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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.

fichier joint : cuges_les_pins.pdf
Fichier joint : sizzla_cappleton.pdf
monsieur le maire,
je viens de recevoir une alerte de l'association 'Tjenbé Rèd' , qui défend les droits des noirs, métisses, et questions LGBT.
il se trouve que les 6 au 9.08.08 VOUS ACCEUILLEZ au domaine 'le lion d'or' à cuges les pins, divers chanteurs dans le cadre du concert ja'sound festival 2008
je me dois monsieur le maire avec tout mon respect du à votre fonction, porter à votre connaissance, quelques derives de certains chanteurs présents qui seront à cuges les pins
'sizzla' chanteur notoirement connus pour ses propos homophobes dont les derniers concerts ont étés annulés soit, par les préfets ou les mairies de Mulhouse ou montpellier. etc.......villeubanne
les textes de ces chansons sont un véritable appel au meutre, je cite de mémoire, il faut brûler les pd, les gazés, les cramer aux lance flammes ou mieux les pendre par une longue ou petite corde suivant le sexe.
il en est de même pour le chanteur capelton et enfin d'autres qui sont dans les fichiers pdf ci-dessus.
permettez moi d'être étonné et choqué d'apprendre qu'une ville voisine de la mienne 'vitrolles' accueille un tel 'spectacle.
je sais que le PCF , ainsi que les verts, et le parti socialiste sont à la pointe du combat concernant les luttes contre l'homophobie et de tous les avancements pour les questions LGBT, monsieur jean marc coppola sénateur des bouches du rhône, que je connais pour sa présence assidu à la gay pride à Marseille ne me démentira pas sur ce sujet.
j'ai essayé en vain de vous joindre, et ne trouve que ce moyen de communication pour prendre langue avec vous
je vous prie d'agréer, monsieur le maire, mes salutations respectueuses.
vitrolles13127
vous comprendrez que pour des raisons évidentes de sécurité sur ma
personne, je ne décline pas ici mon identité ici.
| France (Droits) Une agence du Crédit Lyonnais demande à un sex-shop gay de changer de banque |
Par une lettre en date du 17 avril, la directrice de l'agence LCL située place de la Nation à Paris, a demandé au sex-shop gay le New Millénium, situé dans le onzième arrondissement et qui exploite un site de vente par correspondance, de changer de banque dans un délai d'un mois. La banque n'a pas donné la moindre explication. Le gérant a été particulièrement surpris par cette décision dans la mesure où ses relations contractuelles avec LCL avaient, dans le passé, toujours été très bonnes, et que son compte était créditeur. Copyright tetu.com
Le 6 mai, Caroline Mécary, l'avocate de la société, a contacté la directrice de l'agence, puis a saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) afin que LCL s'explique sur cette décision brutale. Dans sa lettre, l'avocate a notamment souligné que «l'orientation sexuelle» de l'activité avait pu jouer un rôle dans cette décision. Comme le souligne Jean Philippe Demirtjis, le gérant de la société: «Dans la mesure où 80% de [son] chiffre d'affaire est effectué par la vente à distance, la résiliation de [ses] contrats au LCL, et notamment le contrat de vente à distance sécurisé, entraînerait un dépôt de bilan de la société.»
Le 14 mai, la directrice de l'agence a contacté le gérant, et lui a demandé de reprendre contact avec elle. Me Mecary a dû menacer la banque d'alerter les médias. À la suite de quoi la banque a accordé à son client un délai de trente jours avant de procéder à la clôture des comptes…
Têtu, n'a pas, malgré plusieurs tentatives, pu joindre la directrice de l'agence. Un porte-parole de la direction générale du Crédit Lyonnais indique en revanche que cette directrice s'était sans doute livrée à «une interprétation erronée et extrême» des consignes de la direction quant à l'évolution des comptes de vente à distance. Le porte-parole a en effet précisé qu'il avait été demandé aux agences de modifier ces contrats afin que le logo «LCL» n'apparaisse plus sur les sites de ventes à distance pour des produits «de charme», mais qu'ils soient aussi bien à destination des homos que des hétéros. Et qu'il était disposé à ce que tous les protagonistes de cette affaire se rencontrent pour comprendre pourquoi une décision aussi brutale avait été prise…

Rama Yade, le 4 avril à l'Assemblée national (AFP)
| Sizzla boycotté à Mulhouse |
Après le Centre culturel œcuménique de Villeurbanne (lire Quotidien d'hier), c'est au tour du Noumatrouff de Mulhouse d'annuler le concert de Sizzla (photo) en raison des textes homophobes et racistes de certaines de ses chansons. L'artiste jamaïcain devait se produire le 20 mai mais, «à la lecture de la lettre ouverte de l'association Tjenbé Rèd qui nous a été adressée le 14 mai dernier, nous découvrons que le chanteur interprèterait encore lors de ses concerts certains de ses titres controversés qu'il ne remet pas en cause», indiquent les président et directeur de Fédération Hiéro, l'association gestionnaire du Noumatrouff. «Nous décidons en conséquence, concluent-ils, de ne pas mettre la salle à disposition du producteur de l'artiste afin d'être à la fois solidaire des seize associations de défense des droits humains signataires de la lettre ouverte mais également pour dénoncer ces dérives que nous condamnons fermement».
| Interpellations à Paris d'une dizaine de militants LGBT |
Une dizaine de militants d'Act Up-Paris et du Comité de la Journée internationale contre l'homophobie (Idaho) ont été interpellés hier, jeudi devant l'Elysée et retenus quatre heures au commissariat du 8e arrondissement de Paris, annonce Louis-George Tin, président du Comité Idaho et lui-même interpellé. Vêtus de tee-shirts noirs portant les noms de pays réprimant l'homosexualité, les activistes manifestaient contre la non-reconnaissance par la France de la Journée internationale contre l'homophobie du 17 mai (reconnue notamment par le parlement européen, le Royaume-Uni, la Belgique, Costa-Rica et le Mexique). «Ne pas reconnaître la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie, conclut Act Up-Paris sur son site, c'est nier la réalité des persécutions subies, c'est cautionner les exactions commises, et leurs nombreuses conséquences, en termes de santé et de discriminations.»
Plusieurs membres du gouvernement ont signé l'appel international pour une dépénalisation universelle de l'homosexualité, comme l'ont fait des personnalités telles que l'actrice américaine Meryl Streep, le chanteur britannique Elton John et l'ancien archevêque sud-africain du Cap et prix Nobel de la paix Desmond Tutu. Cependant, rappelle Act Up-Paris, la France n'accorde pas les mêmes droits aux LGBT et aux hétérosexuels et refuse l'asile à des LGBT menacés dans leur pays.
Le Comité Idaho doit rencontrer aujourd'hui vendredi 16 mai Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet du président Nicolas Sarkozy.

La chambre, rose et mauve, est bien rangée. Les lits jumeaux sont faits. Le dessus-de-lit blanc ressemble à un voile de pudeur. Mathieu (19 ans) et Sophian (21 ans), ne se connaissaient pas il y a une semaine. Ils partagent une chambre d’hôtel, à Montpellier, grâce à l’association le Refuge, une structure unique en France. Tous deux se sont retrouvés brutalement à la porte de chez eux quand leur famille a appris qu’ils étaient homosexuels.
Dans l’armoire, Sophian a mis ses effets personnels : un contrat de travail, une fiche de paie, un pantalon, un chargeur de portable et un «livre», dit-il en désignant le magazine people Voici. «C’est pas un livre», soupire Mathieu. Une paire de chaussures en cuir aux bouts pointus a échoué sur le balcon. Dans la salle de bains, quelques flacons offerts par l’association. Trésor précieux, car même désespérés, ces jeunes gens n’oublient jamais de se gominer. «Grâce à vous, mes cheveux brillent encore», a remercié Mathieu dans une carte postale à un donateur.
L’hôtel social compte trente-six places, dont quelques-unes dévolues au Refuge. «Etablissement complet», dit la pancarte à l’entrée. Du balcon, Mathieu regarde la rue d’un œil mélancolique. Sophian, lui, est tout excité, il parle vite, sourit beaucoup. Il s’imagine partir à Londres. Il était inscrit en bac pro de restauration quand il a déménagé. Il lui manque trois mois de cours qu’il compte récupérer à la rentrée. Mathieu, lui, ne se projette pas tant. Tous les matins, il fait le tour des restaurants et cafés de Montpellier avec son CV. Il a quitté l’école en troisième et était commis de cuisine, avant de partir de chez lui. Il y a encore trois semaines, il vivait avec sa mère et ses deux frères, en banlieue parisienne. «J’ai toujours caché le fait que je suis gay»,dit-il. Dans sa famille, chrétienne et pieuse, les «gens comme ça vont en enfer». Quand sa mère voyait des homosexuels à la télé, elle criait : «La fin du monde approche.» Alors Mathieu faisait attention à chaque geste, chaque mot. «Je ne me lâchais pas, je me contrôlais, pour éviter qu’ils aient des doutes.» Il ajoute avec un sourire douloureux : «Il faut croire que j’ai mal contrôlé.»
«Tu es mort pour moi»
Malgré les invectives familiales, Mathieu ne pensait pas que l’homosexualité, «c’était mal». «Ils disent que Dieu a créé tous les hommes, je me disais qu’il m’a créé comme ça.» Mais«je savais que le jour où ils le découvriraient, ce serait terminé».Un cousin a fouillé son téléphone portable, avec sa mère. Il y a trouvé «des traces». Mathieu en parle presque comme des indices d’un crime. Les proches, un clan de paroissiens, ont convoqué Mathieu. «On m’a dit que j’étais la honte de la famille, que j’étais un maudit, qu’il fallait que je me fasse soigner. Ils voulaient que j’arrête cette vie, que je me marie, que j’ai des enfants et une vie rangée.»Il a écouté les siens («des gens bien, solidaires quand tu as besoin d’eux») le morigéner. «Je me disais que j’étais en train de les perdre.» Il ajoute : «J’ai la haine, ma mère qui m’a élevé me dit : "Tu es mort pour moi, je ne te connais pas".» Le soir même, Mathieu se rend compte que son sac de sport a été sorti du placard et placé en évidence. Il passe une nuit, seul à pleurer, puis rassemble quelques fringues et s’en va au matin.
«Je ne savais pas où j’allais.» Il dort chez un copain. Puis durant trois mois, il couche chez ce qu’il appelle un «ami», puis chez un «autre». Enfin, il trouve le contact de l’association, spécialisée dans la «lutte contre l’isolement des jeunes victimes d’homophobie» à qui il envoie un message d’aide d’urgence. Le Refuge en reçoit un chaque jour. Il a emprunté de quoi payer le train pour Montpellier. «Je revis. Je ne suis plus obligé de chercher un coup à droite, un coup à gauche.» Il est presque incrédule d’avoir trouvé un endroit où «on ne se fait pas juger».
De l’errance au tapin
David a 20 ans. Souriant, joli teint, smart, chemise rose, petit pull en V. Il vient des beaux quartiers de Lyon. Famille aimante, père avocat, mère médecin, juifs pratiquants. A 18 ans, David ose dire à sa mère qu’il pense être gay. «Pour elle, c’était impensable. On s’est engueulés.» Elle : «Ne dis rien à personne. Tu es jeune, ça te passera.» Elle parle de «perversion», et lui prend rendez-vous chez un psy. «Moi aussi, je pensais que j’étais malade mental.» Le médecin «m’a dit que je n’étais pas cinglé. Ça m’a rassuré».
David a fait toute sa scolarité dans une école religieuse. «J’avais l’impression de jouer la comédie. Je me sentais limite schizophrène. J’avais deux vies séparées.»Il a même «tenté avec une fille», une petite copine officielle, pour être «normal». Mais «rien». Il n’a pas tenu longtemps. «Je m’intéresse à la mode, aux fringues, dès que je passe devant une glace, je ne peux pas m’empêcher de me recoiffer»,révèle-t-il ainsi pour affirmer son identité.
Encouragé par des copains de fac, plus libéraux que ses amis d’enfance, il convoque ses deux parents pour une explication : «Ecoutez, malgré le psy, je sais qui je suis, je ne suis pas un pervers, je suis quelqu’un de normal. Je suis homosexuel.» Ses parents restent inflexibles : «Si c’est ton choix de vie, tu ne fais pas partie de la famille, tu fais tes affaires et tu t’en vas.» «Ma sœur m’a dit "pédé, t’es plus mon frère".» Deux jours après, il était parti. Arraché à ses études de droit, David va travailler à Marseille, dans un bar gay. Il y rencontre un type qui l’héberge ensuite à Montpellier : «Ça se passait mal, il me trouvait trop envahissant.» Quand le Refuge l’a accueilli, il n’avait plus de solution. «J’ai failli tomber bien bas.» Il a pensé à se prostituer, et s’est rendu sur des lieux chauds de la ville mais a passé la nuit à sympathiser avec les travelos. Le Refuge, c’est aussi une «ressource contre le tapin», a compris le jeune homme. Parfois une nuit d’errance suffit. David a trouvé une place de barman et une colocation. Il va vendre ses «fringues de marque». Il pense que c’est une «phase transitoire». Il est l’un des seuls à imaginer reprendre contact avec sa famille. Mais depuis son départ, il n’a pas reçu un SMS, ni un appel de leur part.
L’association - qui projette de se développer à Paris - est née pour des jeunes comme Mathieu ou David. L’homosexualité, banalisée sur les écrans, reste encore souvent mal vécue dans les familles. Nicolas Noguier, le fondateur du Refuge, conventionné par l’Etat, s’appuie sur des chiffres de santé publique alarmants : un homo (ou bi) a treize fois plus de risque de faire une tentative de suicide qu’un hétérosexuel (1). «Or, l’absence de réponse à ces appels de détresse est criante», a-t-il constaté. «Beaucoup arrivent ici très formatés : ils se sentent obligés de passer par une pratique assidue des plans cul, ou parfois la prostitution, indique Jean-Baptiste Garcia, bénévole permanent. Ils voient souvent la sexualité comme quelque chose de sale, ont une vision très destructrice du corps. Cela entraîne des conduites à risques.» «Ils cherchent souvent des mecs qui aient le profil du client. Dans une relation de cul, s’ils peuvent se faire de l’argent en plus, c’est tout bénef», a aussi noté Frédéric Gal, autre bénévole.
Ici, ces jeunes en errance se posent, pour un mois au moins. L’association peut les loger dans un studio ou un petit appartement, un «univers sécurisant» ou, en urgence, en hôtel social. Ils sont accompagnés par une psychologue et aidés par la mission locale. Une quarantaine de jeunes ont trouvé un abri depuis 2003. Sept ont renoué avec leur famille, même si les «jeunes d’origine musulmane refusent toujours la médiation», a noté l’association. Un vit en couple à Montpellier depuis deux ans. D’autres ont réussi à trouver le chemin de l’autonomie. Pour Lorenzo, c’est plus difficile. Hébergé depuis novembre 2007, il a traité de «pute» sa formatrice et continue à trouver «des vieux» sur Internet. Il a eu des rapports sexuels non protégés, a planté le rendez-vous obligatoire pour aller chercher son colis alimentaire. Ce jour-là, la liste est longue. «On a tout exploré. Ton échec est le nôtre aussi», se désole Gal. «Je ne suis pas qu’un pourri», répond Lorenzo. Que faire ? «Des gens qui veulent l’appart, il y en a toute une liste d’attente», soupire un bénévole. Le soir même, Lorenzo envoie un texto au fondateur du Refuge : «Je n’ai plus d’estime pour moi mais personne n’en a. Suis une merde, c’est comme ça et j’espère pouvoir y passer, j’en peux plus.» Le portable de l’association reste ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Privé d’Internet, de portable
Maciej - qui se fait appeler «Matt» - et Abdel reçoivent dans l’appartement du Refuge. Le premier en rangers noires et chemise blanche impeccablement repassée, petites lunettes ; sa parka en camouflage militaire est pliée sur une chaise. Abdel, maigre et gracile, fait penser à un oiseau posé sur le canapé. Ils vivent en couple depuis quelques mois. Matt trimballe un passé fracassé de violences familiales et rêve de travailler «dans les douanes». Fils d’immigrés marocains, Abdel habitait à Montreuil et était un étudiant en histoire, passionné par cette matière. «A 16 ans, je suis tombé amoureux d’un garçon rencontré sur Internet, raconte-t-il. J’éprouvais le désir de le dire à ceux que j’aime. J’ai dit à ma sœur : "Je suis amoureux".» Sa sœur lui demande : «Elle s’appelle comment ?» «Kevin.» «Quand elle me traitait de "pédé", je lui disais : "C’est pas une insulte".» Elle l’oblige à quitter Kevin. Abdel se retrouve privé d’Internet, de portable. «Ma mère pensait qu’on avait essayé de me manipuler.» Il est choqué par ses déchaînements de vulgarité. Dans les familles maghrébines, il est souvent tabou de parler d’intimité. «Elle m’a dit : "Je préfère te savoir mort que vivant et homosexuel".» Abdel ne s’en est pas remis. Il a voulu être le fils que sa mère désirait. «J’ai essayé de faire croire que j’avais changé. Je ne sortais pas. Je n’avais pas de vie sentimentale, c’était frustrant, flippant.» Il fanfaronne même contre les pédés : «Je jouais l’homophobe.» Jusqu’à ce qu’il tombe sur une amie qui ne le laisse pas dire n’importe quoi. «J’ai fini par lui dire que j’étais homo. C’était un tel soulagement, je me sentais étouffer.» Après quelques semaines dans un centre d’hébergement d’urgence en région parisienne, Abdel et Matt ont atterri ici. Abdel continue à mentir à sa mère. Quand elle appelle, Matt doit se taire. «Dans ces cas-là, il faut que j’arrête de vivre, grommelle-t-il ; je ne peux même pas tousser.» Abdel enfonce la tête dans ses épaules et plaide pour sa mère, une dernière fois : «Je suis son unique fils.»
(1) Etude de Marc Shelly, médecin en santé publique à l’hôpital parisien Fernand-Widal, menée auprès de 933 hommes, âgés de 16 à 39 ans, validée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).
Certains prénoms ont été changés.

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j'attends d'ailleurs les reactions
des elephantaux, des lioncaux, brefff tout le zoo socialiste
pire qu'en 39.45 ETRE DECHU pour avoir épouser un homme
source tetu.com
Minvielle: «impensable» qu'un Français soit déchu de sa nationalité pour le PS
Le Parti socialiste a estimé lundi «impensable» qu'un Français, en l'occurrence Frédéric Minvielle, soit déchu de sa nationalité après un mariage homosexuel aux Pays-Bas et a appelé le gouvernement à revoir des procédures aussi inconséquentes». «Il est impensable qu'aujourd'hui dans un pays comme la France on puisse accepter de déchoir de ses droits à la nationalité un Français sous prétexte qu'il a contracté mariage avec un autre homme à l'étranger, quel que soit le pays impliqué», affirme le PS dans un communiqué. «Bien que le ministère de l'Immigration ait entamé une procédure de réexamen de la situation de Frédéric Minvielle (Lire Quotidien du 5 mai), le Parti socialiste estime qu'il serait surtout bien avisé de revoir les procédures aussi inconséquentes avec tous les pays qui reconnaissent déjà les unions de couples de même sexe.» Pour le PS, cette affaire est une «preuve que le gouvernement français loin de militer pour l'union homosexuelle, considère avec mépris l'égalité des droits et ne cherche même pas à la garantir, ne serait-ce déjà au sein de l'Union européenne
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PARIS (AFP) — Frédéric Minvielle, qui a perdu sa nationalité française après un mariage homosexuel aux Pays-Bas, pourra retrouver s'il le souhaite sa nationalité d'origine en 2009, a-t-on appris vendredi alors que l'affaire suscitait de l'émotion jusque dans le monde politique.
Selon une source diplomatique interrogée par l'AFP, la dénonciation par la France des clauses d'une convention franco-néerlandaise relatives à la pluralité des nationalités sera effective en mars 2009.
A partir de cette échéance, M. Minvielle pourra donc "demander par déclaration sa réintégration dans la nationalité française", a précisé cette source.
Dans un entretien, donné à l'AFP peu avant ces précisions diplomatiques, M. Minvielle a annoncé qu'il était "prêt à aller jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme", réclamant de la France qu'elle "respecte" son mariage.
"Si j'étais resté français, et que je mourais demain, Carl (son mari) ne pourrait même pas organiser mon enterrement en France", a-t-il ajouté.
"Je suis prêt à aller jusqu'à la Cour européenne des droits de l'homme, mais j'espère que ça ne sera pas nécessaire", a-t-il dit, précisant que son avocate à Paris, Me Caroline Mécary, engagerait "dès lundi" une procédure judiciaire pour contester cette radiation.
Ce Français de 37 ans, installé aux Pays-Bas depuis 2002 et qui s'y est marié à un homme, s'est vu signifier la déchéance de sa nationalité française en 2007 un an après avoir acquis la néerlandaise, une décision qu'il conteste et qui scandalise les associations de défense des homosexuels en France.
Le consulat de France à Amsterdam a appliqué la disposition d'une convention bilatérale prévoyant que tout ressortissant d'un des deux pays acquérant la nationalité de l'autre pays perd sa nationalité d'origine, sauf en cas de mariage. Comme la France ne reconnaît pas le mariage homosexuel, cette exception n'a pas pu jouer.
Vendredi en fin de journée, la Chancellerie a toutefois annoncé que la France avait lancé fin 2007 une procédure de dénonciation de cette disposition de manière à ce qu'un tel cas ne se reproduise plus.
La France "renonce à appliquer cette disposition-là, une procédure a été lancée pour la dénoncer auprès du Conseil de l'Europe", a précisé à l'AFP Guillaume Didier, porte-parole de la Chancellerie.
Etablie en 1963 à Strasbourg par le Conseil de l'Europe, la "Convention sur la réduction des cas de pluralité de nationalités et sur les obligations militaires en cas de pluralité de nationalités", s'est appliquée au fur et à mesure de sa ratification par les pays membres qui le souhaitaient. Elle lie la France et les Pays-Bas depuis 1985.
Le ministère de l'Immigration qui "dès mercredi" avait réexaminé la situation de M. Minvielle, révélée par le magazine Têtu, a annoncé vendredi en fin d'après-midi qu'il se dessaisissait du dossier au profit de la Chancellerie et du Quai d'Orsay.
La porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale Aurélie Filippetti et le conseiller régional divers droite Jean-Luc Romero ont apporté vendredi leur soutien à M. Minvielle.
"Sa triste aventure plaide une nouvelle fois pour l'instauration du mariage homosexuel", a écrit dans un communiqué la députée PS de Moselle, tandis que M. Romero demandait "solennellement au gouvernement d'assurer enfin l'égalité des droits entre homosexuels et hétérosexuels".
France (Unions)
Marié à un homme aux Pays-Bas, il perd sa nationalité française
Frédéric était Français. Il ne l'est plus. Parce qu'il s'est marié à un homme aux Pays-Bas, le consulat de France lui a retiré sa nationalité car il n'a pas voulu reconnaître son mariage lorsqu'il a acquis également la nationalité néerlandaise. Selon une convention signée entre la France et les Pays-Bas, quiconque opte pour la nationalité de l'autre pays perd automatiquement sa nationalité d'origine, sauf s'il ou elle se marie avec une personne de l'autre nationalité, auquel cas la double nationalité est automatiquement accordée.
Or, le consulat d'Amsterdam (sur ordre du ministère des Affaires étrangères) a déclaré Frédéric célibataire ! et lui demande de rendre son passeport et sa carte d'identité. Il lui a aussi confirmé sa radiation des listes électorales. Frédéric, très attaché à son pays d'origine, vit très mal ce rejet.
Tanguy Le Breton, représentant des Français aux Pays-Bas, parle de «discrimination évidente». «On voit bien que les autorités françaises discriminent en fonction de l'orientation sexuelle. Dans ce cas précis, la discrimination est symboliquement terrible, puisqu'on déchoit les gays de leur nationalité. Il est grand temps d'engager un débat sur la question et mettre fin à ces discriminations.»
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inauguration d'une rue pierre SEEL
envoyé par cjibe13
Reconnaissance très disparate des déportés homosexuels |
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Hier dimanche 27 avril, dans une vingtaine de villes, des associations LGBT ont participé à la 63e Journée nationale du souvenir de la déportation, dans des conditions allant de l'intégration au négationnisme le plus total.
À Paris, Le Mémorial de la déportation homosexuelle (MDH) et les Oublié(e)s de la mémoire (ODLM), les deux associations qui militent nationalement pour la reconnaissance de la déportation pour cause d'homosexualité, ont été officiellement invitées aux deux cérémonies. La direction de la Mémoire du patrimoine et des archives a même proposé une brochure sur laquelle figurait le tableau nazi des catégories de déportés, dont les homosexuels (photo). Les ODLM s'en félicitent et annoncent la participation de leurs délégations au titre d'«association de déportés» à Paris, à Marseille, à Toulouse et à Montpellier. Mais le MDH dresse un tableau nettement plus nuancé de «reconnaissance à géométrie variable selon les villes».
Ainsi, à Angers, Bordeaux, Nîmes, Montpellier, Lyon, les responsables des associations ont été invités à prendre place dans le carré réservé aux officiels. À Lille, des dépôts de gerbe en marge de la cérémonie officielle ont été organisées, mais un incident réglé par le protocole a opposé les Flamands roses avec la police au sujet du port du triangle rose.
À Nice, le délégué du MDH a été invité à la cérémonie, mais il a été une nouvelle fois confronté au négationnisme du président du Comité du souvenir, qui a indiqué qu'il «n'y avait pas eu de déporté français pour motif d'homosexualité» et qu'à ce titre, il s'opposait à la participation financière des associations LGBT pour l'achat de la gerbe unique.
À Nîmes, les associations LGBT ont participé au financement de la gerbe unique, mais n'ont pas été mentionnées parmi les autres associations.
Au Mans, le Centre gay et lesbien qui déposait une gerbe spécifique pendant la cérémonie les années précédentes, se l'est vu refuser et a dû attendre le départ du préfet pour y procéder. Maxime Marais, porte-parole du CGL du Mans, dénonce «une hiérarchisation des victimes du nazisme [qui] déshonore la France» et regrette que «les principes énoncés dans les discours [des associations d'anciens déportés] soient foulés au pied dans les minutes qui suivent, avec des lycéens pour témoins».
Une situation visiblement très différente d'une ville à l'autre qui s'explique selon Jospeh Zimet, nouveau conseiller chargé de la mémoire, au secrétariat d'État à la Défense et aux anciens combattants, «par le fait qu'il n'y a pas d'instruction ministérielle nationale. Les préfets ont pour mission de permettre une coexistence pacifique entre associations.» Visiblement tout n'est pas réglé. Si, de leur côté, les ODLM sont satisfaits d'être «reçus au ministère à la fin du mois de mai», le MDH à l'instar de Couleur Gaies à Metz, comptent «œuvrer pour qu'une plaque mentionnant tous les signes de déportation soit apposée à côté du monument dédié au souvenir de la déportation» à l'image de celle qui est installée, depuis quelques années, sur le monument parisien sur l'île de la Cité.
| Israël (Société) Israël reconnaît l'adoption d'un enfant étranger par un couple gay |
Les autorités israéliennes ont pour la première fois reconnu la paternité légale d'un couple gay sur un enfant non-biologique adopté à l'étranger, a rapporté vendredi le quotidien israélien Haaretz. Cette décision crée un précédent en Israël, où seule l'adoption de l'enfant biologique d'un conjoint dans un couple homosexuel était jusqu'à aujourd'hui autorisée par les tribunaux israéliens. Le couple homosexuel avait adopté en 2000 aux États-Unis un enfant d'origine cambodgienne. Depuis 2001, le ministère israélien de l'Intérieur refusait d'inscrire l'enfant comme fils légitime du couple sur les registres d'état civil et de lui accorder la citoyenneté israélienne. Le conseiller juridique du gouvernement Menahem Mazouz, qui fait fonction de procureur général de l'État, a notifié dans une lettre envoyée au couple que l'État avait accédé à sa demande. En février dernier, M. Mazouz avait déclaré aux services d'adoption que l'Etat «n'avait aucune opposition à ce que des couples du même sexe adoptent un enfant» et avait donné des consignes pour que cette adoption soit traitée comme celle de couples homosexuels. Israël avait déjà reconnu en février 2006 le statut de parents légitimes à un couple de femmes dont l'une était la mère naturelle des enfants qu'elle élevait (Lire Quotidien du 20 octobre 2006).
| La justice autorise un tee-shirt «Sois heureux, pas gay» au lycée |
Une cour d'appel fédérale a autorisé un adolescent à porter au lycée un tee-shirt «Sois heureux, pas gay» lors de la Journée de la vérité qui sera organisée lundi 28 avril en réaction à une journée contre les discriminations anti-homosexuelles. Depuis 1996, cette Journée du silence se tient chaque année en avril dans des centaines de collèges, lycées et universités à travers le pays, où les étudiants sont invités à garder le silence toute la journée pour réclamer plus de tolérance envers les homosexuels. Cette année, la journée doit avoir lieu ce vendredi 25 avril, et au lycée de Neuqua Valley dans l'Illinois, les élèves qui participeront et les professeurs qui les soutiendront en évitant de les interroger en cours ont prévu de porter un tee-shirt proclamant «Sois toi-même».
Depuis quatre ans, une association chrétienne organise le jour de classe suivant, en l'occurrence lundi prochain, une Journée de la vérité pour dire son opposition à l'homosexualité. Au lycée de Neuqua Valley, les participants ont préparé des tee-shirts «La vérité ne peut pas être réduite au silence». Tout en affichant une certaine neutralité, la direction du lycée a interdit à un élève, Alexander Neuxoll, de venir lundi avec son tee-shirt proclamant «Sois heureux, pas gay» («Be Happy, Not Gay»), qu'elle juge insultant. Dénonçant une entrave à sa liberté d'expression, le jeune homme a saisi la justice, et mercredi soir, une cour d'appel l'a autorisé à porter son tee-shirt. Pour les juges, l'interdiction n'était pas justifiée parce que le slogan n'était que «mollement» négatif et ne risquait pas d'«empoisonner l'atmosphère».
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