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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.

bonjour
vous n'êtes plus ou pas crédibles, la solidarité ne se partage pas, pour moi et je dis bien pour moi. vous auriez du quitter les locaux des que vous avez assistez à l'exclusion d'aides et ac up piliers de la lutte contre le sida,
je sais qu'act up ainsi que aides reagira avec plus de consensus, et c'est leur devoir, moi je parle en mon nom
jean Bernard azeri
je ne cite même pas l'association internationalement connue qui a signé votre pacte, pour ne pas les mettre en portafaux
| Act Up-Paris réclame des excuses du président de la République. |
Deux militantes d'Act Up-Paris dont la co-présidente de l'association Marjolaine Degremont (à gauche) ont été éjectées de la Conférence nationale sur le handicap, à laquelle le président de la République Nicolas Sarkozy était invité. L'association réclame des excuses publiques du chef de l'État. Mardi 10, sous prétexte de suivre une directive de l'Élysée, les deux femmes, pourtant invitées à assister à la manifestation, ont été priées de quitter la Cinémathèque française, où se déroulait la conférence, et physiquement empêchées par la sécurité d'y retourner.
Act Up-Paris, suite à l'expulsion de force de ses militantes, considère que le président de la République a menti en affirmant avoir rassemblé l'ensemble des partenaires associatifs et institutionnels autour de la question du handicap. Elle lui reproche de ne pas tenir ses engagements de mettre en place une concertation digne de ce nom.
Cette affirmation est totalement contraire à la vérité. En effet, hier, les militantEs des deux plus grandes associations nationales de lutte contre le sida , Act Up-Paris et Aides, ont été excluEs de force, de cette conférence. Les deux militantes d’Act Up-Paris, invitées nommément, ont été sommées de suivre, sans discution possible, des membres du service de sécurité de la conférence, et mises à l’écart avec pour seule explication qu’il s’agissait de suivre une directive de l’Elysée. Parmi ces militantEs physiquement empêchéEs d’assister à cet événement, figurait la co-présidente d’Act Up-Paris, elle-même séropositive reconnue handicapée à 80%.
Mardi, Nicolas Sarkozy a mis à la porte les malades du sida et les activistes. Mercredi il veut faire croire que sa politique sur le handicap est élaborée en concertation avec tous les « acteurs » concernés. Cette attitude est inadmissible et nous met en colère.
C’est la raison pour laquelle depuis ce matin, les militantEs d’Act Up-Paris téléphonent sans relâche à l’Elysée et aux ministères concernés par la politqiue du handicap pour obtenir des explications sur les raisons pour lesquelles les associations de lutte contre le sida ont été exclues de la Conférence nationale.
Act Up-Paris exige
que le chef de l’Etat s’excuse publiquement auprès des malades du sida pour l’affront qu’il leur a fait subir lors de la Conférence sur le Handicap ;
qu’il prenne en compte l’ensemble des critiques émises par les associations contre la politique annoncée hier ; en effet la principale demande des associations : avoir un revenu d’existence décent à été purement et simplement écartée au profit d’effets d’annonces en complet décalage avec la vie des personnes handicapées ;
qu’il mette désormais en œuvre une concertation digne de ce nom avec les associations concernées, et ce pour l’ensemble de ses politiques sociales et de santé.
'Ni pauvre, ni soumis'dénonce un 'rendez-vous manqué'
Publié le : 10/06/2008
Auteur(s) : Agence France Presse
Résumé : Le collectif d'associations de défense des handicapés 'Ni pauvre, ni soumis' a dénoncé le 'rendez-vous manqué du président de la République sur la question des ressources'.
PARIS, 10 juin 2008 (AFP) -
"Opposer personnes employables et inemployables, c'est faire des catégories là où le handicap et la maladie n'en font pas", a déclaré ce collectif dans un communiqué.
Il a ajouté que "répondre employabilité à des personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler, c'est méconnaître leur légitime revendication à pouvoir vivre dignement".
Les associations réclament un "revenu d'existence décent" pour les personnes handicapées qui ne peuvent pas travailler, au moins égal au Smic, le montant maximum de l'allocation adulte handicapé (AAH) s'élevant à 612 euros mensuels pour une personne seule.
"Pour les centaines de milliers de personnes vivant sous le seuil de pauvreté parce qu'elles ne peuvent pas ou plus travailler en raison de leur handicap ou de leur maladie, la recette magique de l'emploi ne fonctionne pas et les formules incantatoires sont le signe d'un inadmissible immobilisme", a estimé ce collectif.
Le gouvernement veut réformer l'AAH pour que cette garantie de ressources devienne "un tremplin vers l'emploi".
Membre du collectif, l'Association des paralysés de France a estimé dans un communiqué que M. Sarkozy a fait preuve lors de la Conférence de "condescendance et vacuité", n'annonçant "aucune mesure concrète" sur la vie à domicile, la scolarisation et l'accessibilité.
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Aides et Act Up, organisations nationales signataires du pacte inter associatif "Ni pauvre, ni soumis", dénoncent leur exclusion des débats communs aux personnes en situation de handicap et de maladie invalidante.
Découvrez l'expression de leur indignation dans un communiqué de presse, pour le télécharger cliquez ici.
Pour les associations de séropositifVEs, c’était également l’occasion de voir enfin pris en compte le VIH, et l’ensemble des maladies chroniques dans la sphère du handicap [1].
Mais Nicolas Sarkozy en a décidé autrement. Loin de la préoccupation de l’amélioration de la qualité de vie des personnes, loin des questions de fond, le Gouvernement et l’Élysée ont décidé de museler l’expression d’une part des personnes concernées : les séropositifs !
Les deux principales associations de lutte contre le sida, Act Up-Paris et AIDES, ont été ainsi exclues des débats. Tandis que les représentants de AIDES se sont vus refuser l’accès même à l’enceinte où se tenait la conférence, en dépit de leurs invitations, les représentantes d’Act Up-Paris ont été conduites de force, la porte à peine franchie, dans un réduit en sous sol, "sur consigne de l’Elysée" pour suivre la conférence sur écran.
De telles procédures sont indignes d’un fonctionnement démocratique.
Nous refusons d’être persona non grata au sein d’un débat qui nous concerne dans notre quotidien, alors que 50 % des malades du sida en situation de handicap vivent sous le seuil de pauvreté. Nous déplorons que cette conférence qui s’annonçait comme un bilan des trois ans d’application de la loi de 2005 sur le handicap, se révèle un reniement de l’essence de cette loi.
Les handicaps liés au VIH et les répercussions qu’ils ont sur nos vies sont au mieux sous-estimés, au pire ignorés, voire niés [2]. Cette conférence aurait pu être l’occasion pour Nicolas Sarkozy de revenir sur ses déclarations de Tarbes, fin mars, où tout laissait à penser que les critères d’attribution de l’Allocation Adulte Handicapé seraient encore durcis pour réduire le nombre de bénéficiaires ; Et de nous donner tort, en proposant des mesures concrètes pour améliorer notablement la vie des personnes handicapées, en leur assurant un revenu d’existence décent. Ce n’est clairement pas son choix, qui se résume en un mot : exclusion.
[1] La loi de 2005 a reconnu la communauté des besoins et des difficultés des personnes en situation de handicap et des personnes malades et a ainsi élargi la définition du handicap en y intégrant les troubles de santé invalidants.
[2] Voir le dossier de presse d’Act Up-Paris - sida : la précarité tue
Coucou ... Tu le place où tu veux ...
Bises
Janine et Bruno
Devant l’exclusions d’AIDES et ACT UP de la conférence sur le handicap du 10 juin …
Je dénonce le racisme ...
La bêtise …
La veulerie …
Qui font que des associations de Handicapés "bien sous tout rapport" aient accepté de siéger, discuter, revendiquer ... Dans une assemblée d'exclus qui se permet de laisser à la porte d'autres exclus!
Il s'agit d'un acte de racisme !
Il s'agit d'un acte de xénophobie!
Il s'agit d'un acte d'homo phobie!
Il s'agit d'un acte indigne!
Il s'agit d'un acte de fascisme!
Il y a moins de 50 ans, c'aurait été les femmes qui n'auraient pas été acceptées !
Normal!
La peur de la différence règne aussi, hélas, chez les handicapés!
Merci de votre solidarité aux présents !
Janine, Thombrau
Sépienne ... Handicapée ... Adhérente à la NAFSEP et l’APF.!
J'ai honte !!!
Ni pauvres ni soumis
envoyé par daviddesgardin
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APPEL EST/Etang-de-Berre
pour la constitution d'un Nouveau Parti Anticapitaliste
Nous, signataires ci dessous, issus d’histoires et d’itinéraires différents, soutenons l’appel à la création d’un nouveau parti anticapitaliste, qui soit l'héritier du meilleur des combats passés, sans reproduire les erreurs qui nous ont menés dans l'impasse. Un parti qui affirme clairement son refus de la gestion du capitalisme comme la soumission aux institutions de la classe dominante, et qui affirme son indépendance stratégique vis-à-vis du Parti Socialiste et de ses alliés. Un parti qui place le débat démocratique au centre de toute prise de décisions, de toute mise en oeuvre.
Réconcilions le mouvement social et la lutte pour une autre société, une société où les choix seront faits démocratiquement et non pas dictés par les marchés financiers, où les populations disposeront de la propriété sociale des grands moyens de production et d’échange.
Cet appel s’adresse à tous ceux qui luttent, à tous ceux qui sont prêts à résister sans rien lâcher, ni n'abandonner personne, à tous ceux qui rêvent d’un monde meilleur.
Cet appel s’adresse à tous ceux qui luttent contre Sarkozy et le Medef, pour le droit à l'emploi, le droit au logement, le droit à la santé, à l'éducation, à une retraite digne…
Cet appel s'adresse à tous ceux qui luttent contre la destruction de notre environnement, l'exploitation des hommes et la marchandisation de la nature, tous ceux qui veulent construire une société respectueuse de l'environnement et de la justice sociale.
Cet appel s’adresse à tous ceux qui se solidarisent avec les peuples en luttes pour le droit à disposer d’eux-mêmes et de leur terre, à tous ceux qui luttent pour la régularisation de tous les sans-papiers.
Cet appel s’adresse à tous ceux dont les mobilisations régulières font trembler le gouvernement et les puissants.
Cet appel s’adresse à tous: les travailleurs, français et immigrés, aux chômeurs, aux retraités, à la jeunesse…
Ensemble participons à la création de ce nouveau parti
Oui, il y a urgence. Le moment est venu où il nous faut inventer l’avenir.
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MA REPONSE
APPEL LANCE PAR DES MILITANTS DE LA L.C.R. ETANG DE BERRE, je ne vois pas le nom du bon docteur PONCET.
JE NE VOIS PAS DAN CETTE LISTE DES EXCLUS, NI PAUVRES, NI SOUMIS, ET POURTANT ILS SOUFFRENT DOUBLEMENT
DE PAR LA PRECARITE
DU REGARD QUE LEUR PORTE LA SOCIETE.
cu dessus manifestation de ni pauvres ni soumisà toulouse contre les franchises médicales
Coucou et pas trop d'idées .... Sinon d'écrire!
Au moins il nous reste ça!
Parce que les associations ... Clientélistes, tu as raiso et frileuses!
Beurk!
Alors ça peut être sympa et faire avancer les choses d'écrire ... Ecrire .... et ....
Amitiés.
"Une civilisation qui s'avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde." Aimé CESAIRE (discours sur le colonialisme)
Fan de "chichourle"!
Ce texte est on ne peut plus d'actualité!
Handicap!
Education!
Exclusion!
Immigration!
Ségrégation!
Inégalité!
Travailleurs SDF !
SDF sans travail !
La liste se fait de plus en plus longue!
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Génial!
La baisse des allocs!
Fallait y penser!
Moins d'Allocations = moins d'enfants...
Moins d'enfants = Moins de scolaires....
Moins de scolaires = moins de profs...
On reprend...
Moins d'enfant = moins de retraités...
Moins de retraités = Moins de retraites à verser...
On continue...
Moins d'enfants = moins de citoyens...
Moins de citoyens = Moins de soignés....
Moins de soignés = Moins de trou de la sécu....
Moins d'enfants = moins de chomeurs...
Moins de chomeurs .... Etc ....
PFFFFFF. On pourrait continuer longtemps!
Alors…
Faut qu’ça change !
Faut qu'ça roule!
Janine Thombrau
Ecrit par : Janine Thombrau | jeudi, avril 17, 2008
très bon post, donne moi ton lien si tu le veux, et je désire cette saine reaction dans mon blog, mais auparavant je désire avoir ton autorisation
merci
jb
Si les « caisses sont vides »… nos poches aussi !
Dans un communiqué envoyé à la presse ce jour, le collectif « Ni pauvre, ni soumis » réaffirme sa détermination à des responsables politiques qui ne voient pas, à des responsables politiques qui n’entendent pas, à des responsables politiques qui ne comprennent pas !
Hier, mercredi 2 avril, les organisations associatives membres ont décidé la poursuite du mouvement « Ni pauvre, ni soumis » et d’agir avec insistance jusqu’à l’obtention d’un revenu d’existence pour les personnes en situation de handicap et de maladie invalidante qui ne peuvent pas ou plus travailler. Sans attendre la conférence nationale du handicap qui aura lieu début juin, les organisations demandent que les améliorations de l’allocation aux adultes handicapées (notamment les conditions d’accès au complément de ressources ou la prise en compte des ressources du conjoint) puissent être adoptées rapidement. Concrètement, plusieurs actions vont se développer dans toute la France.
Mais aussi, le collectif « Ni pauvre, ni soumis » lance un appel à venir rejoindre le mouvement à toutes les personnes concernées ou non, à tous les citoyens, à toutes les associations, à tous ceux qui souhaitent défendre une société solidaire, qui ne réduit pas sans cesse l’homme à sa capacité de travail ! Vous pouvez compter sur le collectif « Ni pauvre, ni soumis ».
Pour télécharger le communiqué de presse, cliquez ici.
Accidentés, séropositifs, myopathes, aveugles ont défilé aux cris de "On veut des sous!", derrière une banderole "handicap, maladie invalidante: l'urgence d'un revenu d'existence".
En fauteuil ou sur des béquilles, guidés par une canne blanche ou un chien, les manifestants, évalués à "pratiquement 35.000 personnes" par les organisateurs et 16.500 par la police, rassemblaient l'ensemble du monde des "accidentés de la vie" pour une mobilisation "historique", a indiqué Arnaud de Broca, président de la Fnath, une de la centaine d'associations membres du collectif.
Une délégation a été reçue à l'Elysée pour remettre une pétition comportant 80.000 signatures.
"C'est la révolte des handicapés, c'est la révolte de millions de personnes pour dire qu'il y en a assez de toucher 628 euros par mois (montant de l'allocation adultes handicapés (AAH), ndlr), qu'avec ça, on ne peut pas vivre", a ajouté M. de Broca.
Beaucoup brandissaient des panneaux jaune et noir, couleurs du collectif portant le slogan "handicap + pauvreté = double peine". Dans le défilé également, des sourds-muets, des trisomiques, arrivés avec quelques-uns des 13 trains, 5 avions ou 700 autocars affrétés pour l'occasion.
"Sur le sujet des ressources et des conditions de vie, ça fait 30 ans qu'on ne veut pas en parler, on est là pour mettre le sujet sur la table pour que les choses changent définitivement", a déclaré Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF).
Edmond Thomas, 57 ans, paraplégique depuis 35 ans après un accident de moto, venu de Valence (Drôme), résume le problème à sa façon: "J'ai dû appeler ma banque pour augmenter mon autorisation de découvert à -700 euros".
"J'arrive à me débrouiller", estime-t-il. "Je viens plus pour le +Ni soumis+ que pour le +Ni pauvre+, parce qu'en Belgique ou dans les pays du Nord, les handicapés sont mieux considérés. C'est une question de dignité et de droits de l'Homme", s'emporte cet homme.
Quelque 810.000 handicapés, qui ne peuvent pas ou plus travailler, reçoivent l'AAH.
Bernard, 58 ans dont 54 cloué dans un fauteuil roulant par la poliomyélite, estime avoir "eu de la chance": il a pu travailler pendant 30 ans à mi-temps comme psychologue.
Il s'est déplacé de Bretagne par solidarité. "Moi, j'ai pu travailler, donc j'aurai une petite retraite, mais pour d'autres, c'est difficile", explique l'homme, qui hausse les épaules lorsqu'on évoque l'augmentation de 5% de l'AAH annoncée par Nicolas Sarkozy, quatre jours avant la manifestation.
"Ca ne fera pas passer les gens au-dessus du seuil de pauvreté" (817 euros par mois pour une personne seule)", rappelle-t-il.
Daniel M., 46 ans, membre de l'association Aides, s'accroche à son travail dans le milieu hospitalier malgré sa séropositivité. "Je n'ai pas demandé l'AAH parce que je veux travailler le plus longtemps possible", explique-t-il. "Mais je connais beaucoup de gens qui ne vivent qu'avec l'AAH et pour eux c'est souvent l'exclusion sociale".
"Je viens aussi pour mon avenir, parce que je sais que j'aurai besoin de l'AAH quand je ne pourrais plus travailler", ajoute-t-il.
Appuyé sur une perfusion à roulettes débranchée, il se dit "épuisé" par les quatre heures de marche et station debout. "Mais j'irai jusqu'au bout, c'est trop important".
La situation est grave : des centaines de milliers de personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d’accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté.
Le mouvement « Ni pauvre, ni soumis » revendique, pour ces personnes, un revenu d’existence décent, c’est-à-dire un revenu personnel égal au montant du Smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Parce qu’entre handicap, maladie et pauvreté, il y a un intrus que l’on peut supprimer tout de suite ;
Parce que la valeur « travail » ne peut concerner que celles et ceux qui peuvent effectivement travailler ;
Parce que les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante sont citoyennes à part entière et ne peuvent plus accepter l’assistanat ;
Parce qu’un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en œuvre ses projets n’est que le projet d’UNE société, dont à l’évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d’une maladie invalidante sont exclues ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que le projet de société qui nous est proposé change profondément pour prendre en compte l’ensemble des citoyens ;
Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que les valeurs de solidarité, de participation, de non-discrimination, de respect et de dignité cessent d’être des mots dans le discours de nos politiques ;
Parce que les valeurs qui nous sont communes et ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue ;
Je signe le pacte de soutien au mouvement « Ni pauvre, ni soumis » !
Toutes les signatures accompagnées du pacte seront remises à l’Elysée le 29 mars 2008 à la suite de la marche citoyenne et apolitique, par une délégation de personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante.
MONTPELLIER-NPNS2
envoyé par communicationapf www.nipauvrenisoumis.org/
parce que dans une société qui rejette ses handicapés par différentes discriminations cela devient insupportable
dans un pyas qui est le 5eme pays le plus riche du monde, des gens crevent dehors, des handicapés subisse des discriminaitions tous les jours ,discrimination par l'emploi, le regard, la dignité, ou va un pays qui refuse de voir ces accidentés de la vie!
comment tous ces gens qui ont donnés leur santé à la France, comment la France peut les remercier comme cela
c'est très beau les discours de droite, mais surtout de gauche, rien a changé, dans une république qui doit protéger les plus faibles, c'est le contraire,
discriminations à l'embauche, pension qui est en dessous du seuil de pauvreté, discrimination dans les lieux publics ou rien n'est fait en terme d'accessibilité dans les bâtiments publics
comment les élus peuvent 'fermer les yeux sur une personne qui à vue sa vie fauchée , lors d'un accident de travail et cette société la remercie en lui donnant -600€
c'est honteux, surtout pour la gauche, dont le fameux slogan du maire élu obino est :
la gauche protège.......
je reviendrais en avant très détaillé sur ce sujet qui enfin voit le jour, aujourdhui 29.03.08 une 1ere marche a lieue, ce n'est que le début...
merci au fondateurs de ce mouvement.