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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois, mauvais caractère, mais fidèle en amitié mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis" pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
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la bourde du jour

Par vitrolles13127 :: vendredi 04 juillet 2008 à 16:51 :: le cas segolene royal

 



sego dite segolene royal a déclarée que nico s.. n'était pas responsable de la libération de ingrid

bien admettons je le veux bien, mais ségo est une meuf politique de premier plan certes fabriqué par les médias, les socialos, et un certain NS

aurait elle dut dire cela , non, c'est absurde,  ne serai-ce que par le fait que
ségolène représenta le ps aux dernières elections présidentielles.


1 indrid  à largement remerciés ses sauveurs 'NS en faisait partie de la liste'

2 les appels de la mère qui sont passés sur RFI tous les jours sont passés avec l'Ordre de sarko!!

et sarko va accueillir certains qui ont ramassés le magot 20.000.000 de $, et enfin il de de notoriété public qu'il a un peu bossé le sujet

même  jack 'lang' a réagit 'Ségolène Royal a fait preuve d'une "rare mesquinerie et d'un manque d'élégance morale" (Jack Lang, en réaction aux propos de Ségolène Royal sur le rôle de Nicolas Sarkozy dans la libération d'Ingrid Betancourt)' no

Lang n'est pas ma tesse de thé ou et de café


des réactions que j'ai vues sur nouvel obs se demande si sego n'est pas débile

qu'elle est donc cette affaire Bernard H? post ouvert à madame le ministre ségolène ROYAL.

Par vitrolles13127 :: mardi 01 juillet 2008 à 03:19 :: le cas segolene royal

qu'elle est cette affaire Bernard h .... HANSE

http://bernardhanse.canalblog.com/

 

 

article le monde

 

ÉGOLÈNE ROYAL, ministre délégué chargé de l'enseignement scolaire, a annoncé, jeudi 12 juin, qu'un recensement des cas de pédophilie signalés à la justice par les services de l'éducation nationale avait commencé. Dans un entretien au Parisien, Mm Royal assure disposer d'un « premier état des lieux », après un « tour par téléphone des inspections académiques » effectué mardi 10 juin. « Nous allons clarifier les règles de comportement incombant aux responsables administratifs, inspecteurs d'académie, directeurs d'école, collègues, qui n'osent pas parler parce qu'ils pensent être des délateurs », a-t-elle ajouté.

 

Les enseignants qui, dans le passé, avaient simplement été mutés après des faits de pédophilie avérés pourraient être passibles de mesures de suspension dès la fin de l'année scolaire. Une « cellule de vigilance » animée par un magistrat devrait par ailleurs être mise en place, qui comprendrait un recteur et un inspecteur d'académie, des médecins, des psychologues, des assistantes sociales, des enseignants et des parents d'élèves.

 

lettre d'adieux de bernard hanse

 

 

 DECISION DE JUSTICE

L'extrait de l'arrêt rendu par la Cour d'appel de Reims.

Arrêt rendu par la Cour d'Appel de Reims
du 21 juin 2002

Le 21 juin 2002 la COUR d'APPEL du Tribunal des mineurs de Reims a rendu son délibéré final qui clôture définitivement cette affaire.
« Attendu que c'est à la suite de son expulsion, à l'origine d'un contact physique, peut être mal interprété, entre élève et professeur, que X à l'évidence ulcéré d' être ainsi traité devant ses camarades, a imaginé d'accuser Bernard Hanse de s'être livré à des attouchements dont il a cru pouvoir établir l'existence, en les rapportant mensongèrement à ses condisciples afin que ces derniers puissent ultérieurement corroborer ses dires, ce qu'il se sont refusés de faire; que l'accusation portée contre le professeur apparaît ainsi dépourvue de fondement » .
(extrait de l'arrêt rendu par la Cour d'Appel de Reims)

Pour ses actions:
    -Condamnée pour diffamation lorsqu'elle était secrétaire d'état à l'environnement à l'égard de Mr Picard.
    -Condamnée aux prudhommes par des salariés qu'elle ne payait pas.

Condamnée par la justice le 11//04/ 2008.

    -Pour son action contre un honnête homme: Bernard Hanse dont elle fit tout pour salir sa mémoire lorsqu'elle était secrétaire d'état aux affaires scolaires.l

le saviez vous, moi pas, merci sego

Par vitrolles13127 :: mardi 01 juillet 2008 à 02:37 :: le cas segolene royal

 

Bien qu’avec ses tailleurs blancs, elle semble chercher à exprimer la pureté, ne nous trompons pas sur la personnalité réelle de Mme Royal. Elle subit sa première condamnation en décembre 1997 pour diffamation publique envers Michel P., propriétaire d’une décharge dans la Marne alors qu’elle était ministre de l’environnement. Vous allez sans doute penser, ça peut arriver à d’autres de déraper, bon alors passons cette affaire, il y a plus grave.

En effet, en décembre 1998, elle est condamnée aux prud’hommes à régler à son ancienne assistante parlementaire et à deux secrétaires des compléments de salaires, pour les avoir fait travailler sans les rémunérer pendant la campagne législative qui a suivi la dissolution de 1997 dans sa circonscription du département des Deux-Sèvres. Mme Royal refusait de leur régler les salaires des mois de mai, juin et juillet. En mars 2001, elle a été déboutée de la plainte en diffamation qu’elle avait déposée contre son ex-assistante. Elle est alors ministre de la famille. Pendant ce temps ses trois anciennes collaboratrices, qui n’avaient obtenu que le paiement des trois semaines de campagne électorale, l’attaquent pour obtenir une mise en examen pour recours au travail clandestin. Un non-lieu sera prononcé en mai 2003. affaire en cassation

Tout ceci n’était que financier, la candidate à la candidature socialiste a payé par ses condamnations. Restent les affaires sans condamnation où les déclarations de Mme Royal, alors qu’elle n’avait pas de compétences pour intervenir, ont eu de tristes effets. La plus troublante est celle de Bernard H., professeur d’EPS à Montmirail, accusé d’avoir commis un geste déplacé sur un élève. Retraçons un peu l’histoire de ce Monsieur. Le 2 juin 1997, Bernard H. alors professeur depuis 14 ans intervient auprès d’un enfant de 13 ans qui chahute et le fait sortir du gymnase, tout ceci sans violence. Cinq jours plus tard, la famille du collégien informe l’établissement que Bernard aurait eu des gestes déplacés, encore 2 jours plus tard le principal informe l’enseignant qui demande une confrontation avec la famille et le jeune, celle-ci n’aura jamais lieu. Le lendemain, le 10 juin, le chef d’établissement informe le professeur que la justice est saisie. Bernard prévient sa femme que l’accusation mensongère le conduit vers une procédure judiciaire puis il met fin à ses jours. Quelques jours plus tard, l’enfant se rétracte, la justice reconnaît alors le mensonge du collégien et innocente le professeur. Le 8 juillet, l’élève est mis en examen pour dénonciation calomnieuse. Vous vous demandez sans doute où est le rapport avec Ségolène Royale ? Celle-ci, alors ministre déléguée à l’enseignement scolaire n’écouta pas la décision de justice et, d’une phrase, un mois après le suicide du professeur, elle salit la mémoire d’un homme innocenté. « L’affaire n’est pas finie... L’enfant s’est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide... » Par quel droit et par quelle compétence pouvait-elle juger cela ? Après l’affaire Outreau, vous comprenez que ce sujet redevient d’actualité. Sans connaître le dossier, elle se permettait de relancer les rumeurs et de considérer la première parole de l’enfant supérieure à la présomption d’innocence. Mais Mme la ministre ne s’arrêta pas là, elle écrivit une lettre à la famille dans laquelle elle reprenait tous les ragots non fondés. Imaginez le choc pour celle-ci... La famille répondit que si la circulaire du 22 mai 1997 avait été respectée, il y aurait eu enquête préalable et que certainement le professeur serait encore en vie. Mais Ségolène Royal voulait le dernier mot et l’obtient en créant une nouvelle circulaire pour remplacer la précédente, supprimant l’enquête préalable en cas de doute. Cette affaire aura peut-être servit de leçon à Mme Royal, lorsqu’on ne connaît pas un dossier on ne s’exprime pas car le mal qui est fait à la famille est plus grand qu’un salaire impayé.

Tout ceci pour mettre fin à l’idée que « Ségolène » n’est pas forcement la personnalité innocente qu’on nous présente, et que d’autres présidentiables au PS le sont certainement

-1997 comdamnée pour diffamation publique  
-2001 comdamné pour travail clandestin et non paiments des salaires à 2 employées
-2002 lancement de fausses rumeurs suite au suicide d'un professeur

www.agoravox.org

www.france2.fr

 

jugement sur la femme fatale : le femme déboutée fera appel du jugement

Par vitrolles13127 :: lundi 30 juin 2008 à 22:54 :: le cas segolene royal

Plainte contre le livre "La Femme fatale": Ségolène Royal déboutée, fera appel

Son avocat, Me Jean-Pierre Mignard, a aussitôt annoncé dans un communiqué que sa cliente comptait faire appel, Mme Royal estimant, "conformément à une position constante de sa part, qu'elle ne saurait accepter toute mise en cause directe ou indirecte de ses enfants ou des relations de ceux-ci avec leurs parents".

"Même si le raisonnement judiciaire peut trouver satisfaction dans une argumentation sibylline, elle considère que la nature de la mise en cause ne saurait tolérer aucune équivoque", a ajouté l'avocat.

Le passage incriminé évoque des faits remontant à août 2006 et cite Julien Dray, présenté dans le livre comme "un ami du couple" que formaient alors l'ex-candidate PS à la présidentielle et François Hollande.

Le député PS de l'Essonne rapporte des propos tenus par Mme Royal à son compagnon et disant: "si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants".

Le tribunal a estimé que ces déclarations n'étaient "pas contraires à l'honneur" de la dirigeante socialiste, soulignant "l'étroite imbrication de (sa) vie publique et vie privée" avec celle de François Hollande.

De plus, a souligné le tribunal, à ce moment là, trois des quatre enfants du couple étaient majeurs et la quatrième, Flora, avait quatorze ans: Ségolène Royal n'avait donc "aucune possibilité juridique d'interdire à ses enfants de voir leur père, ni aucune possibilité concrète (au regard notamment de l'âge de la mineure) de les contraindre au contraire à garder avec lui des contacts qu'ils ne souhaiteraient pas".

Le jugement relève encore que deux fils soutenaient politiquement leur mère et que la phrase de Ségolène Royal doit donc être interprétée comme "un simple constat de risque familial" que François Hollande "encourt s'il persiste dans une attitude politique désapprouvée par sa progéniture".

Lors de l'audience, le mois dernier, Me Mignard avait estimé que ce passage présentait, "sans vérification sérieuse", la socialiste comme une "marâtre immorale, prête à tout pour parvenir à ses fins".

Raphaëlle Bacqué avait expliqué avoir entendu elle-même "à plusieurs reprises" cette phrase de Julien Dray qui, en tant que "conseiller de Ségolène Royal, ami du couple et porte-parole, avait un poids important".

Ségolène Royal, qui demandait 70.000 euros de dommages et intérêts, avait initialement intenté également, avec François Hollande, une action pour "atteinte à la vie privée", dont ils se sont désistés

le 4eme pouvoir crie au loup et joue les vierges effarouches

Par vitrolles13127 :: lundi 30 juin 2008 à 01:47 :: le cas segolene royal

 

Le 18 juin dernier, Ségolène Royal en a pris pour son grade dans le 10ème arrondissement de Paris ! Devant 80 personnes, quatre journalistes répondant à l’appel du collectif « Ça presse ! », débattaient des nouvelles formes de censure. Une méthode d’influence du pouvoir politique a été particulièrement décortiquée : l’intervention des politiques sur le contenu des photo-reportages. Et comment, par exemple, madame Royal est très vite arrivée sur le tapis.

« C’est vrai que je me suis fâchée avec Ségolène mais je peux vous l’affirmer, toutes les rédacs photo ont eu des problèmes avec elle ». Dixit Déborah Atlan, responsable photo du Figaro. Certes, c’est un quotidien catalogué à droite qui parle, mais dame Royal ne se cantonne pas à ce genre de détail. Ségolène veut être la plus belle pour aller régner… Et tous les moyens sont bons, surtout quand il s’agit de son image.

Exemple. A l’époque des présidentielles, Jean-Luc Luyssen, photo-reporter à l’agence Gamma, suit le nouveau sex symbol socialiste pendant toute la campagne. Dès le début, Madame annonce la couleur. Le 15 novembre 2006, lors de son entrée officielle dans la campagne présidentielle, quatre journalistes ont le privilège d’être reçus dans son bureau, dont Jean-Luc Luyssen. Les clichés sont d’ores et déjà bookés (pré-achetés) par le JDD. Lorsque le journal dominical diffuse quelques photos de Ségolène, Paris-Match se manifeste pour acheter à Gamma d’autres clichés de la même série. Gamma refuse. La raison ? C’est Dominique Bouissou, l’attachée de presse de Ségolène Royal qui l’explique à Bakchich : les photos publiées dans le JDD n’avaient pas plu à sa patronne, qui a demandé à l’agence Gamma de cesser de commercialiser la série. Arrangeante, l’agence se couche et laisse dormir les épreuves dans un tiroir.

D’après nos informations, Paris-Match aurait aussi été contacté pour ne pas diffuser les photos. Mais le magazine, joint par Bakchich au téléphone, ne peut « infirmer ou confirmer l’information » (…) « Vous savez, nous explique-on au service photo, les journalistes qui pourraient vous répondre ne sont pas là… Personne, je crois, ne pourrait vous renseigner… ». Quand on a décidé de mettre une croix sur son passé…

melenchon taille des costumes d'été pour segolène royal, c'est les magazines trasch poubelles qui vont etrent content.

Par vitrolles13127 :: dimanche 29 juin 2008 à 00:46 :: le cas segolene royal

EN VENTE DANS TOUTES LES Mauvaises Librairies à partir du 8.07.08

Par vitrolles13127 :: samedi 28 juin 2008 à 01:33 :: le cas segolene royal

 

 

C’est en fait un livre d’entretiens avec le sociologue Alain Touraine, qui paraît le 8 juillet. L’occasion pour celle qui veut prendre la tête du Parti socialiste de présenter son analyse de la société française...

C’est un peu devenu la figure de style imposée pour tout candidat (sérieux)??? en politique : la publication d’un livre-programme, écrit de préférence à la première personne. Et comme le Parti socialiste sera bientôt orphelin, il se cherche un chef. Et chacun fourbit ses armes.

Après Bertrand Delanoë, qui réclamait De l’audace ! - le titre de son livre - voici Si la gauche veut des idées, un livre d’entretien de Ségolène Royal avec le sociologue Alain Touraine. En fait, sur sept sujets de société, la candidate commente et nuance les propos du sociologue. Vaste programme... A paraître le 8 juillet aux éditions Grasset.

Si la gauche veut des idées... Ségolène Royal se propose donc de lui en fournir. Elle qui ne fait plus mystère de prendre la tête du Parti socialiste, en novembre, déborde d’idées. Et est prête à en débattre. Car, dit-elle, “mieux vaut une bonne querelle qu’une mauvaise synthèse”.

Parmi les sujets évoqués, la place de l’Etat. Elle préconise une réforme de l’Etat-providence. , je n'aime pas trop ce terme qu'elle emploie “Il faut changer de stratégie”, explique-t-elle. Pour éviter les délocalisations et autres plans de licenciements, elle propose que l’Etat devienne préventif, qu’il intervienne et investisse prioritairement avant plutôt qu’après.

L’autre dossier du moment, c’est la réforme des retraites. Ségolène Royal propose un régime par points, inspiré de celui qui existe en Suède. “Chaque cotisant dispose d’un compte individuel sur lequel il accumule des points tout au long de sa vie active de façon à déterminer le montant de sa pension au moment où il choisit de partir en retraite.” la aussi je ressent un malaise!!

Plus anecdotique, la question de la citoyenneté.  le pompon!!!

L’occasion, pour Ségolène Royal, de se décerner elle-même un satisfecit : “Que de débats ai-je levés avec La Marseillaise, le drapeau, la nation, l’identité, la France, tout cela dont les socialistes n’osaient plus parler !!!”
Elle se fait ensuite plus concrète : “Je propose, pour renforcer le sentiment d’appartenance à la nation, de créer une cérémonie républicaine pour tous les jeunes, quelle que soit leur origine, pour le passage à la majorité à 18 ans, l’âge du droit de vote. Je crois aussi que le service national civil maintes fois proposé mais jamais réalisé doit effectivement être mis en place.”

Et puisqu’il faut bien parler de la gauche... puisque Ségolène Royal brigue tout de même la présidence du PS, elle livre son analyse. “Nous sommes à la fin d’un cycle politique. Celui qui a été ouvert au congrès d’Epinay doit se clore maintenant, pour en commencer un nouveau. L’union de la gauche de François Mitterrand, telle qu’elle a été conçue dans les années 1970, puis la gauche plurielle de Lionel Jospin servent de socle, mais ne suffisent plus.”

A elle d’écrire la suite de l’histoire, donc. Mais, avant même la parution du livre, elle aura l’occasion de se confronter à la réalité du parti : c’est samedi prochain qu’elle présentera sa contribution au prochain Congrès socialiste.

 

il faudrait lui dire au ps nous disons nous et pas JE

sego encore une bourde dans le parti

Par vitrolles13127 :: vendredi 13 juin 2008 à 17:33 :: le cas segolene royal

 

Parti Socialiste : Ségolène Royal en concurrence avec la Gay Pride

Enervements chez les homos socialistes à l'annonce par Ségolène Royal que cette dernière a choisi le 28 juin, jour de la Marche des Fiertés LGBT parisienne, pour organiser son premier meeting de candidate à la tête du PS. Déjà pas très populaire chez les militants d'Homosexualités Et Socialisme (HES), l'ex-candidate à la présidentielle prend le risque d'être accusée de parasiter la présence de élus et militants PS à la Marche annuelle. Autre effet, elle ne prendra pas part à la manifestation homosexuelle...

pour les fans de voici ou vsd, sego , paris match, les socialistes vitrollais

Par vitrolles13127 :: vendredi 13 juin 2008 à 02:05 :: le cas segolene royal

Ségolène Royal donnera le coup d'envoi de sa campagne le 28 juin

L'ex-candidate PS à la présidentielle organisera son premier grand meeting fin juin pour présenter ses idées dans la perspective du conquérir la direction du PS.

Le 28 juin a toutes les chances de marquer le début de la campagne interne pour la succession de François Hollande à la tête du PS. Ce samedi du début de l'été, Ségolène Royal va en effet réunir ses troupes et tenir son premier meeting pour présenter la synthèse de la consultation participative qu'elle a lancé voici quelques mois.

C'est le député européen Vincent Peillon, l'un de ses fidèles, qui a fait l'annonce de cette réunion, jeudi matin sur LCI. Au programme : une présentation «devant plusieurs milliers de personnes» des orientations de S.Royal «pour le congrès socialiste mais aussi pour la France».

Qui sera présent à ce meeting ? «tous ceux qui ont participé» à la consultation lancée par Ségolène Royal en vue du congrès, explique Vincent Peillon. «C'est-à-dire des milliers de personnes, mais aussi des intellectuels, des artistes, des grands élus, des militants». Autre message, à Bertrand Delanoë, cette fois : la présidente de la région Poitou-Charentes reste sur sa ligne de démocratie participative et d'implication de «la base» là où le maire de Paris choisit la voie plus classique de présenter ses idées.

Et Vincent Peillon de souhaiter que le futur congrès de Reims, en novembre, soit «réellement un congrès de refondation, de la nature du congrès d'Epinay». C'est dans cette ville qu'en 1971, un certain François Mitterrand avait pris la tête d'un PS auquel il venait d'adhérer, en prônant l'Union de la gauche. Une référence, encore une fois, à la figure tutélaire des socialistes, dont S.Royal n'a eu de cesse de se réclamer.

L'héritage de François Hollande, en revanche, n'est pas revendiqué par les pro-Royal. Vincent Peillon a ainsi fustigé «le jeu de fléchettes» auquel se livrent les socialistes entre eux, «ce jeu de massacre» que «les Français trouvent pitoyable» et devant lequel «la droite ricane».

Et l'eurodéputé de désigner un coupable : L'actuel premier secrétaire, «premier responsable d'un jeu qui dure depuis des années et qui consiste en permanence à ne pas valoriser ses propres amis, à les dresser les uns contre les autres pour finir dans des conglomérats mous où nous n'avons pas parlé d'idées».

La stratégie de Ségolène Royal semble désormais se dessiner : appel aux militants plutôt qu'aux éléphants, pour démontrer qu'elle «n'est pas une femme seule» et référence à l'aventure de Mitterrand, premier secrétaire du PS élu à la présidence.

Quant aux adversaires de la présidente de région, ils ne seront pas la cible de ses attaques pour l'instant. Vincent Peillon a en effet précisé que Bertrand Delanoë n'était pas, «pour l'instant» dans «les arrangements et la manipulation». Ce qui n'est pas le cas de la championne des «rénovateurs», Martine Aubry, à qui l'eurodéputé conseille de «ne pas tomber dans ce piège».

La gauche américaine bouge, la droite française piétine

Par vitrolles13127 :: vendredi 06 juin 2008 à 23:11 :: le cas segolene royal

La gauche américaine bouge, la droite française piétine

 

encore une connitude de ségo

 

elle oublie que la 'gauche américaine, est pour la peine de mort !!!!! comment être si nulle

 

pour le reste je ne prends meme pas le temps de lire,

 

La victoire de Barack Obama

Je suis très heureuse du beau succès de Barak Obama à l'issue des élections primaires démocrates aux Etats-Unis et je tiens à lui adresser mes félicitations les plus chaleureuses. Dès le départ, avant même qu’il ne devienne favori, j’avais soutenu sa candidature Il a fait preuve de courage, de sincérité et d’honnêteté.Pour la gauche américaine, c'est un choix historique que de s’être trouvé un porteur d'espoir. Il a prouvé, durant des Primaires âprement disputées, qu'il incarnait pour son pays un formidable désir de changement et d'avenir. Barack Obama représente l’Amérique d’aujourd’hui et de demain, l’Amérique métissée. Les jeunes, de toutes origines, se sont mobilisés massivement en sa faveur. Quel plus beau symbole de l’espérance que peut représenter un politique de son rang ?

Aux États-Unis, le 4 février dernier, je me suis mêlée à la foule d'un de ses meetings à Boston et j'ai vu la ferveur que suscitait son message auprès d'Américains de tous âges et de toutes origines, fraternellement unis.

De tous les procès instruits contre lui, Barak Obama a su faire une force sans jamais se laisser aller à répondre aux coups bas. Sa campagne populaire et citoyenne, son envie de rassembler, sa capacité à faire bouger les lignes sans sectarisme, sa fermeté sur des valeurs fondamentales ont réconcilié avec la politique beaucoup de ceux qui s'en étaient détournés, à commencer par les plus jeunes.

A l'inverse de tant de responsables politiques qui se disent  expérimentés, il a euun jugement lucide sur l'intervention américaine en Irak, et c'est, pour en finir avec les errements des années Bush, un atout de poids.

Je lui souhaite aujourd'hui de trouver, pour l'épauler dans la campagne qui s'ouvre, un Parti soudé à ses côtés. C'est une des conditions de la victoire.

 

Les 35 heures

J'estime que la droite a trahi la parole donnée aux partenaires sociaux, qui avaient signé un compromis historique. Pour se réformer de façon juste et durable, la France a besoin du dialogue social entre organisations représentatives, c'est-à-dire d'une vraie démocratie sociale. Aujourd’hui plus que jamais. Et c’est cette condition que le gouvernement vient de mettre à mal.

Le 10 avril dernier, la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME ont conclu un accord inédit sur les nouvelles règles du dialogue social en France. Pour démocratiser le dialogue social, les partenaires sociaux estiment que tout accord devrait être désormais signé par des syndicats représentants une majorité des salariés concernés. Symbole de ce compromis historique, la CGT et la CFDT avaient même accepté qu'un accord majoritaire assouplisse, à titre expérimental, les règles relatives aux contingents d'heures supplémentaires.

C'est cette avancée fondamentale de la démocratie sociale que la droite a piétiné en permettant à des organisations minoritaires d'assouplir les contingents d'heures supplémentaires fixés par la loi. Un sacrifice de l’intérêt général pour donner des gages à une droite aux abois. Au final, un formidable gâchis.

 


L’éducation et les annonces de Nicolas Sarkozy

Dans l'éducation, les coup durs sont déjà donnés. 11 000 postes supprimés en 2007/2008, 20 000 suppressions prévues pour l'année prochaine. La vraie « réforme » de l'éducation de Nicolas Sarkozy est à observer de ce côté-là, beaucoup plus que dans ses dernières annonces.
Les intentions et les promesses de réforme sont souvent floues et n'engagent que ceux qui y croient encore. « Imaginer un lycée beaucoup plus souple. » Pourquoi pas ? Mais qui peut nous dire comment le gouvernement va traduire ce vœu pieu en actes concrets ?

Sur la formation des enseignants, les annonces ont, pour une fois, été précises. Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont voulu supprimer les IUFM sans le dire explicitement, pour faire des économies. La formation des enseignants se ferait donc à l'université, tout simplement. Sans aucun enseignement qualifiant. L'inquiétude des professeurs et de ceux qui souhaitent le devenir est légitime.

Je continue de prétendre qu’une autre politique éducative est possible.

 

Les émeutes de la faim

La crise alimentaire dans le monde est sans précédent. Elle touche des centaines de millions personnes dans les pays les plus pauvres de la planète.

Les causes sont bien connues : hausse de la demande des grands pays émergents, développement de l'élevage au détriment des cultures, hausse du prix de l'énergie, accidents climatiques...

Les propositions de Nicolas Sarkozy ne sont pas à la hauteur du drame actuel et de la capacité d'initiative de la France : une meilleure coordination des organisations internationales, même si elle est indispensable, est nettement insuffisante.

Je rappelle que l'aide publique au développement a diminué depuis un an, repassant en dessous du seuil de 0, 5 % de la richesse nationale, cela sous les coups de butoir d’une politique étrangère incohérente et au mépris des engagements pris par la France il y a quelques années.

Il nous faut commencer par respecter nos engagements internationaux pour l'aide publique au développement, sous forme de subventions « cash » et non pas de simples annulations de dette.

Je propose aussi qu'on étudie un mécanisme de stabilisation des prix agricoles dans les pays pauvres, sous la responsabilité de la Banque mondiale. La crise actuelle nous montre que nous ne pourrons nous passer plus longtemps d'une politique agricole mondiale.

 

Ségolène Royal

tout doucement, sereinement

Par vitrolles13127 :: mercredi 04 juin 2008 à 03:08 :: le cas segolene royal

Ségolène se prépare à affronter le front anti-Royal

À la veille de la publication du livre de Bertrand Delanoë, elle se déclare candidate à la direction du PS. À la veille de la réunion des Reconstructeurs qui cherchent à lui faire barrage, elle accorde une grande interview à Libération : «Avec autant de candidats au premier secrétariat qu'à la Villa Médicis, nous donnons un spectacle un peu baroque.» C'est Ségolène Royal, ou comment contrer ses adversaires ? Comment rester dans la course ? Comment essayer de garder un coup d'avance ?

Cela fait en tout cas longtemps que Ségolène Royal se prépare à cette montée en puissance du front anti-Royal. Pour l'avoir expérimenté durant la campagne présidentielle, la présidente de la Région Poitou-Charentes ne veut rien laisser passer. Déjà à la fin des élections municipales, elle n'avait pas de mots assez durs pour dénoncer les «apparatchiks du parti». Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si, la semaine dernière, elle s'en est prise implicitement à Jean-Christophe Cambadélis en suggérant des sanctions à l'encontre de ceux qui, au PS, se comportent «mal» en «dénigrant» leur parti. Message reçu cinq sur cinq. Dimanche lors des «ateliers de la rénovation», ce dernier a lu la définition du mot «pétaudière» «assemblée où, faute de discipline, règnent la confusion et le désordre» que Mme Royal lui avait reproché d'employer à propos du parti. «Le problème du PS, c'est un peu cela», s'est amusé Cambadélis avant d'en appeler à «un libre débat où on ne voit pas qu'une seule tête mais plusieurs». Libre, le débat le sera peut-être. Serein, comme le souhaite Ségolène Royal, c'est moins sûr mais avec Ségolène, il le sera.

sego tente de se justifier, la fin du texte est suffisant

Par vitrolles13127 :: mercredi 04 juin 2008 à 00:48 :: le cas segolene royal


Ce que j’ai toujours dit sur la question du libéralisme et ce que je redis

 

Pour répondre à ceux qui déforment mes propos, voici d’abord les citations complètes de ce qu’ai dit et écrit sur le sujet :


CITATIONS


1) « Dimanche + », le 25 mai 2008


«(…)  Il faut rassembler les socialistes sur les valeurs qui sont les nôtres et en l’occurrence, je crois qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redéfinir le contenu du mot socialisme, c'est-à-dire pour l’adapter aux défis du temps présent qui n’existaient pas au XIXe siècle. Les déplacements massifs de population, le réchauffement planétaire, les grandes pandémies, les masses financières qui se déplacent à l’échelle planétaire à la recherche de placements spéculatifs, la crise alimentaire qui est due à la spéculation sur les denrées alimentaires.

Donc ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est comment, avec de nouvelles règles et de nouveaux principes, on garantit à chacun l’accès au bien public collectif, c'est-à-dire manger, se loger, s’éduquer, se soigner et travailler ou être utile aux autres. Donc dès lors que l’on pourra garantir à chacun, d’abord en France mais aussi à l’échelle planétaire, ces fondements même de la dignité humaine, alors le socialisme aura réalisé un idéal (... ). »

«  (…) Ce que je pense, simplement, c’est qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redonner de la modernité, un nouveau souffle au socialisme. Le mot libéralisme est le mot de nos adversaires politiques et je crois que le socialisme a déjà intégré tout l’héritage des droits et des libertés individuelles. Les socialistes et la gauche sont issus de la déclaration de 1789, de la Convention européenne de droits de l’Homme, du combat de JAURES pour DREYFUS, du combat de François MITTERRAND et de BADINTER contre la peine de mort, donc les droits et les libertés individuelles font partie de notre patrimoine commun. C’est très important, faut-il aller donc jusqu’à réhabiliter ce mot de libéralisme ? Non ! (…) »

«  (…) Le mot libéralisme a des connotations positives dans certains autres pays, par rapport aux Etats-Unis. En France, non. Il est tellement chargé et tellement synonyme aujourd’hui de capitalisme débridé et de dégâts et d’écrasement des bas salaires, d’insécurité, de creusement des inégalités et donc de violence, qu’il fournit de la violence (…). »

(…) Ce qu’a dit Jaurès sur la question est très important parce que c’est très moderne. Ça reste très moderne, parce qu’il avait déjà intégré cet héritage-là, des droits et des libertés individuelles, au socialisme… mais agrandi à la dimension sociale de l’homme. Et aujourd’hui qu’est-ce qu’il nous manque dans le monde dans lequel nous sommes, par rapport à toutes ces souffrances, par rapport à ces 5 euros, qu’est-ce qui nous manque ? Il nous manque du social, et les socialistes ne sont pas pour le social contre l’économique, ils pensent que l’un ne va pas sans l’autre (…). »

 

 

2) Le Point du 27 mars 2008


« De quel libéralisme parle-t-on ? Si c’est du libéralisme politique, il est depuis l’origine indissociable du socialisme démocratique. Voyez Jaurès justifiant contre Jules Guesde la défense du capitaine Dreyfus et affirmant que « l’individu est la mesure de toute chose ». La liste serait longue de la contribution des socialistes au renforcement des libertés individuelles et politiques ! »

« Mais si vous appelez libéralisme cette idéologie du laisser-faire, du laisser-aller, alors oui, le socialisme ne mange pas de ce pain-là (…). »

« La bonne question est : que fait-on pour que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée à une société prise en otage par les intérêts particuliers, mais pour qu’ils servent au bien-être de tous ? Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge. On attend de nous une autre façon de produire les richesses et de les distribuer. On me disait par exemple qu’il était impossible de conditionner les aides aux entreprises à l’interdiction de délocaliser ou de licencier en cas de bénéfices ; je l’ai fait en Poitou-Charentes et nous sommes aujourd’hui l’une des régions mieux placées en termes de créations d’entreprises ! »

 


3) Maintenant, Ségolène Royal répond à Marie-Françoise Colombani, Hachette Littératures, mars 2007


"Nous, socialistes, nous sommes des libéraux au sens politique originel car nous sommes ardemment attachés aux libertés individuelles et démocratiques. (...) Donc, pas question de jeter l'opprobre sur le mot lui-même (…).

(...) Mais si vous entendez par libéralisme cette conception de l'économie, je dirais même ce dogme ou cette idéologie, qui confie aux marchés, et aux marchés seulement, la régulation des sociétés, alors, oui, je pense que le libéralisme est l'ennemi de la justice sociale."

 

COMMENTAIRES

Suite à ce que j’ai dit, voilà ce que je voudrais rajouter :


Sur le « libéralisme »


Une chose est de « ne pas jeter l’opprobre » sur le mot, mot qui a eu un sens face aux despotismes et au totalitarisme, notamment collectiviste, une autre est d’en faire aujourd’hui son étendard et de se l’approprier au point d’affaiblir le socialisme.


Le mot « libéral » a un sens, et ce sens, c’est celui que nos adversaires lui ont donné. Le libéralisme a été préempté par une droite dure  et, aujourd’hui, c’est le mot d’un capitalisme inquiétant, même lorsqu’il n’est pas accompagné du terme d’ « ultra ».

Les libertés politiques et les droits de l’homme sont intégrés dans le socialisme démocratique depuis bien longtemps. Il est donc inutile de se dire libéral. C’est une source de confusion et c’est dangereux.

La modernité politique ne passe pas par l’acceptation d’un libéralisme qui, à force de déréglementation, symbolise la perte de repères et l’écrasement de la personne humaine. Elle passe par la définition d’un socialisme du 21ème siècle, qui aille au-delà de simples ajustements à la marge des méfaits du libéralisme.

Notre désaccord avec la droite porte sur la protection des libertés et la définition de nouveaux droits, mais aussi sur la politique économique et sociale (paquet fiscal, franchises médicales, casse de l'éducation nationale, abolition des 35h, retraites…).

Se dire libéral et socialiste, c’est laisser croire que le socialisme ne parle pas de l’individu, de la liberté ou de l’efficacité économique et qu’il a besoin pour cela de l’apport du libéralisme. Or rien n’est plus faux.

Car être socialiste, c’est  :

- voir que les services collectifs rendent les individus plus forts et d’une certaine façon plus libres (comment être libre quand on n’arrive pas à se loger, à se nourrir, ou quand on sort du système scolaire sans qualification ?) ;

- mettre les sécurités et la solidarité au service de la libération des énergies et de la prise de risque (comment avoir l’esprit d’entreprise quand on vit dans l’incertitude et la précarité ?);

- faire de la lutte contre les inégalités un moyen pour que chacun contribue à la richesse du pays et à sa compétitivité (comment se priver du dynamisme des jeunes des quartiers populaires ?) ;

Le socialisme n’a pas besoin de se dire libéral. En luttant contre les inégalités, il réalise, lui, la promesse de liberté que ne tient pas le libéralisme. Le socialisme est un dépassement du libéralisme et pas une doctrine d’appoint.

 


Sur la question du Parti et des alliances


Nous voulons d’abord un parti fort car ouvert sur la société, ferme sur ses convictions et ses valeurs.

Le parti socialiste doit être un centre de gravité pour la gauche. Une fois qu’il aura réaffirmé ses valeurs et défini son projet, tous ceux qui partageront ses ambitions, à gauche comme au centre, pourront nouer des alliances avec lui.


Ségolène Royal

déjà en 2007 avant les primaires socialistes, sego envahissait les boites aux lettres des militants.

Par vitrolles13127 :: vendredi 30 mai 2008 à 03:57 :: le cas segolene royal

déjà en 1992, elle disait que le ps était en décomposition, déjà elle louvoyait sur le pipole, mais un point positif, j'ai pu revoir François henri devirieux, et dans sont staff de grand libéral déjà, pascal lamy, le pdg de pechiney, etc..!!!

Par vitrolles13127 :: vendredi 30 mai 2008 à 03:37 :: le cas segolene royal

vu sur le blog de François gombert, elle se défend la bougresse et vois ses 17 millions de voix partir en fumée

Par vitrolles13127 :: mercredi 28 mai 2008 à 18:18 :: le cas segolene royal

Nous sommes en 2008 et Ségolène Royal nous prend toujours pour des cons

Bozarblogué par François Gombert le 27/05/2008.

Vous avez certainement entendu parlé de la gueguerre des petits chefs de gauche opposant notamment Ségolène Royal à Bertrand Delanoë… Vous avez certainement lu ici et là que Royal avait fait un “tacle grandiose” à son rival suite aux propos tenus dans son livre par ce dernier.

“Le libéralisme est donc d’abord une philosophie politique et j’y adhère. Ce sont les conservateurs qui l’ont dévoyé au service d’une idéologie du laisser faire économique et de la perpétuation des rentes et des privilèges dont ils bénéficient déjà.”  De l’audace ! - Bertrand Delanoë

Royal & Delanoe

La mère royal a donc rétorqué samedi dernier (24 mai) :

“Ma conviction, c’est qu’au XXIème siècle, être libéral et socialiste, c’est totalement incompatible.”

Etrange pour quelqu’un qui déclarait dans une interview au Point il y a deux mois (le 27 mars) :

Le libéralisme politique est depuis l’origine indissociable du socialisme démocratique.

Passer en deux mois d’indissociable à incompatible… Comment dire… Je vous laisse vous faire votre propre opinion sur la question.

reponse de francois hollande à sego

Par vitrolles13127 :: mercredi 28 mai 2008 à 15:17 :: le cas segolene royal


François Hollande - France Inter
envoyé par franceinter




Quand Hollande se moque de Roy


Sur un ton ironique, le Premier secrétaire du PS a répondu à Ségolène Royal qui envisage des sanctions contre ceux qui dénigrent le parti.

François Hollande et Ségolène Royal.
François Hollande et Ségolène Royal.
REUTERS

Le premier secrétaire du PS François Hollande estime que "si on devait sanctionner tous ceux qui à un moment ont ou dire des bêtises", il ne resterait plus grand monde à la tête du parti.

Interrogé ce mercredi matin sur France Inter, M. Hollande a répondu sur le mode de l'humour: "Je dis à mon successeur que s'il devait sanctionner tous ceux qui à un moment ont pu dire des bêtises, j'espère qu'il en restera encore à la direction du Parti socialiste".

Voici la vidéo de l'interview de Hollande, sur France Inter:


C'est quoi cette histoire ?
L'ancienne candidate à la présidentielle, prétendante au poste de premier secrétaire du PS, avait suggéré dans un entretien à VSD des sanctions à l'encontre de ceux qui au Parti socialiste se comportent "mal" en "dénigrant" leur parti, en allusion à Jean-Christophe Cambadélis qui avait qualifié la situation du parti de "pétaudière".

"Royal a l'oukase facile!"
Interrogé par l'AFP, Jean-Christophe Cambadélis, le député (strauss-kahnien) de Paris, a lancé: "Ségolène Royal a l'oukase facile! Mais le plus indiscipliné n'est pas celui que l'on croit: il vaut mieux dire la vérité sur le PS et la précipitation de Ségolène Royal (à se déclarer candidate au poste de premier secrétaire) que de tirer nuitamment la sonnette de François Bayrou malgré l'hostilité de son parti", a-t-il dit en référence aux tentatives d'alliance avec le leader centriste entre les deux tours de la présidentielle.

(Sources: AFP, France Inter, VSD)

À lire aussi :
-
Royal: "Delanoë ouvre un boulevard à Besancenot"
- Hollande et Huchon parlent de Ségolène Royal sur un terrain de foot!
- Cambadélis: "Pour Strauss-Kahn, l'important est de préparer l'alternative à Sarkozy"
 

 

 

 

Ségolène Royal: "Non, je ne suis pas morte"

Par vitrolles13127 :: mercredi 28 mai 2008 à 15:09 :: le cas segolene royal

Ségolène Royal: "Non, je ne suis pas morte"

Ségolène Royal:

C’est un moment rare. Ségolène Royal s’exprime et elle le fait dans VSD. Pour dire qu’elle est toujours là, qu’il faudra compter sur elle. Dans un entretien, elle donne son point de vue et juge que les réactions de certains membres du parti socialiste à son encontre sont « inutilement brutales ». « On se permet de parler de moi en des termes que je ne me permettrais jamais […] Certains se disent : “Pourquoi elle ? Mais, au fait, elle est encore vivante ?” C’est un fait, je ne suis pas morte. » Candidate à la succession de François Hollande à la tête du PS, elle précise, en des termes forts, qu’il ne sera plus possible de le traiter (le PS, NDLR) de « pétaudière ».

Des sanctions au PS

Elle envisage même de prendre des sanctions à l’encontre de ceux qui pourraient diverger de la ligne. « Est-il normal que ceux qui insultent leur parti puissent rester candidats au nom de ce parti ? explique-t-elle. Les militants ne tolèrent pas que des élus portent atteinte à la dignité du parti ou aux règles élémentaires de fraternité au sein du PS, alors qu’ils lui doivent leur élection. Il faut instaurer un système de droits et de devoirs. On est élu parce qu’on bénéficie d’un parti, de ses militants, de son histoire, eh bien, on a des devoirs à l’égard de ce parti. Et ce système, si j’étais désignée, je le mettrai en place. Si le risque de perdre son investiture parce que l’on se comporte mal en dénigrant son parti ou en injuriant d’autres socialistes existait, nous n’assisterions pas à ce type de dérapages. Seul doit nous animer le débat d’idées. Mais, lorsque le parti aura décidé sa ligne politique, il faudra s’y tenir. Les militants ne supportent pas le brouhaha actuel, d’autant moins que ce sont des responsables politiques qui se permettent de porter atteinte à l’image du parti. »

Retour sur sa séparation d'avec François Hollande

Par ailleurs, l’ex-candidate à la présidentielle revient sur l’annonce de sa séparation d'avec François Hollande, intervenue au second tour des législatives : « Ce n’est pas moi qui ai lancé ce communiqué, c’est l’AFP. Je le sais parce que j’ai eu en direct le directeur de l’agence au téléphone pour lui dire de ne pas communiquer. Il l’a fait quand même. » Pour quelle raison ? demande VSD « D’où croyez-vous que de telles instructions puissent venir, répond Ségolène Royal, pour que, dans un timing aussi précis destiné à brouiller, vous avez raison, une information politique, une telle nouvelle, d’ordre privé, soit lancée ? C’est tombé juste après la défaite d’Alain Juppé. Nous avions prévu, François Hollande et moi, de faire un communiqué commun le lendemain. Le pire, c’est que beaucoup ont pensé que j’étais responsable de cette dépêche ! Comme si, m’étant retirée des législatives, j’avais intérêt à brouiller la bonne nouvelle du soir pour mon parti… C’est redoutable ».

Lire la suite dans VSD n°1605 du 28 mai au 3 juin 2008

27/05/2008 19:17

Elles quittent Arnaud Montebourg en bloc pour Ségolène Royal

Par vitrolles13127 :: samedi 24 mai 2008 à 00:52 :: le cas segolene royal

Elles quittent Arnaud Montebourg en bloc pour Ségolène Royal

3 dirigeantes, membres fondateurs du courant animé par Arnaud Montebourg, ont décidé de le quitter pour rejoindre Ségolène Royal.
Arnaud Montebourg avait crée avec elles « Rénover Maintenant » début 2006 à un moment où certains pensaient qu'il pourrait présenter sa candidature aux primaires socialistes et incarner le renouveau du Parti-Socialiste. Isolé dans le parti, il n'en fit rien.

Il se retrouve aujourd'hui encore bien plus isolé alors qu'Yvette Roudy, ancienne Ministre, Françoise Mesnard Vice–Présidente de la région Poitou-Charentes et Béatrice Arruga Vice-Présidente de la région Centre ont décidé de quitter en bloc la direction nationale de « Rénover Maintenant » pour rejoindre Ségolène Royal.

A l'origine de cette décision, la volonté d'Arnaud Montebourg de se rapprocher des partisans de DSK qu'elles n'acceptent pas. Elles donnent leurs raisons dans un communiqué publié sur le site Désir d'Avenir où elles évoquent la campagne présidentielle de 2007 et la nécessaire cohérence entre le Parti Socialiste et sa candidate:

«(...) Malgré un parti socialiste désorganisé, les militants socialistes ont fait une campagne électorale de terrain participative, innovante et enthousiaste. Avec une fierté retrouvée, et malgré la défaite, les militants ont dit merci à Ségolène Royal au soir du deuxième tour.
Car, chacun des militants gardait en mémoire le silence volontaire, les coups bas de ceux des socialistes qui n'avaient pas emporté la primaire.
Car, chacun des militants gardait en mémoire l'effet dévastateur des attaques menées contre Ségolène Royal par ses challengers socialistes et reprises par Nicolas Sarkozy tout au long de la campagne électorale.
Le 18 mai 2008, « Rénover Maintenant » a décidé de se rapprocher des socialistes qui veulent renouveler cette même stratégie suicidaire. Dans cette volonté de séparer l'orientation politique du Congrès et l'élection présidentielle, ils veulent priver notre parti de la cohérence nécessaire avec le calendrier électoral au nom d'une ambition qui ne dit pas son nom. (...) »
« Nous voulons rester fidèles à la rénovation de notre parti pour laquelle nous avons oeuvré toutes ces années. Nous avions fait le choix en 2007 de soutenir Ségolène Royal. Elle a porté nos idées au delà de nos espérances: démocratie participative, réforme institutionnelle, développement durable, pacte social européen. Aujourd'hui, nous faisons le choix de continuer avec elle le travail de rénovation entrepris. »

Jean-Paul Huchon , président de la région Ile-de-France, déclarait cette semaine:
"On y va. On se compte avec Aubry et Montebourg et on n'exclut pas de contacter Fabius".
Il faut croire que les apports d'Arnaud Montebourg à cette alliance vont être bien faibles et il faut bien comprendre que cette alliance vise surtout à réduire son isolement tout en préservant ses ambitions.
Au détriment de ses propres idées.

le ségo tour est parti jusqu'en 11.08 terminus reims

Par vitrolles13127 :: mercredi 21 mai 2008 à 18:30 :: le cas segolene royal

QUI A dit que la vilaine n'était pas candidate (encore) en 2012

Par vitrolles13127 :: mercredi 21 mai 2008 à 01:50 :: le cas segolene royal

Un nouvel article sur le blog segoleneroyal2012.over-blog.fr

Ségolène Royal Présidente en 2012 !!!
"Je pense qu'aujourd'hui le monde a changé et que le Parti socialiste doit changer" Ségolène Royal sur RTL "J ...

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