jean-Bernard un ex ps tenu par les Thénardier =sego et hollande qui ont vendus les travailleurs au profit du pipole, meme la LCR se comporte à vitrolles comme de petits bourgeois. - http://fabius.zeblog.com/

vitrolles13127

je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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sevran, freche, meme combat

Par vitrolles13127 :: vendredi 15 décembre 2006 à 14:27 :: george freche

Georges Frêche et Pascal Sevran partagent les mêmes éclats honteux et la même verve affreuse. Ils ont un autre point commun: le silence ou le soutien de personnalités du PS. Sevran reçoit la sympathie de Delanoë : le fan des chansons d'avant-guerre n'aurait «jamais été effleuré par la moindre pensée raciste» . Concernant Frêche, même si le PS n'est pas unanime sur la question, il n'en reste pas moins très lent à prendre la moindre décision, se rendant par son silence complice d'un racisme trop ordinaire. Est-ce à penser que les outrages de Sarkozy seraient plus graves que le racisme de la gauche ? Suis-je prêt à partager ces silences ou ces soutiens en votant utile ? Je crains que non. Suis-je donc prêt à m'abstenir ? Je crains que oui, poussé par mon honnêteté et mon rêve d'une France plus sincère.

autre gay de service, freche a le sien, décidément c'est la mode ....., steevy pour sarko....

Par vitrolles13127 :: jeudi 14 décembre 2006 à 18:00 :: george freche

Campagne présidentielle : le directeur de cabinet de Ségolène Royal homosexuel assumé

Le quotidien Le Monde du 13 décembre fait ouvertement état de l'homosexualité du directeur de cabinet de Ségolène Royal pour la campagne présidentielle. Christophe Chantepy, 47 ans, qui est à l'origine de l'association de soutien à la candidate socialiste "Désirs d'avenir", y est présenté comme "homosexuel assumé sans ostentation" par le journal qui rappelle son engagement militant LGBT dans les années 80 au sein de l'association Gais pour les Libertés (GPL).

freche pas vrai

Par vitrolles13127 :: lundi 11 décembre 2006 à 02:02 :: george freche


Action Discrète - White MCA so Frêche
envoyé par PP_Tom

" target="_self">freche

0.mail que j'ai recu de harkis 34 herault. excuser pour les fautes, j'ai corrigé celles que j'ai vues.

Par vitrolles13127 :: samedi 09 décembre 2006 à 01:26 :: george freche

A toutes fins utiles, je vous informe qu'une réunion anti Georges FRECHE aura lieu, le samedi 16 décembre 2006, Ã  Paris, selon le communiqué ci-dessous.

A bientot , Amicalement,

Khader MOULFI

Rassemblement de signataires de plusieurs pétitions demandant

l'exclusion de Georges FRECHE.

et  Par souci de transparence, d'objectivité et d"équité, la commission nationale des conflits a ordonnée une enquête pour vérifier la véracité des faits avant de statuer sur le cas Georges FRECHE.

Pour nous, Georges FRECHE est un multirécidiviste à qui le Parti Socialiste a accordé beaucoup d'indulgence. Et de toute évidence, faute de réelle sanction, Georges FRECHE n'a pas jugé nécessaire de modifier son comportement.

Pour nous, il ne s'agit plus de vérifier si ses derniers propos sont la goutte qui fait déborder le vase mais de acter l'exemplarité de notre parti dans la lutte permanente contre la pensé « colonialiste» et les  dérives

« populistes».

Pour nous, en toute circonstance, nos militant (es) et surtout nos élus (es) doivent d'abord etre  les garants des valeurs du socialisme et oeuvrer

contre toutes les formes de préjugés et de représentations racistes, antisémites et xénophobes.

Au regard de ces valeurs, réaffirmons notre volonté commune en organisant son expression autour d'une   rencontre :

Samedi 16 décembre 2006

De 17h à 19h30

120 Boulevard Vincent Auriol Paris 13me.

Métro : Nationale ligne 6

Bus : ligne 27

 

votre participation soit par mail auprès  de Akli ou Chafia pour obtenir

le

code d'accès

 

me contacter

le webmaster.

apres les propos de freche non condamnes a ce jour, les chiens se lâchent

Par vitrolles13127 :: vendredi 08 décembre 2006 à 20:57 :: george freche

Affaire Pascal Sevran :
le collectif DOM porte plainte

| 08.12.2006 | 18:24

Réagissez à l'article562 réactions

 

Le collectif DOM des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais juge les propos de l'animateur "ouvertement racistes". Il demande à Jacques Chirac de lui retirer sa Légion d'honneur.

 

Pascal sevran 330 sipa

Pascal sevran (Sipa)

Le collectif DOM, collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais a décidé, vendredi 8 décembre, de porter plainte contre Pascal Sevran pour ses propos tenus dans la presse régionale.

Dans un entretien à Var matin, publié le 2 décembre, l'animateur de télévision de France-Télévisions est revenu sur son dernier livre, "Le privilège des jonquilles", où il écrivait notamment : "Le Niger. Safari-photo insoutenable. Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde. Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer puisque ça les amuse...". Interpellé par le journaliste du quotidien varois sur ces propos, Pascal Sevran, affirme : "Et alors ? c'est la vérité ! L'Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire. Il faudrait stériliser la moitié de la planète! ".


Ouvertement raciste


Pour Claude Ribbe, président du collectif DOM, et membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme, les propos de l'animateur sont "ouvertement racistes". "Un éloge aussi clair de l'eugénisme tombe sous le coup de nos lois. Contrairement à ce que semble croire M. Sevran, qui a la chance de pouvoir écrire et dire ce qu'il veut, il aura des comptes à rendre aux magistrats" indique un communiqué publié sur le site du collectif. Par ailleurs, le collectif appelle "Patrick de Carolis, PDG de France Télévisions, d'interdire immédiatement M. Sevran d'antenne". En outre, dans un courrier adressé à Jacques Chirac, Claude Ribbe demande au président de la République de retirer la Légion d'honneur remise à Pascal Sevran.
 
Un dérapage inadmissible
 
Pour le parti socialiste, les propos de l'animateur sont une "véritable apologie du racisme et de l'eugénisme". Le PS condamne fermement ces propos et demande à Patrick de Carolis de "sanctionner sévèrement leur auteur dont les déclarations réitérées ne sont pas compatibles avec sa participation au service public de l'audiovisuel". Par ailleurs, le parti socialiste estime que "Nicolas Sarkozy doit dire publiquement s'il se désolidarise de Pascal Sevran, qui compte parmi ses soutiens les plus actifs".  Contacté par nouvelobs.com, Faycal Douhane, membre du Conseil national du PS affirme qu'ils vont " demander au CSA l'exclusion de Pascal Sevran".
 
France Télévisions ne commente pas
 
Réagissant mercredi sur Europe 1, Patrice Duhamel, directeur des antennes de France Télévisions refuse de donner les "les bons et les mauvais points à ses animateurs". Il ne souhaite donc pas "commenter le commentaire de Pascal Sevran".
Interrogé, mercredi, sur Europe 1 sur ses déclarations, l'animateur, par ailleurs fervent soutien de Nicolas Sarkozy, a préféré déclarer: "Vous n'êtes pas procureur, je n'ai pas de comptes à vous rendre". Pascal Sevran a présenté l'émission "la Chance aux Chansons" sur France 2 entre 1984 et 2000. Depuis cette date il présente l'émission "Chanter la vie" chaque dimanche sur France 2.

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Par vitrolles13127 :: mercredi 06 décembre 2006 à 16:18 :: george freche
Les mots de Frêche devant le tribunal
15 000 euros d'amende ont été requis contre le président du Languedoc-Roussillon, jugé pour injure raciale envers les harkis.
Par Pierre DAUM
QUOTIDIEN : vendredi 1 décembre 2006
Montpellier de notre correspondant
     
avec 
Georges Frêche avait assuré qu'à son procès «95 % des harkis de la région» viendraient témoigner qu'il n'est «pas raciste». Mais ils n'étaient pas là, hier, alors que le président de la région Languedoc-Roussillon devait comparaître pour injure devant le tribunal correctionnel de Montpellier. Georges Frêche n'a pas, lui non plus, fait le déplacement. Il était poursuivi par avoir, le 11 février 2006, insulté des harkis ayant participé à une manifestation de l'UMP : «ils [les gaullistes, ndlr] ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur». 
 
Sur les sept personnes venues apporter leur soutien au «président», une seule pouvait en fait se prévaloir d'un lien avec le monde des harkis : Tatiana Capuozzi-Boualam, que Frêche a fait élire en 2001 conseillère municipale de Montpellier : «Georges Frêche a toujours mené une politique de qualité envers les harkis, a-t-elle témoigné à la barre. Il leur a donné des postes, notamment comme aides forestiers au zoo de la ville. Et quand ces hommes prennent leur retraite, leurs fils peuvent récupérer le poste.» A la barre du tribunal, le défilé des témoins de moralité était aussi une assez bonne présentation du système clientéliste de l'élu local : un leader pied-noir, un militant homosexuel, un universitaire, un recteur de mosquée, etc. Hussein Bourgi, président du Collectif contre l'homophobie, embauché à la mairie par Georges Frêche en 2002, a longuement expliqué combien son parrain politique «a toujours eu un engagement très ferme dans le soutien de la cause homosexuelle», avant d'évoquer une discussion privée lors de laquelle Georges Frêche «avait rendu un hommage appuyé aux tirailleurs sénégalais». Le recteur, lui aussi salarié de la mairie, a remercié son tuteur d' «avoir offert une très grande mosquée aux musulmans». Le pied-noir enfin a rappelé que le député Frêche «avait toujours voté au Parlement les lois en faveur des rapatriés, et même souvent contre son propre camp». 
«Humanisme». Pour la défense de Georges Frêche, le témoignage le plus précieux était celui de Michel Miaille, professeur émérite de l'université de droit de Montpellier et président de la Cimade du Languedoc (organisation caritative protestante) depuis 1996. «Nous sommes collègues à l'université depuis trente ans. Tout me permet de dire que sa posture relève de cet humanisme indispensable à la fonction d'universitaire.» Il y a un an, Georges Frêche a offert à son collègue qui venait de prendre sa retraite deux postes prestigieux : celui de président du festival Montpellier Danse et celui du comité scientifique d'un futur musée de l'Algérie française. Michel Miaille a accepté le premier, mais a été contraint de refuser le second, sous la pression de ses frères et soeurs maçonniques. Il y a deux jours, la direction nationale de la Cimade, apprenant qu'il allait plaider en faveur de Georges Frêche, a exigé sa démission.
La présidente du tribunal, Michèle Monteil, a lu une lettre envoyée par M. Frêche : ce dernier a souligné avoir été «copieusement qualifié de cocu et de connard», lors de la cérémonie . «Le terme de "sous-homme" est sorti sur la colère, je voulais dire "minus" ou "minable"» . Ce 11 février, il a voulu «défendre l'honneur de la communauté harkie», mis à mal par une poignée d'entre eux, proche de l'UMP
«Indigène». Mais, hier, les harkis, étaient du côté des plaignants. Deux heures avant l'ouverture des débats, une dizaine de vieux «soldats musulmans de la France», épaulés par autant de veuves, et entourés par une bonne centaine d'enfants de harkis, s'étaient rassemblés devant les portes du tribunal. « Mon grand-père a combattu en 39-45 pour libérer le sol français des nazis. C'était un soi disant "indigène", comme dans le film», rappelle Abdelkader Chebaiki, l'homme qui avait provoqué la colère de Frêche. Une vieille femme ajoute : « Ici, tout le monde excuse Frêche en disant qu'il a fait beaucoup pour le développement de Montpellier. Mais Hitler aussi a beaucoup construit en Allemagne. Ça ne l'a pas empêché d'être raciste !»

Reconnaissant qu'il s'agissait d' «injures racistes envers toute la communauté harkie», le procureur a requis hier soir une peine d'amende de 15 000 euros avec diffusion de la condamnation dans la presse.

«Le terme de sous-homme est un propos intolérable pour tout le monde, et pour monsieur Frêche en premier lieu. Il l'a d'ailleurs retiré. Mais dire que ces propos sont une injure raciale constitue un viol pur et simple de la vérité !». Comme d'habitude, c'est André Ferran, figure très théâtrale du barreau montpelliérain, qui assurait la défense de Georges Frêche. Une défense essentiellement politique. «La façon dont monsieur Clément, ministre de la Justice, a tout de suite considéré qu'il y avait infraction constitue un véritable scandale judiciaire !».  «Ces propos, détournés de leur sens, sont devenus l'objet d'une instrumentalisation éhontée par le droite. Comme Georges Frêche est irréprochable sur sa politique, qu'il n'a jamais détourné 1 euros, on l'attaque là-dessus ».

L'avocat a ensuite énuméré de façon exhaustive toutes les interventions du député Georges Frêche en faveur des harkis, lorsque l'élu socialiste siégeait à l'Assemblée. Résultat : au moins cinq intervention en 15 ans, preuve de «l'intérêt constant que mon client a toujours porté à cette communauté ». En guise d'ultime argument de l'innocence de son client, André Ferran a rappelé dans tous ses détails la fameuse scène d'un dîné électoral à Orléans en 1991, lors duquel Jacques Chirac avait stigmatisé le «bruit et les odeurs» des familles africaines. «Et aucun juge ne l'a condamné ! ».

Le jugement sera rendu le 25 janvier.

freche s'explique

Par vitrolles13127 :: mardi 05 décembre 2006 à 14:47 :: george freche


Georges Freche s'explique
envoyé par hopto

" target="_self">freche

CGL monptellier/freche

Par vitrolles13127 :: samedi 02 décembre 2006 à 12:09 :: george freche

bonjour

je milite actuellement  avec certains membres du PS pour faire exclure freche du PS

ET DANS LIBERATION , ,je découvre aujourd'hui que le président du collectif gay et lesbien de montpellier a témoigné en faveur de freche lors de son récent proces.

j'en tombe des nues, car je suis homosexuel, son président avec qui nous avons combattu est donc un affidé de freche et lui serait redevable, ??? info ou intox???

je suis peiné, déçu, je  me renseigne sur ces sources et leurs véracité, et il me déplairait fortement de voir les gays soutenir freche, pour des raisons dont je reviendrais plus tard

si vous avez des infos, merci de me tenir au courrant

jba

la tache, on doit la karcheriser

Par vitrolles13127 :: samedi 02 décembre 2006 à 00:45 :: george freche


Si la lettre s'affiche mal, vous pouvez vous rendre
ICI pour la lire sur internet.


Procès de G. FRECHE : les Harkis dehors !

Les Harkis insultés sont restés dehors pendant "leur" procès alors que le tribunal était rempli par les amis de Frêche et les journalistes. Un procès entre gens de bonne compagnie en quelque sorte où les Harkis, gens frustes —ainsi surnommé autrefois par les autorités Française pour justifier leur enfermement dans des camps de concentration— n'étaient évidemment pas conviés.

La bourgeoisie paternaliste, pour ne pas dire colonialiste à l'œuvre comme dans la plus pure tradition de Jules Ferry. On débat sans les Harkis dans leur intérêt sans doute mais sans leur demander leur avis.

Si seulement les Harkis pouvaient récupérer les dossiers "URBA".


Réaction de Dalila NACERI
Vice Présidente de AJIR France



 

Selon l'AFP, Le procès du président socialiste de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche, s'est ouvert jeudi peu après 16H30 devant le tribunal correctionnel de Montpellier, en l'absence de l'intéressé.

M. Frêche, défendu par Me André Ferran du barreau de Montpellier, comparaît pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse". De source judiciaire, il risque six mois de prison et 22.500 euros d'amende.

Des associations de défense des Harkis, rejointes par les opportunistes spécialisés de la Ligue des droits de l'homme, du MRAP et de "SOS-racisme" dont on se questionne encore sur leur présence alors qu'elles n'avaient jamais rien réagi contre les insultes beaucoup plus graves de Bouteflika qui incitaient lui les immigrés à la haine contre les Harkis. Rappelons aussi le désintérêt de la Ligue des "droits de l'Homme" lorsque les Harkis étaient massacrés ou mis à l'écart de la société Française à leur arrivée en France.
Représentées par leurs avocats, elles se sont constituées partie civile afin de décrocher leur petit pactole de fin d'année. Pour elles, il n' y pas de petits profits.

Sept témoins, cités à comparaître, seraient également présents.

Toujours selon l'AFP, Le procès s'est ouvert dans une ambiance tendue. Une petite centaine de personnes étaient présentes devant les grilles du palais de justice où était accrochée une banderole proclamant : "Tous unis pour condamner les insultes de Georges Frêche sur les harkis".

Le père de M. Abd-el-Kader Chebaiki, président de l'association de harkis Ajir-34, Mohamed Chebaiki, âgé de 72 ans, a été victime d'un malaise et secouru par les pompiers.

Massi
Pour Harkis.info

freche dehors

Par vitrolles13127 :: vendredi 01 décembre 2006 à 22:48 :: george freche

Georges Frêche : un parrain puissant et craint.




Quand il s’agit de Georges Frêche, amis des Pieds-Noirs s’il ne l’est pas des Harkis, les politiques y regardent à deux fois. Les Socialistes parce qu’il est à la tête d’une «grosse» fédération ; les autres – y compris le Front National – parce que c’est le véritable chef, ou plutôt la parrain du «lobby pied-noir» auquel il ne refuse rien.

encore cettr tache

Par vitrolles13127 :: vendredi 01 décembre 2006 à 22:44 :: george freche

Si la lettre s'affiche mal, vous pouvez vous rendre ICI pour la lire sur internet.

Procès de G. FRECHE : les Harkis dehors !

Les Harkis insultés sont restés dehors pendant "leur" procès alors que le tribunal était rempli par les amis de Frêche et les journalistes. Un procès entre gens de bonne compagnie en quelque sorte où les Harkis, gens frustes —ainsi surnommé autrefois par les autorités Française pour justifier leur enfermement dans des camps de concentration— n'étaient évidemment pas conviés.

La bourgeoisie paternaliste, pour ne pas dire colonialiste à l'œuvre comme dans la plus pure tradition de Jules Ferry. On débat sans les Harkis dans leur intérêt sans doute mais sans leur demander leur avis.

Si seulement les Harkis pouvaient récupérer les dossiers "URBA".


Réaction de Dalila NACERI
Vice Présidente de AJIR France



 

Selon l'AFP, Le procès du président socialiste de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche, s'est ouvert jeudi peu après 16H30 devant le tribunal correctionnel de Montpellier, en l'absence de l'intéressé.

M. Frêche, défendu par Me André Ferran du barreau de Montpellier, comparaît pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse". De source judiciaire, il risque six mois de prison et 22.500 euros d'amende.

Des associations de défense des Harkis, rejointes par les opportunistes spécialisés de la Ligue des droits de l'homme, du MRAP et de "SOS-racisme" dont on se questionne encore sur leur présence alors qu'elles n'avaient jamais rien réagi contre les insultes beaucoup plus graves de Bouteflika qui incitaient lui les immigrés à la haine contre les Harkis. Rappelons aussi le désintérêt de la Ligue des "droits de l'Homme" lorsque les Harkis étaient massacrés ou mis à l'écart de la société Française à leur arrivée en France.
Représentées par leurs avocats, elles se sont constituées partie civile afin de décrocher leur petit pactole de fin d'année. Pour elles, il n' y pas de petits profits.

Sept témoins, cités à comparaître, seraient également présents.

Toujours selon l'AFP, Le procès s'est ouvert dans une ambiance tendue. Une petite centaine de personnes étaient présentes devant les grilles du palais de justice où était accrochée une banderole proclamant : "Tous unis pour condamner les insultes de Georges Frêche sur les harkis".

Le père de M. Abd-el-Kader Chebaiki, président de l'association de harkis Ajir-34, Mohamed Chebaiki, âgé de 72 ans, a été victime d'un malaise et secouru par les pompiers.

Massi
Pour Harkis.info

le système freche 50.000 personnes lui sont redevables

Par vitrolles13127 :: vendredi 01 décembre 2006 à 11:03 :: george freche

50 000 personnes dépendent de lui... »
Le système Frêche
 2 réactions
Subventions, quadrillage des quartiers, intimidations, le pharaon de Montpellier fait peur. Rares sont les élus qui ont condamné sa sortie sur les « neuf Noirs » du Onze tricolore

Circulez, il n'y a rien à voir ! Quinze jours après son décompte des joueurs noirs dans le Onze tricolore et alors même qu'il comparaît ce jeudi au tribunal pour sa sortie sur les harkis, qu'il avait traités de «sous-hommes», Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon, est toujours debout. Fatigué par une récente maladie, mais ragaillardi par l'odeur de la poudre, le pharaon montpelliérain a repris ses bonnes habitudes et ses petites manoeuvres. L'homme n'a pas son pareil pour diviser ses adversaires en coulisses, les intimider en public, quand il ne leur coupe pas tout simplement le micro.
La tempête n'a pas soufflé longtemps sur les rives du Lez. Il aura suffi d'une visite nocturne de Georges Frêche au domicile de Jean-Claude Gayssot pour que le communiste revienne sur sa décision de démissionner de son poste de vice-président de région. L'ancien ministre, qui avait souhaité marquer son désaccord, est rentré dans le rang en échange d'une improbable délégation à la lutte contrele racisme. Vingt-neuf élussur les trente et un que compte l'agglomération de Montpellier ont également choisi de voler au secours de Frêche. Qu'ils soient de gauche ou de droite, comme Jean-Pierre Grand, député-maire UMP de Castelnau-le-Lez, pourtant absent le soir du dérapage, mais qui a pris la plume pour expliquer ce que son encombrant voisin avait vraiment voulu dire. «Parce que ses propos ont à l'évidence été sortis de leur contexte, parce qu'aucun élu n'est à l'abri de dire un jour une bêtise», explique-t-il.
Le problème avec Frêche, c'est qu'il en dit beaucoup. Depuis des années, ses envolées à l'emporte-pièce lui valent une place à part dans le bestiaire socialiste, entre l'affreux jojo et le simili-facho. Les longs monologues du président ont fini par lasser ses auditoires. Au point que les élus qui ont assisté à sa tirade sur l'équipe de France n'ont pas réagi immédiatement, faute de l'avoir entendue ! «Beaucoup d'entre nous débranchent quand ils l'entendent partir dans une interminable digression», témoigne un participant. «Excessif sur certains sujets... peut-être, mais il est tout sauf un raciste», le défend son fidèle lieutenant, Robert Navarro, premier secrétaire de la fédération socialiste de l'Hérault. L'exégèse des propos du patron par ses proches balance entre le pathétique et l'inaudible. Georges Frêche n'aurait pas voulu s'en prendre aux Noirs. Il aurait souligné leur omniprésence dans le Onze tricolore pour mieux fustiger la paresse des Blancs...
Mais aujourd'hui, à Montpellier, rares sont les élus qui sont montés au créneau. Seuls les Verts et une poignée de communistes persistent à réclamer sa démission. Pas de quoi impressionner le grand fauve tant Georges Frêche règne, depuis 1977, sur une ville qu'il a façonnée à son image et qu'il connaît jusqu'à la moindre ruelle. Subventions versées sur un mode communautaire (pieds-noirs, musulmans, juifs, francs-maçons...), quadrillage serré du terrain par le biais de maisons de quartier toujours confiées à des élus socialistes, le système Frêche n'a jamais rien laissé au hasard (1). «50 000 personnes dépendent aujourd'hui de lui à Montpellier!» raille le député UMP Jacques Domergue. Au niveau régional comme au niveau local, le satrape continue de faire la pluie et le beau temps au Parti socialiste, dont il nomme jusqu'aux secrétairesde section. Très courtisé lors des congrès duPS - l'Hérault est la cinquième fédération du parti -, Frêche a toutefois toujours été tenuà distance par la Rue-de-Solférino et n'a jamais goûté aux joies d'un ministère en trente ansde carrière. En politique habile, il en a faitun argument. «Un leader qui apparaît sansdieu ni maître, qui n'a pas peur d'affronterla capitale, ça plaît», reconnaît Michel Passet, un des rares communistes à estimer que «Frêche a fait son temps».
La fin de règne serait-elle proche ? Voire. Si beaucoup de socialistes redoutent un effet Frêche dévastateur à l'approche de la présidentielle, la commission des conflits du PS risque d'avoir du mal à prononcer son exclusion. Frêche conteste les propos que lui a prêtés « le Midi libre ». La police, qui a déboulé la semaine dernière au siège de l'Agglomération, s'est vue répondre qu'il n'existait pas d'enregistrement. «On ne va pas juger la vie politique de Georges Frêche sans aucune preuve!» s'insurge Christian Bourquin, président du conseil général des Pyrénées-Orientales, qui a pris sa défense au bureau national. Reste que le style Frêche agace, y compris chez ses partisans. Ses intimidations, ses menaces de dissoudre l'assemblée régionale ou de révéler ce qu'il sait de l'affaire Urba ont jeté un froid. «S'il continue comme ça, c'est la meilleure façon de faire perdre la gauche», s'inquiète Jean-Louis Roumégas, élu vert de Montpellier. Georges Frêche, qui manie l'invective et n'hésite pas à insulter ses adversaires comme ses proches, fait encore peur en Languedoc-Roussillon. Pour combien de temps ?


(1) Voir l'analyse détaillée de Jacques Molénat dans« le Marigot des pouvoirs », Editions Climats, 2004.

 

Matthieu Croissandeau
Le Nouvel Observateur

freche ne renie rien, cette enflure que fais sego et hollande????

Par vitrolles13127 :: vendredi 01 décembre 2006 à 01:35 :: george freche


Les untermensch de Frêche au Tribunal
envoyé par rag34

" target="_self">freche

risible venant du ps, ils insultent les adhérents

Par vitrolles13127 :: mercredi 22 novembre 2006 à 16:17 :: george freche

la 'sanction ' pour les propos de freche par le bureau national du parti socialiste est

 

suspension de toute activité durant 2 ans et ce a partir de 02.06

 

c'est prendre les militant pour des imbéciles.

 

chapeau le ps

quand le PS LOUvoye , quand le ps est lâche

Par vitrolles13127 :: mercredi 22 novembre 2006 à 02:42 :: george freche

Affaire Frêche : le PS saisit la commission des conflits
Crédit Photo : TF1/LCI 
Georges Frêche, président PS de la région Languedoc-Roussillon

Le président PS de la région Languedoc-Roussillon pourrait être exclu du parti pour ses déclarations sur la couleur de peau des joueurs de l'équipe de France.

"On ne peut être socialiste et tenir de tels propos", a déclaré Julien Dray, le porte-parole du PS.

- le 21/11/2006 - 21h27

"S'il s'avère que les propos rapportés sont exacts, alors il y a incompatibilité avec son appartenance au PS", a affirmé Julien Dray, le porte-parole du Parti socialiste. Le bureau national du PS a décidé mardi à l'unanimité de saisir la commission des conflits du parti à propos de Georges Frêche, qui pourrait être exclu pour ses déclarations sur la couleur de peau des joueurs de l'équipe de France de football. 

Dans des propos relatés la semaine dernière par le Midi Libre, le président PS de la région Languedoc-Roussillon a regretté que l'équipe de France de football compte "neuf blacks sur onze" joueurs alors que, selon lui, "la normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre". Ces déclarations avaient déclenché un tollé.

"On ne peut être socialiste et tenir de tels propos. Georges Frêche sera convoqué et aura à s'expliquer. Si ses propos sont confirmés, la procédure d'exclusion est automatique", a déclaré Julien Dray. Mais, a-t-il souligné, "il semblerait que les choses ne soient pas aussi simples que cela a été rapporté initialement".

Commission déjà saisie

Le président PS de la région Languedoc-Roussillon a bien tenté mardi de reprendre la main face à ceux qui voudraient "sa peau" au PS national. Récusant une nouvelle fois tout propos raciste, il a réuni aux côtés du groupe PS, les communistes et Verts qui constituent sa majorité à l'assemblée régionale, pour les dissuader de tout lâchage. Il y est parvenu avec le PCF : après promesse de création d'une délégation pour lutter contre le racisme, le groupe a annoncé qu'il réintégrait la majorité. Le vice-président PCF de la région Jean-Claude Gayssot est revenu sur sa démission de ses fonctions exécutives.

Dans la matinée, sans sembler trop inquiet, Georges Frêche s'était déclaré prêt à retourner devant les électeurs s'il n'avait plus de majorité. Dans l'après-midi, sept responsables socialistes du Languedoc-Roussillon ont plaidé sa cause auprès du premier secrétaire du PS François Hollande. Mais la procédure interne a tout de même été enclenchée.

La commission des conflits du PS, composée de 23 membres, est présidée par l'ex-président de l'Assemblée nationale Louis Mermaz. Déjà saisie à la suite des déclarations de Georges Frêche sur les harkis, elle avait décidé en mai dernier de son exclusion de deux ans de la direction du parti.

si freche a des choses a dire qu'ils les dise, et meme que les juges d'instruction ré-ouvrent l'instruction URBA

Par vitrolles13127 :: mardi 21 novembre 2006 à 15:00 :: george freche

Georges Frêche menace
le Parti socialiste

NOUVELOBS.COM | 21.11.06 | 15:00

Georges Frêche. Le président du Languedoc-Roussillon dit pouvoir "semer la panique" au sein du PS en ouvrant ses dossiers sur l'affaire Urba Graco.

  Georges Frêche (Sipa)
Georges Frêche (Sipa)
 
L e président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a dénoncé mardi 21 novembre "ceux qui veulent (sa) peau" au PS. Il a assuré qu'il pouvait "semer la panique" au sein du parti en ouvrant ses dossiers sur Urba Graco, une affaire de financement du PS dans les années 1980.
Cependant, estimant que Ségolène Royal a de "bonnes chances de l'emporter" à l'élection présidentielle, Georges Frêche a ajouté: "Je me tairai (...) je ne dirai rien (...) je ne ferai rien contre mon parti".

"Rien de scandaleux"

Georges Frêche a suscité une vive réprobation après ses propos sur l'équipe de France, qu'il estime néanmoins n'avoir "rien de scandaleux".
Il a assuré mardi, après une réunion de deux heures avec les élus de gauche, qu'il était prêt à revenir devant les électeurs si sa majorité de gauche lui faisait défaut.
"Dans le pire des cas, si les Verts s'en allaient, si les communistes s'en allaient, qu'il n'y ait plus de majorité, on reviendrait devant les électeurs", a déclaré Georges Frêche.

freche, la tache de sego qui ment

Par vitrolles13127 :: lundi 20 novembre 2006 à 16:10 :: george freche

Si cela vous a échappé, Ségolène Royal est désormais la candidate officielle du PS, après une précampagne à bousculer les éléphants. Notamment en vantant les mérites de nouveautés que certains ont un peu vite comparées à des gadgets. Ainsi, la candidate a-t-elle expliqué qu'il fallait davantage écouter les citoyens. Appelant même, dans un tollé étonnant, à l'organisation de jurys – citoyens ou populaires selon les jours – pour surveiller l'action des élus. Elle a également proposé des référendums citoyens. Et n'a cessé de chanter les louanges d'une réelle démocratie participative. Ségolène Royal a aussi osé dire tout haut qu'elle n'avait pas forcément réponse à tout. Et qu'elle était prête à écouter ce qui remonte du pays. Alors puisqu'elle prétend vouloir nous entendre, je vais saisir la perche tendue. Il ne m'apparaît, en effet, pas nécessaire d'être un militant de vingt ans d'âge ou l'un de ces fameux adhérents à 20 e, encore moins un cadre du parti, pour obtenir d'elle un simple geste porteur d'un vrai message.

Je demande à la première des socialistes de s'engager clairement – comme plusieurs de ses « camarades » l'ont fait (Jack Lang, Bertrand Delanoë...) – pour l'exclusion de Georges Frêche du PS. La semaine dernière, le président de la région Languedoc-Roussillon a lâché, en parlant des footballeurs de l'équipe de France : « Dans cette équipe il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine. » Certes, Ségolène Royal a fustigé ces propos dès vendredi, les jugeant « extrêmement graves ». Mais, alors pas encore élue, elle a aussitôt précisé : « Ce sera au PS de prendre une décision. » C'est très insuffisant.

La nouvelle « patronne » a là une belle occasion d'asseoir son pouvoir en pesant sur les instances de son parti pour qu'elles excluent le récidiviste (il admonesta déjà les harkis en des termes aussi injurieux). Et ce en dépit du nombre important de voix apportées par la Septimanie (l'élu du Sud voulut un temps ainsi nommer sa région). Ségolène Royal montrerait ainsi à l'opinion – qui lui est donc si chère... – qu'elle ne se comporte pas comme Nicolas Sarkozy. Ce dernier a réclamé, en effet, l'exclusion de Georges Frêche. Mais le même a-t-il demandé au président de l'UMP (un certain Nicolas Sarkozy...) d'exclure le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, ou Eric Raoult pour leurs propos outranciers répétés sur les étrangers, ou le député Christian Vanneste, poursuivi pour des propos homophobes ? Vous avez dit cohérence !

la tache du ps, mais le ps n'est pas sur qu'il est dis cela, le ps tergiverse.

Par vitrolles13127 :: samedi 18 novembre 2006 à 02:28 :: george freche


Georges Freche s'explique
envoyé par hopto

" target="_self">freche

dans segoland ,il faudra compter avec cette tache dans un ps fragilisé

Par vitrolles13127 :: vendredi 17 novembre 2006 à 01:37 :: george freche

Georges Frêche a trahi la République ! par Claude Ribbe
 

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logo ARTICLE 2676 Mardi 14 novembre 2006, M. Georges Frêche, président socialiste de la région Languedoc Roussillon, au cours d‘un conseil d’agglomération qu’il présidait à Montpellier, a sacrifié, d’une certaine manière, à la mode des statistiques « ethno raciales » que certains irresponsables (tels que le Cran) appellent de leurs voeux. M. Frêche a en effet regretté qu’il y ait « 9 blacks sur 11 » dans l’équipe de France de football. Ces propos ouvertement racistes, rendus publics par le quotidien Le Midi Libre jeudi 16 novembre, ont bien été confirmés. M. Frêche a même insisté : "J’ai honte pour ce pays, a-t-il ajouté. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine".

Le 11 février précédent, le même Georges Frêche avait traité des harkis de « sous-hommes » au motif qu’ils avaient participé à une manifestation de l’UMP.

Il ne fait aucun doute que ces déclarations- qui ne sont pas dignes d’un élu de la République - s’inscrivent dans la lignée de M. Alain Finkielkraut qui s’épanchait, un an plus tôt (le 17 novembre 2005) dans le quotidien israélien Haaretz. « On nous dit, déplorait-il, que l’équipe de France est admirée parce qu’elle est black-blanc-beur. [...] En fait, aujourd’hui, elle est black-black-black, et on se moque de nous dans toute l’Europe. »

Tout cela est dans la continuité de ce que l’on pouvait lire et entendre du temps de la collaboration. MM. Finkielkraut et Frêche sont les émules de Georges Montandon, de Gustave Le Bon et de Lucien Rebatet. Le 18 novembre 1946, Rebatet fut jugé et condamné à mort (avant d’être grâcié). Soixante ans plus tard, par question pour les intellectuels français de condamner M. Finkielkraut. Pas question non plus de sanctions administratives. M. Finkielkraut a gardé sa chaire à l’École Polytechnique et sa tribune sur France Culture. Il peut propager tranquillement sa haine avec l’aide des institutions de la République et grâce à la redevance que paient aussi des ultramarins qui ne sont pas jugés assez évolués pour que France Culture soit diffusée dans leurs départements qui sont pourtant français. Cette impunité est encourageante et, donc, fait des émules. C’est à présent M. Frêche qui se déchaîne. Aucune réaction n’est venue du parti socialiste pour dénoncer ses propos sur les harkis. Quelle sera la prochaine étape ?

Cette officialisation du racisme dans les milieux intellectuels n’est plus acceptable. Elle n’est plus acceptable non plus dans les partis politiques. L’impunité mène à l’escalade.

Le racisme dans le sport est un fléau contre lequel les Français doivent se mobiliser. C’est tout particulièrement aux élus et aux professeurs qu’il appartient d’être vigilants. Quand ils se servent de leur position pour propager le racisme, c’est une trahison. Oui, les déclarations de Georges Frêche, comme celle d’Alain Finkielkraut, au-delà de leur ignominie, sont une véritable trahison de la République. Elles sont de nature à allumer, non seulement dans les tribunes de nos stades, non seulement dans nos banlieues, mais jusque dans les cours de nos écoles, une guerre de couleurs sans précédent. La guerre de couleurs est la pire des guerres civiles. Sans même attendre la proclamation de la République, la distinction de couleur a été officiellement proscrite sur le territoire français par la loi du 16 octobre 1791. C’est l’un des principes les plus sacrés du peuple français. Non seulement M. Frêche s’est déshonoré en proférant ces mots ignobles qui violent ce principe fondamental, mais ce déshonneur rejaillit sur son parti. Si, en effet, le PS ne condamnait pas immédiatement des propos aussi abjects et ne sanctionnait pas d’une manière exemplaire celui qui a osé les tenir, alors il serait clair qu’il les approuve implicitement et ce serait aux électeurs d’en tirer les conséquences le moment venu.

C’est pourquoi j’appelle le parti socialiste à exclure M. Georges Frêche et à lui demander de démissionner immédiatement de toutes ses fonctions électives.

C’est pourquoi j’appelle tous les joueurs de l’équipe de France - quelle que soit leur couleur - à refuser de participer à aucun match tant que M. Frêche n’aura pas été exclu de son parti et qu’il n’aura pas démissionné de toutes ses fonctions. Cela ne préjugera en rien des poursuites judiciaires auquel il ne saurait échapper, de même que M. Finkielkraut.

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