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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Le comédien Jean Desailly, qui formait avec Simone Valère l'un des plus célèbres couples du théâtre et du cinéma français, est décédé dans la nuit de mercredi dans un hôpital de la région parisienne à l'âge de 87 ans, a-t-on appris jeudi auprès de l'administration du théâtre de La Madeleine, qu'il avait dirigé de 1980 à 2002.
Né le 24 août 1920 à Paris, Jean Desailly avait étudié à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts, puis travaillé comme dessinateur publicitaire.
Il rejoint ensuite "La Roulotte", une troupe de comédiens amateurs qui sillonne la province. Avec eux, il apprend son nouveau métier, avant de revenir à Paris où il obtient un premier prix au Conservatoire d'art dramatique. Il commence alors une longue carrière au théâtre. Il est d'abord engagé à la Comédie française (1942-1946) où il joue de nombreuses pièces du répertoire.
Après avoir divorcé de la comédienne Nicole Desailly, il épouse Simone Valère, qui a souvent été sa partenaire au cinéma et sur les planches. Ainsi, ils ont longtemps fait partie de la Compagnie Madeleine Renaud-Jean-Louis Barrault, Jean Desailly en étant membre de 1947 à 1968.
Au théâtre, on l'a ensuite vu dans "Double Jeu" (1970), "L'Amour fou" (1974), "Arsenic et Vieilles Dentelles" (1981), "Les Pieds dans l'eau" (1987) ou encore "La Maison du lac" (2001). Il a reçu un Molière d'honneur en 2002.
Jean Desailly a également dirigé à Paris le théâtre Hébertot dans les années 1970, puis le théâtre de La Madeleine.
Au cinéma, il a joué dans une soixantaine de films, dont "La Symphonie pastorale" (1946) et "Maigret tend un piège" (1958) de Jean Delannoy, "La Peau douce" de François Truffaut (1964), "Le Cavaleur" de Philippe de Broca (1978) ou encore "La Dilettante" de Pascal Thomas (1998).
Il a également beaucoup tourné pour la télévision, du "Misanthrope" de René Lucot (1954) à "L'Elixir d'amour" de Claude d'Anna (1992), en passant par de nombreux "Maigret", dont "Le Chien jaune" (1968) et "La Maison du juge" (1969).
Dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a salué "la mémoire de Jean Desailly qui a traversé la vie théâtrale du XXe siècle dans ses symboles les plus prestigieux, de la Comédie française à la Compagnie Renaud-Barrault, avant de dominer la scène dans ses duos avec Simone Valère".
La ministre de la Culture, Christine Albanel, dans un communiqué, a salué pour sa part la mémoire d'"un grand monsieur de notre scène française, un merveilleux acteur qui incarnait naturellement et à un degré supérieur, la distinction et 'le charme discret de la bourgeoisie' dans chacun de ses rôles".
Herbert Pagani - Plaidoyer Pour Ma Terre
envoyé par Israel4Ever
Herbert Avraham Haggiag Pagani, dit Herbert Pagani (né le 25 avril 1944 à Tripoli en Libye - décédé le 16 août 1988 à l'hôpital West Palm Beach, Miami Floride) était un chanteur italien célèbre dans les années 1960. Il fut le premier disc jockey de Radio Monte Carlo. Il est mort à 44 ans des suites d'une leucémie foudroyante.
Il était également peintre, sculpteur, poête. Il débuta en traduisant ses « dieux », Jacques Brel et Léo Ferré, en italien ! Mais aussi Mouloudji, Barbara et Édith Piaf (il adapte aussi Antoine, Michel Polnareff, Françoise Hardy, Claude Nougaro, France Gall...).
C'est grâce à une lettre écrite à Jacques Brel, reçue par son ex-femme car Brel avait déménagé, qu'il débuta.
À Radio Monte Carlo, où il anime des émissions en direction de l'italie du nord, il fut embauché pour remplacer une animatrice tombée malade. Ce furent les nombreux appels des auditeurs ravis de ce gai-luron qui décida le directeur de la station à le mettre à l'antenne. Avec une condition : diffuser un disque de Pagani pendant l'émission, disque que la radio officielle italienne censurait.
Il chante dans le film Amore mio aiutami (1969) d'Alberto Sordi (titre anglais Help Me My Love). Il joue dans Marco Visconti (1975) film de Anton Giulio Majano. Sa musique est encore utilisée aujourd'hui comme dans Perduto amor (2003) où l'on entend le titre Mia Lombardia (la version italienne du Plat Pays de Brel, adaptée par Pagani).
Célèbré longtemps dans les Club Med avec la chanson La Bonne Franquette (1974), devenue un mythe. Il a été interdit d'antenne en France, en 1974 pour avoir écrit "Plaidoyer pour ma terre" en réaction à une résolution de l'ONU assimilant le sionisme au racisme. Il était un écologiste et pacifiste convaincu, militant de la gauche (on l'a vu aux côtés de François Mitterrand et il a enregistré une chanson pour le parti socialiste).
Il repose à Tel Aviv (Israël).


La conductrice qui a provoqué jeudi à Marseille la mort d'une maman et de ses deux petits garçons fauchés par une moto qu'elle avait heurtée devrait être mise en examen samedi pour homicides involontaires avec circonstances aggravantes. Elle sera déférée au parquet à l'issue de sa garde à vue qui a été prolongée vendredi, puis présentée à un magistrat instructeur pour être mise en examen. Les circonstances aggravantes sont des violations délibérées des conditions de sécurité et l'annulation de son permis de conduire dont elle avait été avisée par courrier.
La jeune femme avait perdu ses points notamment pour des excès de vitesse et des conduites avec téléphone. Elle n'avait aucune trace d'alcool jeudi, a confirmé une prise de sang. Jeudi après-midi, alors qu'elle circulait sur une voie rapide, elle avait percuté une moto de grosse cylindrée masquée par un camion en déboîtant soudainement pour tenter de prendre une bretelle conduisant au centre commercial du Merlan, dans les quartiers Nord de Marseille.
Le motocycliste toujours hospitalisé
La moto a fini sa course sur un trottoir bordant la bretelle sur lequel marchait une famille qui a été percutée de plein fouet. Une femme de 38 ans et ses deux fils, âgés de trois ans et neuf mois, ont été tués tandis que le père était indemne. Le motocycliste, touché aux membres supérieurs, était toujours hospitalisé vendredi. Il avait également été avisé par courrier de la perte de tous ses points de permis.
Pour le parquet, il n'est pas le responsable principal de l'accident puisqu'il a été heurté par la conductrice. Il appartiendra à l'information de déterminer une éventuelle implication. Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a proposé l'aide de la municipalité au chef de la famille décimée, natif d'Oran qui a exprimé via des proches son intention d'inhumer les siens en Algérie.
Par Charlotte Chaffanjon

Ségolène Royal et Bertrand Delanoë © DOMINIQUE FAGET / AFP

La publicité d'Ucar (DR)
| Un directeur d'école primaire écroué pour inceste |
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Le directeur de l'école primaire de Bonifacio (Corse-du-Sud) a été écroué vendredi à Ajaccio après avoir reconnu des abus sexuels sur sa fille de 15 ans, a-t-on appris samedi de source judiciaire. L'homme, qui aurait abusé de sa fille depuis plusieurs années, a été mis en examen pour "viols sur mineur de moins de quinze ans par ascendant et agressions sexuelles sur mineur de moins de quinze ans par ascendant", a précisé à l'AFP le procureur de la République d'Ajaccio José Thorel. "Il a reconnu les faits au cours de sa garde à vue avec une version plus édulcorée que celle de sa fille", a expliqué M. Thorel. Pour l'instant, les investigations menées au sein de l'établissement scolaire n'ont pas révélé d'attouchements ou autres actes à caractère sexuel à l'égard des élèves. Les collègues du directeur d'école comme l'inspection académique n'avaient pas relevé de comportement ambigu. Une cellule psychologique a été mise en place à Bonifacio. L'épouse du directeur aurait découvert les agissements de son mari récemment, à la suite des confidences de sa fille. Elle a immédiatement porté plainte. Le père incestueux a été déféré devant le juge des liberté et de la |
21 avril 2008
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Laurent Fabius dénonce dans un entretien publié par La Croix "l’omniprésidence à courte vue" du président Nicolas Sarkozy, dont "l’énergie" s’est selon lui "transformée en agitation". Revenant sur le terme "omniprésidence", qu’il avait utilisé pour qualifier le style de Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius complète : "Après un an d’expérience, je dois préciser : omniprésidence de courte vue."
La Croix : Nicolas Sarkozy s’exprime cette semaine à la télévision pour tirer le bilan de sa première année à la tête de l’État. Quel regard portez-vous sur son action ?
Laurent Fabius : Un regard critique. Non par réflexe pavlovien - c’est l’intérêt général du pays qui m’importe - mais parce que, au vu de son bilan, je constate que la déception l’emporte chez beaucoup de Français qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy. De nombreuses promesses n’ont pas été tenues, notamment sur le pouvoir d’achat qui était pourtant son premier engagement. Quant aux marges de manœuvre, elles ont été dilapidées dans le paquet fiscal, que j’appelle plutôt le boulet fiscal, en consacrant 14 milliards d’euros par an à des dépenses qui n’étaient pas toutes prioritaires.
Reconnaissez-vous tout de même au président un vrai volontarisme ?
Son énergie de départ était incontestable mais elle s’est transformée en agitation ; souvent même en une sorte d’immaturité compulsive. Le problème avec Nicolas Sarkozy, c’est que le mot « réforme » est utilisé à toutes les sauces, au point de rendre impopulaire toute réforme. La France a besoin de changements positifs. Pour être acceptée, la réforme doit être juste. Or ce n’est en général pas le cas. Je déplore aussi l’improvisation qui règne au sommet de l’État. J’ai employé le premier l’expression « omniprésidence ». Après un an d’expérience, je dois préciser : omniprésidence de courte vue. Le président devrait être l’homme du long terme, de l’anticipation et de la pondération.
Vous ne le créditez donc d’aucune réussite ?
Il en existe, bien sûr, mais pas dans les domaines les plus décisifs. J’approuve les dispositions prises sur l’interdiction de fumer, même si on peut en discuter les modalités. De même, la poursuite de l’action sur la sécurité routière était indispensable. Tout n’est pas noir ou blanc, mais le bilan d’ensemble est gris nettement foncé. Regardez les dernières mesures antifamiliales : elles sont provocantes !
Et la relance de la construction européenne, stoppée par le « non » français...
C’est la crise de l’Europe qui a causé le « non », plutôt que l’inverse. En refusant un nouveau référendum sur le traité, Nicolas Sarkozy a court-circuité le peuple français. Sur le fond, on s’apercevra que le nouveau texte laisse beaucoup de points en suspens. Rien sur les moyens d’une Europe plus écologique et sociale ni pour lutter contre l’euro cher, rien sur la gouvernance économique de l’Union, rien sur l’Europe nécessaire de l’innovation et de la recherche. Sur le plan international, je déplore que le zèle déployé vis-à-vis de George Bush dans l’Otan, en Afghanistan, ou sur l’Iran, se double d’une prise de distance vis-à-vis de nos amis allemands. L’Europe a besoin d’un couple franco-allemand solide.
Vu le contexte économique difficile, un président de gauche aurait-il fait mieux ?
Toutes nos difficultés ne viennent pas de la crise financière mondiale. Malgré et avant celle-ci, il y avait moyen de faire largement autrement. Un président de gauche aurait choisi des priorités claires et différentes : éducation, recherche, formation, PME, pouvoir d’achat. C’est ainsi qu’il fallait utiliser nos marges de manœuvre. Si j’avais été en fonction, j’aurais affecté environ la moitié de l’argent disponible à la réduction de nos déficits et l’autre moitié à préparer l’avenir (éducation, recherche, investissements) ainsi qu’à améliorer le pouvoir d’achat des plus modestes. Et je n’aurais instauré ni les taxes sur les malades ni donné le feu vert aux OGM.
Un an après, le PS vous paraît-il avoir commencé à tirer les leçons de son échec ?
Beaucoup de progrès reste à accomplir. Le PS doit clarifier sa stratégie et trancher entre ceux qui veulent, comme moi, actualiser le rassemblement à gauche tout en l’ouvrant à d’autres, et ceux qui veulent lui substituer une démarche louvoyante. Il nous faut aussi adapter nos propositions au monde de demain avec les enjeux majeurs que sont l’allongement de la durée de la vie, le défi écologique ou les inégalités mondiales.
Que peuvent attendre les Français du prochain congrès du PS et de vous en particulier ?
Un congrès du PS réussi serait consacré à proposer des solutions d’avenir et à éviter de se déchirer. Il nous faut travailler sur le fond au lieu de nous focaliser sur la question de la candidature à la prochaine présidentielle. Quant à moi, je refuse de me mêler aux petites bagarres intestines. Il faut éviter le « bling-bling » et les paillettes. Nous avons besoin de sérieux en politique. C’est le choix que je fais.
Recueilli par Mathieu CASTAGNET
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Documentaire fiction de Serge Moati Une “jeunesse française” pour une histoire française, la nôtre. | |||||||||||
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Documentaire réalisé par Hugues Nancy Avec les interventions de : Henry Rousso, Pierre Laborie, Jean-Pierre Azéma, Catherine Nay, Pierre Péan, Edwy Plenel, Pierre Moscovici, Hubert Védrine, Serge Moati, Laurent Joffrin, Jean Lacouture, Franz-Olivier Giesbert et Edgar Morin. | |||||||||||

Photo d'archives (Reuters).
C'était tout à fait inattendu.
Hier le quotidien britannique conservateur "Financial Times" a pris fait et cause pour Barack Obama, dans un éditorial assassin contre Hillary Clinton et dithyrambique pour le sénateur de l'Illinois.
Je ne suis pas forcément d'accord avec tout ce qui est dit dans cet article. Mais, à la veille de la primaire cruciale de Pennsylvanie, il m'a semblé important de traduire ce texte qui fera peut-être la différence demain.
Le voici donc, en français.
Les Démocrates doivent choisir Obama
"Barack Obama part largement favori à la primaire de mardi en Pennsylvanie, pour la nomination du candidat Démocrate à l’élection présidentielle. Cependant, le vote n’est pas acquis.
Ceci est le signe que cette compétition est très serrée et que le parti est profondément divisé. M. Obama et Hillary Clinton sont, tous les deux, de solides candidats et chacun séduit fortement des segments distincts de l’électorat Démocrate. Ceci a augmenté le risque d’une division amère.
Après le vote de mardi, les Démocrates devraient rapidement nominer M. Obama. Ce n’est pas uniquement parce que son avance parmi les délégués élus est d’ores et déjà irrattrapable et que la compétition doit aboutir à une conclusion rapide. C’est aussi parce qu’il est, en fait, le meilleur candidat.
(lire la suite)
Les différences politiques entre les candidats semblent faibles et en réalité elles sont même plus faibles encore. Leur désaccord concernant la couverture maladie universelle, par exemple, fréquemment souligné par Mme Clinton, n’a peu de signification pratique. Car l’obligation de s’assurer, proposée par Mme Clinton, ne peut conduire à une couverture universelle qui si des sanctions sont prévues en cas de non respect. Or elle ne défend pas ce type de sanctions.
En fait, les deux candidats proposent une couverture quasi-universelle. Les avantages de leurs plans (accès grandement amélioré, pas de refus d’assurance à ceux à qui remplissent les conditions) aussi bien que leurs défauts (faible contrôle des coûts) sont à peu près les mêmes.
Dans presque tous les domaines politiques, que leur pensée soit bonne (comme un meilleur soutien aux travailleurs déplacés), mauvaise (leur opposition à la libéralisation du commerce) ou trop vague (comme la guerre en Irak), il y a peu matière à choix entre les deux.
Comme tous les électeurs l’ont compris, il s'agit donc d'un affrontement de personnalités, de tempéraments et (malheureusement mais inévitablement) d’identités. Les supporters les plus loyaux de M. Obama, dès qu’ils ont été persuadés qu’il pouvait gagné, ont été des Noirs. Ceux de Mme Clinton, certains dès le début qu’elle gagnerait, sont des femmes.
M. Obama a mené une campagne brillante, en désorganisant son adversaire, en accumulant plus d’argent et en convainquant les Démocrates indécis aussi bien que le pays dans son ensemble qu’il était plus « aimable », plus franc et plus digne de confiance.
Sur la forme, il est un orateur captivant qui sait envouter un large public. Il recherche véritablement le consensus et séduit l’ensemble du parti.
La campagne de Mme Clinton, par contraste, est en pagaille. Elle et son équipe pensait que tout serait fini depuis longtemps ; ils n’avaient pas de plans pour une longue bataille, ont manqué d’argent et ont dû se réorganiser à la hâte.
Son style d’oratrice est terre à terre, quand il n’est pas agaçant. Ceux qui ne l’aiment pas le font avec passion : son taux de désapprobation a débuté haut et, après des mois de campagne, continue de grimper. C’est grâce à sa ténacité et à la loyauté qu’elle suscite dans le parti que son sort n’a pas été scellé il y a plusieurs semaines.
Dans quelle mesure la façon dont une campagne est menée est un indicateur de la capacité d’un candidat à être président, cela est discutable – mais cette façon dit bien quelque chose, surtout si le candidat mène une campagne inadaptée en prétendant être expert en management.
En fait, leurs campagnes ont souligné les forces et les faiblesses des deux concurrents.
Le comportement égal et détendu de M. Obama prouve son sang-froid (…) ; il semble être authentique. Par contraste, les conseillers hyperactifs de Mme Clinton l’ont affublée d’une nouvelle personnalité chaque jour, parfois de plusieurs au cours d’une même interview. Ils ont sorti du placard Bill Clinton, pour rappeler aux gens les années 90, puis l’ont renvoyé aux oubliettes, pour les aider à les oublier.
Trop de changements, pas assez de direction.
M.Obama a commis des erreurs – au sujet de son lien avec Jeremiah Wright, le pasteur démagogue, et plus récemment en faisant des remarques condescendantes à propos de la politique Démocrate dans les petites villes.
Dans le premier cas, il a répondu par un discours magistral sur la question raciale qui lui a peut être même fait gagner des points. Dans le second, il a été évasif et peu convainquant – pourtant le public semble leur avoir laissé le bénéfice du doute.
Les Etats-Unis veulent être un peu enthousiasmés. Elire la première femme présidente aurait pu être très enthousiasmant. Mais pas cette femme – avec son bagage dynastique et son chic pour s’aliéner les indécis – contre cet homme.
Le parti Démocrate a attendu un sacré bout de temps un homme politique comme Barack Obama. Assez longtemps."
entendu sur France inter , dans l'émission la bas si j'y suis, un auditeur qui se demande si ce cher poète disparu, très grand poète, si ces textes seront lus lors de ses funérailles
Originaire de Guinée-Conakry, Ali fait partie des sans-papiers qui se sont mis en grève mardi 15 avril et ont commencé à occuper les locaux de la Fédération des entreprises de propreté pour demander leur régularisation. Des faux papiers lui ont permis d'être embauché dans une grande entreprise de nettoyage en région parisienne. Mais son patron n'est pas dupe. Pour Ali, il profite de la situation.
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