04 mai 2008 à 02:08 :: Général

Un directeur d'école primaire écroué pour inceste

Le directeur de l'école primaire de Bonifacio (Corse-du-Sud) a été écroué vendredi à Ajaccio après avoir reconnu des abus sexuels sur sa fille de 15 ans, a-t-on appris samedi de source judiciaire. L'homme, qui aurait abusé de sa fille depuis plusieurs années, a été mis en examen pour "viols sur mineur de moins de quinze ans par ascendant et agressions sexuelles sur mineur de moins de quinze ans par ascendant", a précisé à l'AFP le procureur de la République d'Ajaccio José Thorel.   "Il a reconnu les faits au cours de sa garde à vue avec une version plus édulcorée que celle de sa fille", a expliqué M. Thorel. Pour l'instant, les investigations menées au sein de l'établissement scolaire n'ont pas révélé d'attouchements ou autres actes à caractère sexuel à l'égard des élèves. Les collègues du directeur d'école comme l'inspection académique n'avaient pas relevé de comportement ambigu. Une cellule psychologique a été mise en place à Bonifacio. L'épouse du directeur aurait découvert les agissements de son mari récemment, à la suite des confidences de sa fille. Elle a immédiatement porté plainte. Le père incestueux a été déféré devant le juge des liberté et de la
détention qui l'a placé en détention provisoire à la maison d'arrêt d'Ajaccio.

le ministère de l'immigration, accusez de racisme

Par vitrolles13127 :: mercredi 30 avril 2008 à 17:32 :: Général

Plainte pour racisme au ministère de l'Immigration

 

Un haut fonctionnaire du ministère est poursuivi pour "injures racistes" par un vigile de supermarché. "Sale Noir!", lui aurait-il dit avant de le menacer de le "renvoyer dans son pays", alors que le vigile appliquait une procédure habituelle de l'enseigne.

Une plainte pour "injures racistes" a été déposée contre le responsable du pôle communication du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, Gautier Béranger, apprend-on mercredi 30 avril dans le Canard enchaîné.
Cet adjoint du secrétaire général du ministère Patrick Stefanini, est accusé d'avoir traité de "sale noir" un vigile de l'hypermarché Carrefour Bercy de Charenton (Val-de-Marne) qui appliquait une procédure habituelle de l'enseigne lorsqu'un paiement par chèque excède les 250 euros. "Vous n'avez pas le droit de toucher mes papiers, vous pouvez faire une croix sur votre carrière, c'est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage", se serait emporté Gautier Béranger, selon Le Canard, alors que le vigile emportait ses papiers pour vérification. Et de menacer l'homme de le "renvoyer dans son pays", ce qui selon l'hebdomadaire "serait difficile", le vigile étant Français.

Démenti

Soutenu par des employés et des clients qui lui proposent alors de témoigner, l'insulté a déposé plainte au commissariat du XIIème arrondissement parisien tout proche.
Gautier Béranger nie pourtant les faits rapportés. "Impossible!" dit-il au Canard enchaîné. "J'ai discuté très gentiment avec un monsieur fort sympathique d'ailleurs, je me suis inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m'a demandé où je travaillais" assure le conseiller.

le ministère de l'immigration, accusez de racisme

Par vitrolles13127 :: mercredi 30 avril 2008 à 17:32 :: Général

Plainte pour racisme au ministère de l'Immigration

 

Un haut fonctionnaire du ministère est poursuivi pour "injures racistes" par un vigile de supermarché. "Sale Noir!", lui aurait-il dit avant de le menacer de le "renvoyer dans son pays", alors que le vigile appliquait une procédure habituelle de l'enseigne.

Une plainte pour "injures racistes" a été déposée contre le responsable du pôle communication du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, Gautier Béranger, apprend-on mercredi 30 avril dans le Canard enchaîné.
Cet adjoint du secrétaire général du ministère Patrick Stefanini, est accusé d'avoir traité de "sale noir" un vigile de l'hypermarché Carrefour Bercy de Charenton (Val-de-Marne) qui appliquait une procédure habituelle de l'enseigne lorsqu'un paiement par chèque excède les 250 euros. "Vous n'avez pas le droit de toucher mes papiers, vous pouvez faire une croix sur votre carrière, c'est moi qui donne les accréditations aux sociétés de gardiennage", se serait emporté Gautier Béranger, selon Le Canard, alors que le vigile emportait ses papiers pour vérification. Et de menacer l'homme de le "renvoyer dans son pays", ce qui selon l'hebdomadaire "serait difficile", le vigile étant Français.

Démenti

Soutenu par des employés et des clients qui lui proposent alors de témoigner, l'insulté a déposé plainte au commissariat du XIIème arrondissement parisien tout proche.
Gautier Béranger nie pourtant les faits rapportés. "Impossible!" dit-il au Canard enchaîné. "J'ai discuté très gentiment avec un monsieur fort sympathique d'ailleurs, je me suis inquiété de savoir où il partait avec mes papiers et lui m'a demandé où je travaillais" assure le conseiller.

entretien de laurent fabius avec le journal la croix

Par vitrolles13127 :: vendredi 25 avril 2008 à 21:30 :: Général

Nicolas Sarkozy, c’est l’omniprésidence de courte vue

21 avril 2008

Merci de partager vos remarques, commentaires et réactions sur le forum associé à cette page

Laurent Fabius dénonce dans un entretien publié par La Croix "l’omniprésidence à courte vue" du président Nicolas Sarkozy, dont "l’énergie" s’est selon lui "transformée en agitation". Revenant sur le terme "omniprésidence", qu’il avait utilisé pour qualifier le style de Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius complète : "Après un an d’expérience, je dois préciser : omniprésidence de courte vue."

La Croix : Nicolas Sarkozy s’exprime cette semaine à la télévision pour tirer le bilan de sa première année à la tête de l’État. Quel regard portez-vous sur son action ?

Laurent Fabius : Un regard critique. Non par réflexe pavlovien - c’est l’intérêt général du pays qui m’importe - mais parce que, au vu de son bilan, je constate que la déception l’emporte chez beaucoup de Français qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy. De nombreuses promesses n’ont pas été tenues, notamment sur le pouvoir d’achat qui était pourtant son premier engagement. Quant aux marges de manœuvre, elles ont été dilapidées dans le paquet fiscal, que j’appelle plutôt le boulet fiscal, en consacrant 14 milliards d’euros par an à des dépenses qui n’étaient pas toutes prioritaires.

Reconnaissez-vous tout de même au président un vrai volontarisme ?

Son énergie de départ était incontestable mais elle s’est transformée en agitation ; souvent même en une sorte d’immaturité compulsive. Le problème avec Nicolas Sarkozy, c’est que le mot « réforme » est utilisé à toutes les sauces, au point de rendre impopulaire toute réforme. La France a besoin de changements positifs. Pour être acceptée, la réforme doit être juste. Or ce n’est en général pas le cas. Je déplore aussi l’improvisation qui règne au sommet de l’État. J’ai employé le premier l’expression « omniprésidence ». Après un an d’expérience, je dois préciser : omniprésidence de courte vue. Le président devrait être l’homme du long terme, de l’anticipation et de la pondération.

Vous ne le créditez donc d’aucune réussite ?

Il en existe, bien sûr, mais pas dans les domaines les plus décisifs. J’approuve les dispositions prises sur l’interdiction de fumer, même si on peut en discuter les modalités. De même, la poursuite de l’action sur la sécurité routière était indispensable. Tout n’est pas noir ou blanc, mais le bilan d’ensemble est gris nettement foncé. Regardez les dernières mesures antifamiliales : elles sont provocantes !

Et la relance de la construction européenne, stoppée par le « non » français...

C’est la crise de l’Europe qui a causé le « non », plutôt que l’inverse. En refusant un nouveau référendum sur le traité, Nicolas Sarkozy a court-circuité le peuple français. Sur le fond, on s’apercevra que le nouveau texte laisse beaucoup de points en suspens. Rien sur les moyens d’une Europe plus écologique et sociale ni pour lutter contre l’euro cher, rien sur la gouvernance économique de l’Union, rien sur l’Europe nécessaire de l’innovation et de la recherche. Sur le plan international, je déplore que le zèle déployé vis-à-vis de George Bush dans l’Otan, en Afghanistan, ou sur l’Iran, se double d’une prise de distance vis-à-vis de nos amis allemands. L’Europe a besoin d’un couple franco-allemand solide.

Vu le contexte économique difficile, un président de gauche aurait-il fait mieux ?

Toutes nos difficultés ne viennent pas de la crise financière mondiale. Malgré et avant celle-ci, il y avait moyen de faire largement autrement. Un président de gauche aurait choisi des priorités claires et différentes : éducation, recherche, formation, PME, pouvoir d’achat. C’est ainsi qu’il fallait utiliser nos marges de manœuvre. Si j’avais été en fonction, j’aurais affecté environ la moitié de l’argent disponible à la réduction de nos déficits et l’autre moitié à préparer l’avenir (éducation, recherche, investissements) ainsi qu’à améliorer le pouvoir d’achat des plus modestes. Et je n’aurais instauré ni les taxes sur les malades ni donné le feu vert aux OGM.

Un an après, le PS vous paraît-il avoir commencé à tirer les leçons de son échec ?

Beaucoup de progrès reste à accomplir. Le PS doit clarifier sa stratégie et trancher entre ceux qui veulent, comme moi, actualiser le rassemblement à gauche tout en l’ouvrant à d’autres, et ceux qui veulent lui substituer une démarche louvoyante. Il nous faut aussi adapter nos propositions au monde de demain avec les enjeux majeurs que sont l’allongement de la durée de la vie, le défi écologique ou les inégalités mondiales.

Que peuvent attendre les Français du prochain congrès du PS et de vous en particulier ?

Un congrès du PS réussi serait consacré à proposer des solutions d’avenir et à éviter de se déchirer. Il nous faut travailler sur le fond au lieu de nous focaliser sur la question de la candidature à la prochaine présidentielle. Quant à moi, je refuse de me mêler aux petites bagarres intestines. Il faut éviter le « bling-bling » et les paillettes. Nous avons besoin de sérieux en politique. C’est le choix que je fais.

Recueilli par Mathieu CASTAGNET

la dernière vidéo glauque des clinton, je ne sais pas si ce parti sera un jour au pouvoir et dans quel état

Par vitrolles13127 :: mardi 22 avril 2008 à 14:05 :: Général

ce soir sur France 2, mitterrand à vichy, 1 téléfilm et après débats sur ses ambiguïtés sous l'occupation.

Par vitrolles13127 :: mardi 22 avril 2008 à 04:16 :: Général

 
Voir un extrait
20h50 : Mitterrand à Vichy

Documentaire fiction de Serge Moati

Les années noires, celles de la guerre. Ce film, où s’entremêlent fiction et archives, raconte la trajectoire peu commune d’un jeune homme de province. Prisonnier de guerre, évadé à 24 ans, il se retrouve à Vichy, capitale de “l’Etat français”. Pétainiste convaincu, il deviendra un résistant de premier plan. A la fin de la guerre, il fera partie du gouvernement provisoire du général de Gaulle. De Vichy à Londres, un parcours unique : celui de François Mitterrand, premier président de gauche de la Ve République…

Une “jeunesse française” pour une histoire française, la nôtre.

 
Voir les extraits
22h20 : Mitterrand à Vichy, le choc d’une révélation

Documentaire réalisé par Hugues Nancy

Pourquoi François Mitterrand a-t-il pendant si longtemps tu son passage d’un an à Vichy après s’être évadé d’Allemagne ? Comment un jeune homme qui a reçu la Francisque, a-t-il pu devenir membre du gouvernement provisoire de de Gaulle à la Libération ? Pourquoi, alors qu’il est “sommé” de répondre aux Français lors de la sortie du livre de Pierre Péan, Une jeunesse française, François Mitterrand ne renie-t-il rien de son parcours et va-t-il jusqu’à trouver René Bousquet “intéressant” ? Autant de questions auxquelles ce documentaire apporte un éclairage, à travers le témoignage d’historiens et de journalistes, témoins de la déferlante médiatique qui a accompagné la sortie du livre de Pierre Péan en 1994.

Avec les interventions de : Henry Rousso, Pierre Laborie, Jean-Pierre Azéma, Catherine Nay, Pierre Péan, Edwy Plenel, Pierre Moscovici, Hubert Védrine, Serge Moati, Laurent Joffrin, Jean Lacouture, Franz-Olivier Giesbert et Edgar Morin.

le financial times, 1er journal économique des états unis soutiens barak obama

Par vitrolles13127 :: mardi 22 avril 2008 à 00:11 :: Général

le financial times, 1er journal économique des états unis soutiens barak obama

Le Financial Times

  

soutiens Barack Obama

"Il est en fait, le meilleur candidat", lit-on dimanche dans les colonnes du quotidien économique britannique. Hillary Clinton a quant à elle obtenu le ralliement du Pittsburg Tribune-Review.

Photo d'archives (Reuters).

Photo d'archives (Reuters).

 

Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle de novembre aux Etats-Unis, a reçu, dimanche 20 avril, le soutien du Financial Times, à l'avant veille de la primaire potentiellement décisive de Pennsylvanie.
"Après le scrutin de mardi, les démocrates doivent agir rapidement pour désigner M. Obama. Il est en fait, le meilleur candidat", peut-on lire dans les colonnes du quotidien.
Hillary Clinton, qui brigue également l'investiture démocrate, a quant à elle obtenu le ralliement du Pittsburg Tribune-Review, dont l'éditorialiste a financé plusieurs enquêtes du camp conservateur sur elle et son époux, lorsqu'il était à la Maison blanche.

"Meilleurs que George Bush"


"La décision de Clinton de s'asseoir avec le (comité éditorial du) Trib était courageuse, étant donné nos vieilles critiques à son égard. Le courage politique est essentiel pour un président. Clinton en a fait la preuve. Obama ne l'a pas", affirme dimanche son éditorialiste.
La plupart des observateurs font de la sénatrice de New York la favorite de la primaire de Pennsylvanie, mais la marge avec laquelle elle pourrait l'emporter fait débat.
En campagne à Reading, Obama a affirmé dimanche que les deux candidats démocrates seraient meilleurs que le républicain John McCain. "Et tous trois serions meilleurs que George Bush", a-t-il ajouté.
"Nous avons besoin d'un candidat qui s'attaque à John McCain, pas qui l'acclame", a rétorqué Clinton, lors d'un meeting à Johnstown.
 

Le plaidoyer du Financial Times pour Obama (en français)

38e9f3c13b11d9a0050dac05dc34d802.jpg

C'était tout à fait inattendu.

Hier le quotidien britannique conservateur "Financial Times" a pris fait et cause pour Barack Obama, dans un éditorial assassin contre Hillary Clinton et dithyrambique pour le sénateur de l'Illinois.

 

Je ne suis pas forcément d'accord avec tout ce qui est dit dans cet article. Mais, à la veille de la primaire cruciale de Pennsylvanie, il m'a semblé important de traduire ce texte qui fera peut-être la différence demain.

 

Le voici donc, en français. 

 

Les Démocrates doivent choisir Obama

 

"Barack Obama part largement favori à la primaire de mardi en Pennsylvanie, pour la nomination du candidat Démocrate à l’élection présidentielle. Cependant, le vote n’est pas acquis. 

Ceci est le signe que cette compétition est très serrée et que le parti est profondément divisé. M. Obama et Hillary Clinton sont, tous les deux, de solides candidats et chacun séduit fortement des segments distincts de l’électorat Démocrate. Ceci a augmenté le risque d’une division amère.

Après le vote de mardi, les Démocrates devraient rapidement nominer M. Obama. Ce n’est pas uniquement parce que son avance parmi les délégués élus est d’ores et déjà irrattrapable et que la compétition doit aboutir à une conclusion rapide. C’est aussi parce qu’il est, en fait, le meilleur candidat.

(lire la suite)


Les différences politiques entre les candidats semblent faibles et en réalité elles sont même plus faibles encore. Leur désaccord concernant la couverture maladie universelle, par exemple, fréquemment souligné par Mme Clinton, n’a peu de signification pratique. Car l’obligation de s’assurer, proposée par Mme Clinton, ne peut conduire à une couverture universelle qui si des sanctions sont prévues en cas de non respect. Or elle ne défend pas ce type de sanctions.

En fait, les deux candidats proposent une couverture quasi-universelle. Les avantages de leurs plans (accès grandement amélioré, pas de refus d’assurance à ceux à qui remplissent les conditions) aussi bien que leurs défauts (faible contrôle des coûts) sont à peu près les mêmes.

Dans presque tous les domaines politiques, que leur pensée soit bonne (comme un meilleur soutien aux travailleurs déplacés), mauvaise (leur opposition à la libéralisation du commerce) ou trop vague (comme la guerre en Irak), il y a peu matière à choix entre les deux.

Comme tous les électeurs l’ont compris, il s'agit donc d'un affrontement de personnalités, de tempéraments et (malheureusement mais inévitablement) d’identités. Les supporters les plus loyaux de M. Obama, dès qu’ils ont été persuadés qu’il pouvait gagné, ont été des Noirs. Ceux de Mme Clinton, certains dès le début qu’elle gagnerait, sont des femmes.

M. Obama a mené une campagne brillante, en désorganisant son adversaire, en accumulant plus d’argent et en convainquant les Démocrates indécis aussi bien que le pays dans son ensemble qu’il était plus « aimable », plus franc et plus digne de confiance.

Sur la forme, il est un orateur captivant qui sait envouter un large public. Il recherche véritablement le consensus et séduit l’ensemble du parti.

La campagne de Mme Clinton, par contraste, est en pagaille. Elle et son équipe pensait que tout serait fini depuis longtemps ; ils n’avaient pas de plans pour une longue bataille, ont manqué d’argent et ont dû se réorganiser à la hâte.

Son style d’oratrice est terre à terre, quand il n’est pas agaçant. Ceux qui ne l’aiment pas le font avec passion : son taux de désapprobation a débuté haut et, après des mois de campagne, continue de grimper. C’est grâce à sa ténacité et à la loyauté qu’elle suscite dans le parti que son sort n’a pas été scellé il y a plusieurs semaines.

Dans quelle mesure la façon dont une campagne est menée est un indicateur de la capacité d’un candidat à être président, cela est discutable – mais cette façon dit bien quelque chose, surtout si le candidat mène une campagne inadaptée en prétendant être expert en management.

En fait, leurs campagnes ont souligné les forces et les faiblesses des deux concurrents.

Le comportement égal et détendu de M. Obama prouve son sang-froid (…) ; il semble être authentique. Par contraste, les conseillers hyperactifs de Mme Clinton l’ont affublée d’une nouvelle personnalité chaque jour, parfois de plusieurs au cours d’une même interview. Ils ont sorti du placard Bill Clinton, pour rappeler aux gens les années 90, puis l’ont renvoyé aux oubliettes, pour les aider à les oublier.

Trop de changements, pas assez de direction.

M.Obama a commis des erreurs – au sujet de son lien avec Jeremiah Wright, le pasteur démagogue, et plus récemment en faisant des remarques condescendantes à propos de la politique Démocrate dans les petites villes.

Dans le premier cas, il a répondu par un discours magistral sur la question raciale qui lui a peut être même fait gagner des points. Dans le second, il a été évasif et peu convainquant – pourtant le public semble leur avoir laissé le bénéfice du doute.

Les Etats-Unis veulent être un peu enthousiasmés. Elire la première femme présidente aurait pu être très enthousiasmant. Mais pas cette femme – avec son bagage dynastique et son chic pour s’aliéner les indécis – contre cet homme.

Le parti Démocrate a attendu un sacré bout de temps un homme politique comme Barack Obama. Assez longtemps."

 traduction en francais par vincent jauvert

aimé césaire n'était pas qu'un poète aseptisé

Par vitrolles13127 :: vendredi 18 avril 2008 à 17:18 :: Général

aimé césaire n'était pas qu'un poète aseptisé

j'ai  entendu sur France inter , dans l'émission la bas si j'y suis, un auditeur qui se demande si ce cher poète disparu, très grand poète, si ces textes seront lus lors de ses funérailles
aimé
cesaire, extraits:
j'ai beaucoup parlé d'Hitler. C'est qu'il le mérite : il permet de voir gros et de saisir que la société capitaliste, à son stade actuel, est incapable de fonder un droit des gens, comme elle s'avère impuissante à fonder une morale individuelle.
(...) Au bout du capitalisme, désireux de se survivre, il y a Hitler. Au bout de l'humanisme formel et du renoncement philosophique, il y a Hitler. » Aucune injonction à ne pas penser n'est légitime, aucune ne sera jamais recevable, même face au pire. Les tyrans de "l'impensable" ne font que préparer le retour de l'impensable. Tandis que le défi jeté à notre conscience par la catastrophe nous met en face de notre responsabilité critique et nous donne un début de réponse à la question "qu'appelle-t-on penser ?" (Réponse qui est, on s'en doute, aux antipodes de celle laborieusement énoncée par le philosophe nazi Martin Heidegger.) Penser, cela pourrait être révéler la dignité de l'homme et élaborer la société qui rende cette dignité possible.

vous pouvez trouver la suite sur
http://www.relectures.org/spip.php?article8

ali, 31 ans sans papiers, le patron, son entourage le sait, mais personne n'a rien vu

Par vitrolles13127 :: jeudi 17 avril 2008 à 22:37 :: Général

sans papiers marseille sélectionné dans Actualités & Politique et Reportage

 

 

Originaire de Guinée-Conakry, Ali fait partie des sans-papiers qui se sont mis en grève mardi 15 avril et ont commencé à occuper les locaux de la Fédération des entreprises de propreté pour demander leur régularisation. Des faux papiers lui ont permis d'être embauché dans une grande entreprise de nettoyage en région parisienne. Mais son patron n'est pas dupe. Pour Ali, il profite de la situation.

super série sur c+, les tudors

Par vitrolles13127 :: jeudi 03 avril 2008 à 21:11 :: Général

 

Les Tudors - tres bonne serie tv sélectionné dans Séries et Séries US

 super serie sur  canal plus

 

les tudors

 

 

 

Copyright © 2006 jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - Blog créé avec ZeBlog.com