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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.

TUNIS (AFP) — Le président français Nicolas Sarkozy a défendu mardi, au deuxième jour de sa visite d'Etat en Tunisie, son Union pour la Méditerranée entre l'Europe et les pays du Sud, alors que sa bonne note décernée au régime tunisien sur les droits de l'Homme suscite la polémique.
S'exprimant devant 500 patrons français et tunisiens, M. Sarkozy a défendu son projet de nouveau partenariat entre les deux rives de la Méditerranée, qui doit être officiellement lancé le 13 juillet, assurant qu'il doit permettre la création d'un "pôle gagnant-gagnant qui concurrencera l'Asie".
"Il n'y a pas un bon avenir pour l'Europe si l'A frique en général, et l'Afrique du Nord en particulier, ne connaît pas le développement (...), nous pouvons créer un modèle qui triomphera dans le monde entier", a-t-il estimé.
"En Asie, ils ont su, entre les pays riverains, s'intégrer et se compléter. Et le drame de la Méditerranée, il est dans un chemin inverse où l'on s'oppose et on s'exclut", a-t-il ajouté.
"Vous avez une main d'oeuvre qui ne demande qu'à être formée, nous avons beaucoup d'intelligence et beaucoup de formation (...), ce n'est pas les uns contre les autres, c'est les uns avec les autres. C'est ça le partenariat", a insisté le président français sous les applaudissements.
A titre d'exemple, Nicolas Sarkozy a cité l'accord conclu dans la nuit de lundi à mardi entre la compagnie nationale Tunisair et Airbus qui prévoit, outre la livraison de 19 avions (10 A320, 3 A330 et 3 A350, ainsi que 2 A320 et 1 A350 en options) l'installation en Tunisie d'une usine aéronautique qui emploiera à terme, selon lui, "près de 2.000 personnes".
Rejetant "des polémiques qui m'importent bien peu", le président français a ainsi une nouvelle fois justifié la signature lundi d'un accord de coopération en matière d'énergie nucléaire civile.
"L'énergie nucléaire, c'est l'énergie du futur (...) la France vous dit que sa technologie, qui est une des plus sûres du monde, une des meilleures du monde, elle est décidée à la mettre au service du développement de vos économies (...), l'Europe ne connaîtra pas la stabilité si vous ne connaissez pas le développement, voilà pourquoi il faut s'unir", a-t-il plaidé.
Le texte paraphé par Paris et Tunis, identique à d'autres déjà signés avec le Maroc, l'Algérie ou la Libye, suscite les critiques des ONG écologistes et de plusieurs partenaires européens de la France, qui estiment qu'il augmente les risques de prolifération nucléaire militaire.
Plus encore que l'accord sur le nucléaire civil, c'est le satisfecit attribué lundi soir par Nicolas Sarkozy au président tunisien Zine El Abidine Ben Ali sur le terrain des droits de l'Homme qui a suscité la polémique, aussi bien en France qu'en Tunisie.
"L'espace des libertés progresse" en Tunisie, avait-il jugé devant son hôte, assurant ne pas vouloir s'ériger "en donneur de leçons".
"Il ne s'agit pas de donner des leçons mais de reconnaître la réalité. Je vois que le président Sarkozy ne s'intéresse pas à la réalité de ce pays", a déclaré à l'AFP Khadija Cherif, militante des droits de l'Homme et présidente d'une ONG féministe. "Sa priorité c'est le commerce, mais il devrait savoir que le développement ne peut pas être qu'économique", a-t-elle ajouté.
"Malheureusement sur le terrain, nous n'avons pas remarqué de progrès notables, c'est peut-être même le contraire", a regretté le président de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme, Me Mokhtar Trifi.
La secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade, qui accompagnait M. Sarkozy, a reçu dans l'après-midi Me Trifi, mais a annulé un rendez-vous prévu avec l'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), sa présidente Mme Cherif.
La France a signé mardi avec Tunis quatre conventions de crédits d'un montant de 138 millions d'euros pour l'agriculture, l'habitat et l'énergie.
Nicolas Sarkozy devait rencontrer mardi soir la communauté française.
Son épouse, Carla, a visité de son côté, mardi aprè-midi, un centre d'enfants orphelins à Gammarth, dans la banlieue chic de Tunis.
De Bucarest, au sommet de l'Otan
C'est le document-clé d'aujourd'hui à Bucarest.
Il s'agit de la lettre que Nicolas Sarkozy a écrit, le 27 février, à ses 25 homologues de l'Otan.
Dans cette missive confidentielle, que son entourage a fait fuiter il y a quelques heures, le président précise les conditions qu'il met à l'envoi de nouvelles troupes françaises en Afghanistan.
Voici l'intégralité de cette missive qui sera au coeur des discussions sur l'Afghanistan cet après-midi.
"Le Président de la République
Paris, le 27 février 2008
A l'approche du sommet de l'Alliance Atlantique à Bucarest, en avril prochain, je souhaite évoquer avec vous et tous nos Alliés, le dossier essentiel de notre engagement commun en Afghanistan.
Comme je l'ai indiqué lors de ma visite à Kaboul en décembre, la France restera solidaire de ses Alliés et engagée en Afghanistan aussi longtemps que nécessaire. Je suis conscient, comme vous, que se jouent dans ce pays, à la fois, la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue ainsi que la crédibilité de l'Alliance et sa capacité à intervenir sur deux théâtres extérieurs.
Six ans après la chute du régime qui avait fait de l'Afghanistan un sanctuaire du terrorisme international, nous sommes à un moment crucial. La situation militaire est stabilisée, mais reste difficile. A cet égard, je rends hommage aux hommes et aux femmes qui sont engagés en Afghanistan, au service de leur pays, de notre Alliance et de la paix dans le monde. Leur action prendra tout son sens si elle permet la reconstruction politique et économique du pays.
Ce sont les conditions de ce succès dont nous devrons débattre lorsque nous nous réunirons à Bucarest.
Pour la France, les quatres critères d'un succès sont les suivants:
L'Alliance doit persuader les Afghans et les terroristes que rien n'entamera sa détermination et mettre ainsi un terme aux attentes de ceux qui espèrent son retrait. Nous devons donc tous clairement réaffirmer à Bucarest que nous maintiendrons nos efforts dans la durée, pour la sécurité et la paix de l'Afghanistan et du monde.
L'effort militaire est un volet essentiel d'une politique globale, qui doit aider les Afghans à poursuivre la reconstruction de leur pays. La mobilisation de la communauté internationale s'est déjà traduite par l'engagement de ressources considérables et par des résultats substantiels, qui bénéficient à tous les Afghans et à toutes les Afghanes. Elle exige, pour être efficace, une coordination accrue entre tous les acteurs. Nous devons le faire en travaillant avec le gouvernement afghan et les organisations présentes sur le terrain. La nomination rapide, en accord avec le Président Karzaï, d'un nouveau haut représentant du Secrétaire général des Nations Unies, qui aurait la compétence et l'autorité nécessaire, est un élément clef.
Nous devons inscrire cet engagement civile et militaire dans une perspective: permettre aux Afghans, maîtres de leur destin, de vivre en paix dans leur pays. Le transfert progressif des responsabilités de sécurité aux Afghans eux-mêmes, en commençant par la capitale, en serait un signal fort. Pour que ce mouvement puisse être mené à son terme dans un délai raisonnable, nous devons décider à Bucarest d'accroître notre effort de formation.
Enfin, nous devons élaborer ensemble et adopter à Bucarest une stratégie politique partagée, dont l'objecitf serait un Afghanistan stabilisé, réconcilié avec lui-même, débarrassé du terrorisme et du trafic de drogue. Cette stratégie doit naturellement tenir compte du Pakistan voisin et l'encourager à accroître ses efforts en ce sens.
Le sommet de l'Alliance devra donc prendre des décisions à la hauteur des enjeux. La France serait alors seulement en mesure de confirmer son engagement dans la durée avec ses Alliés, mais aussi de renforcer sa présence militaire et de s'engager dans une zone nouvelle dans le cadre d'un dispositif français cohérent.
Après Bucarest, nous devrons prolonger notre mobilisation dans le domaine civil. A la demande du Président Karzaï, la France a accepté d'organiser d'ici l'été une conférence de soutien à l'Afghanistan. Elle visera à faire mieux connaître les acquis de six ans d'efforts communs, à réffirmer l'engagement international et à établir une feuille de route pour les trois années à venir.
D'ici au sommet, il revient à nos représentants permanents à Bruxelles de préparer les décisions que nous devons y prendre. Il s'agira pour nous non seulement d'assurer le succès de nos forces sur le terrain, aux côtés des Afghans, mais aussi de montrer à l'opinion publique les sens profond de cet engagement collectif.
Nicolas SARKOZY"
| Loi sur l'immigration: Act Up craint les expulsions d'étrangers malades |
Alors que le gouvernement s'apprête à durcir, pour la quatrième fois en cinq ans, sa politique en matière d'immigration, l'association Act Up-Paris se montre inquiète de voir les étrangers considérés comme des «variables d'ajustement». Elle a manifesté ce matin, mercredi 19 septembre, devant le ministère de Brice Hortefeux et placardé sur ses murs ce qui est, selon l'association, la nouvelle devise du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement: «Vivre seul ou mourir». Aux cris de «projet de loi Hortefeux, projet de loi xénophobe» et «sida, on meurt, l'indifférence demeure», les militants ont protesté (photo) contre le projet de loi sur la «maîtrise de l'immigration» en discussion au Parlement depuis hier, le 18 septembre. Ils ont été interpellés par la police. «Les étrangers atteints de pathologies graves, comme le sida, devront choisir entre rester seuls en France pour se soigner et mourir auprès de leurs proches dans leur pays d'origine, faute de traitements disponibles», dénonce l'association, qui craint l'expulsion d'étrangers malades. Elle a également dénoncé la déclaration de Nicolas Sarkozy hier, le 18 septembre, sur le «dérapage» des dépenses liées aux affections longue durée (ALD) telles que le sida: «Tous les économistes de la santé savent que l'augmentation des dépenses en ALD est le fait du vieillissement de la population, de l'allongement de la durée de vie et de l'augmentation du coût des médicaments et non pas le fait de prétendus "comportements irresponsables"», explique Act Up-Paris, pour qui Nicolas Sarkozy «n'a pas de politique de santé», mais «un discours comptable inefficace».
Photo Act Up-Paris
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Le président Alvaro Uribe n'accepte pas que le président vénézuélien Hugo Chavez rencontre le chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie Manuel Marulanda sur territoire colombien. M. Chavez veut négocier un échange otages-guérilleros.
16/09/2007 - ATS
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"J'ai déjà répondu, il n'y a pas besoin de le répéter", a déclaré laconiquement le président colombien en réponse à des journalistes qui l'interrogeaient les dernières propositions de M. Chavez pour rencontrer le chef des FARC.
Le 10 septembre le Haut commissaire colombien pour la paix, Luis Carlos Restrepo, avait qualifié de "non viable"' une réunion dans la jungle colombienne entre Marulanda et Chavez.
Pour la seconde fois en deux semaines, M. Chavez a demandé samedi à son homologue colombien son feu vert pour rencontrer Manuel Marulanda, le chef historique des FARC, afin d'oeuvrer à un accord permettant la libération d'otages des FARC.
M. Chavez, qui prononçait un discours télévisé, a par ailleurs affirmé que le président français Nicolas Sarkozy lui avait déclaré être prêt à se rendre avec lui dans le sud de la Colombie, où M. Chavez compte négocier la libération des otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.
Hugo Chavez a été mandaté fin août pour assumer les fonctions de médiateur par son homologue colombien Uribe afin de tenter d'obtenir la libération de 45 otages des FARC dont Ingrid Betancourt enlevée en 2002, contre quelques 500 prisonniers guérilleros détenus par les autorités colombiennes.
alors que toutes les formation syndicale comme FO .CGT CLAME a tue tête qu'il va y avoir du grabuge si l'on touche aux régimes sociaux, je leur prédit un gadin total
les français en ont marre de ces régimes de retraite a la carte, je crois qu'il y a 132 régimes spéciaux
cela va du clerc de notaire, en passant par les fabricants de pipe de st CLAUDE etc................
expliquez au français que ceci est normal relève de la gageure , impossible qu'un français lambda, comprenne qu'un paysan qui a travaillé toute une vie, a sa retraite touche 400€/ mois et qu'a l'inverse, le personnel de la banque de France touche en moyenne 1500.00€/mois et partent a 45/..50 ans
je ne parle pas des employés cheminots ou qui travaillent dans les bureaux EDF, GDF, etc.... position intenable.
que va faire sarko, tout simple, il va monter les français les un contre les autres pour parler clair et c 'est tout, c'est idiot, mais efficace. voyez déjà le PS qui louvoie!!!
les français ne supporte plus ce politiquement correct ou tout est tabou, voir le sondage sur LCI et le rapport entres les actif et les pensionnés effarant
2 petits chiffres qui parlent d'eux même
les mineurs travaille très dur sur 35000 actifs 320.000 pensionnées!!!!!!!
68% des Français sont favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraite pour les rapprocher du régime général, soit une progression de 9 points en un an, selon un sondage CSA pour iTélé et Le Parisien (*). Selon le sondage, 23% des Français ne sont pas favorables à une telle réforme, contre 32% il y a un an.
27% des personnes interrogées sont "tout à fait favorables" à la réforme et 41% "plutôt favorables". 14% y sont "plutôt opposées" et 9% "tout à fait opposées". 9% ne se prononcent pas. Les salariés du public sont 62% à se déclarer favorables à la réforme (53% en 2006). L'écart se réduit avec les salariés du privé qui se disent à hauteur de 68% favorables (63% en 2006
Jean Sarkozy alias tête à claque
bien ok mais c'est un francais comme un autre, qu'il commence a respecter les citoyens republiquains et nous lui foutront une paix royal
plusieurs incidents ont eu lieu à l'encontre de ce chanteur, n'étant pas de droite et pas non plus pro gynéco, je trouva la que cela va un peu loin!!!!
a geneve son concert a du être annulé a cause de nervis, qui pratiquent les mêmes méthodes qu'ils dénoncent, a savoir jets de pierre, de canettes de bière, insultes, troubles à l'Ordre public, avec un taux d'alcoolémie dépassant nettement celui autorisé.
ce n'est pas la première fois que le doc doit subir un tel acharnement, et pourquoi, parce qu'il s'est engagé auprès de sarkozy, et ALORS!!!!!!
SI tous les organisateurs de spectacles devaient regarder l'engagement de tous les artistes qu'ils font venir, c'est pas demain que l'on s'en sortira....
comme insultes, c'est du genre, facho, collabo, vendu, comme si le doc avait besoin de sarko pour se faire du blé!!!! savent ils ces imbéciles ce que ces mots signifient!!!!!!
arrêtez avec ce sectarisme imbécile, dégradant, les élections sont terminées,
que devrai je dire de certains artistes bobos de gauche qui ont soutenus sego que je ne supporte pas et qui a amené la gauche dans le mur... a cet allure on va très loin!!!!
les gens ont le droit de se tromper, sans compter que chacun d'entre nous avons notre libre arbitre......
ne vous prêtez pas a ce jeu malsain; pas un jour ou qu'importe le journal, les médias mette en cause les sarkozy et le systeme, assez!!!! la campagne électorale est finie!!!!!
j'apporte tout mon soutien au doc , et comme j'ai horreur que l'on tire a boulets rouges et surtout à visages masqués, et a coups de SMS POUR rameuter les hyènes , je défendrai quiconque qui continue a être blesse hideusement , tel ou tel artiste par ce que il ont cru ou croient encore et c'est leurs doit le plus strict
jb
fadela amara rentre dans le club très fermé des entartres
en effet, prêt de narbonne, sur les plages, et en visite officielle donc non en vacance, celle ci s'est fait entartré par un jeune anarchiste !!! qui en lui balançant la tarte sur la figure, a dit en même temps ' fadela vendue à sarkozy pour une poste ministériel'
les services de sécurités ont très vitre réagis, et fadela s'est comporté comme une grande dame en s'entretenant dans la camion des policiers avec l'entarteur.
jb
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a jugé mardi que l'application d'une franchise médicale renvoie à "une nouvelle forme d'inégalité".
Interrogé à Bordeaux en marge du rassemblement contre le projet de loi sur le service minimum dans les transports terrestres, Bernard Thibault a jugé qu'"il est évident que l'application d'une franchise ne tient pas compte des besoins sanitaires de la population et renvoie à une nouvelle forme d'inégalité".
En déplacement à Dax dans les Landes, Nicolas Sarkozy a donné des précisions sur le système de franchises médicales qui doit servir notamment à financer un plan contre la maladie d'Alzheimer. Elles atteindront 50 centimes par boîte de médicament et par acte médical, deux euros par recours au transport sanitaire. Le président de la République a promis qu'elles seraient plafonnées à 50 euros par an et qu'il serait tenu compte de la situation des plus modestes.
Un deuxième frère de Rachida Dati
impliqué dans un trafic de stupéfiants
Un autre frère de la garde des Sceaux fait l'objet d'une procédure judiciaire pour trafic de drogue.

Rachida Dati
(c) ReutersSelon une source judicaire, Omar Dati, frère du garde des Sceaux Rachida Dati, fait l'objet d'une procédure pour trafic de stupéfiants en Saône-et-Loire, a-t-on appris vendredi 13 juillet.
Agé de 35 ans environ, Omar Dati est sous contrôle judiciaire depuis juin 2005. Il a été interpellé dans le cadre d'un trafic de cannabis dans la région chalonnaise, portant sur trafic de drogue de quelques centaines de grammes de résine de cannabis, un trafic de "moyenne importance", selon la source judiciaire. L'information judiciaire ouverte par le parquet de Chalon-sur-Saône porte sur des faits d'"acquisition, détention, transport, usage et offre ou cession de stupéfiants". La date de l'audience devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône n'a pas encore été fixée.
Deuxième frère
Il s'agit du deuxième frère de la ministre de la Justice faisant l'objet d'une procédure pour trafic de stupéfiants. Jamal Dati, 35 ans, doit comparaître le 17 juillet devant la cour d'appel de Nancy, après sa condamnation à six mois de prison avec sursis en première instance à Verdun, dans la Meuse.
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Regardez sur la vidéo (vers la fin) comment les flics font tomber le journaliste alors qu'il est évident qu'il s'agit d'un journaliste et pas d'un manifestant.
C'est un petit film documentaire d'une minute à peine, qu'on peut trouve facilement sur Internet (1). On y voit des policiers arracher par-derrière l caméra d'un journaliste de France 3, en marge d'une manifestation d'intermittents lors du Festival 2004, avant de le projeter au sol d'un balayage arrière et de le frapper à coups de pied. Scène brève et violente où tout le monde peut distinguer sans peine les policiers auteurs de violences. Tout le monde, sauf la justice. Pour une fois, Libération donne un compte-rendu à peu près fidèle des faits. http://www.liberation.fr/culture/254301.FR.php [i]La justice oublie tout Après des violences policières avérées lors d'une manifestation d'intermittents au Festival de 2004, les plaintes n'ont pas abouti. Par Michel HENRY Libération : jeudi 17 mai 2007
« Trois ans de justice escargot pour le tabassage rapide d'un journaliste », résume, amer, Gwenaël Rihet, qui s'en est sorti avec quatre points de suture à la tête et des hématomes. Sa plainte avec constitution de partie civile n'a pas prospéré. La juge d'instruction du tribunal de grande instance (TGI) de Grasse est en passe de clôturer le dossier, sans qu'aucun policier ne soit poursuivi.
Civil. Le même traitement judiciaire a été infligé à un manifestant blessé ce même 15 mai 2004. A la sortie de l'occupation illégale du cinéma le Star, Tomaso De Giorgi a été poussé sur le capot d'une voiture de police par un civil qui tentait de l'interpeller. Bilan : le nez cassé. Le policier incriminé a été renvoyé devant le TGI de Grasse, le 16 novembre 2005, pour « violence par une personne dépositaire de l'autorité publique ». Mais il a été relaxé.
Dans l'article de Michel Henry, il est rappelé que dès le lendemain, le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, trouvait les incidents « très regrettables » et « choquants » tandis que le préfet des Alpes-Maritimes, Pierre Breuil, présentait « [ses] excuses, notamment aux journalistes », indiquant : « Votre confrère de France 3 a été blessé dans des conditions inacceptables. Dès demain, j'engagerai des poursuites disciplinaires contre les auteurs, que je connais. Les deux policiers seront punis. »
Autre bizarrerie pointée par le journaliste de Libération : un CD contenant les images enregistrées par la vidéosurveillance de la ville de Cannes ce soir- là a été égaré. L'IGPN (inspection générale de la police nationale, chargée de l'enquête) l'a envoyé par la poste, « ce n'est pas un mode de transmission normal », déplore le procureur, et le juge d'instruction ne l'a pas reçu. Il reste aux magistrats une solution pour ouvrir les yeux : le petit film sur Internet. www.dailymotion.com/gwencannes
Compte japonais présumé de Chirac :
Eva Joly souhaite une enquête
L’ex-juge d'instruction de l'affaire Elf souhaite que la justice française enquête sur un compte ouvert au nom de l'ex-président à la Tokyo Bank, en 1992, et crédité de 45 millions d'euros.

Jacques Chirac (sipa)
CLEARSTREAM
Le compte japonais
de Jacques Chirac refait surface
NOUVELOBS.COM | 22.05.2007 |
L'ex-président pourrait être convoqué par les juges à partir du 17 juin, date de la levée de son mmunité de chef de l'Etat. De nouveaux documents ont été récemment versés au dossier.

Jacques Chirac (sipa)
Les juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, chargés de l'affaire Clearstream, ont versé au dossier, vendredi 18 mai, de nombreux documents concernant un compte ouvert par l'ancien président Jacques Chirac au Japon et qui pourrait lui valoir d'être convoqué chez les magistrats, affirme Le Canard enchaîné du mercredi 23 mai.
Le compte, qui aurait "vu passer, selon Le Canard, des sommes considérables", se serait retrouvé au cœur d'une enquête du général Philippe Rondot, acteur clé de l'affaire Clearstream, qui aurait noté consciencieusement sur des petites fiches toutes les informations passées à sa portée. Les dossiers versés sont "d'épaisses liasses de documents et 112 fiches", rédigés par le militaire, et qualifiés "d'explosifs" par des magistrats et policiers cités par l'hebdomadaire.
Convocation
Selon le Canard, ces nouveaux documents devraient valoir à l'ex-président une convocation après le 17 juin, date de la levée de l'immunité pénale liée à son statut de chef de l'Etat.
Les juges s'interrogent en effet sur la provenance de ces fonds. Selon le procès-verbal d'une audition du juge Rondot publié par le Canard, ce compte "ouvert à la Tokyo Sowa Bank a été crédité d'une somme totale évaluée à 300 millions de francs", soit 45 millions d'euros.
Monsieur le premier Secrétaire,
En l'écrivant je ne pense pas que ce message vous parvienne et terminera sans doute sa course dans une poubelle. N'est-il la seule forme légale que le pauvre militant que je suis a pour traduire une modeste pensée qui dans une certaine sonorité peut ressembler à ce qui se dit par-ci ou par-là.
Il convient de saluer les efforts consentis par vous-même, par notre candidate, par tous les militants, les sympathisants durant ces quelques mois de hautes luttes pour faire triompher la gauche.
A chaque terme d'une conquête ou d'une défaite, il convient par nécessité pédagogique de s'arrêter, analyser, comprendre pour mieux envisager la suite.
Monsieur le Premier secrétaire, la gauche est malade de ces divisions et de ces clans qui l'affaiblissent et la mine de l'intérieur. L'adage dit le linge sale se lave en famille mais aussi et surtout l'on peut scier la branche sur laquelle on est assis.
Nous avions cinq ans pour apporter aux français un diagnostic de l'Etat de la France juste et des solutions concrètes pour répondre à leurs inquiétudes. Cinq ans et non cinq jours pour aborder le rendez-vous du 22 avril 2007 et celui du 6 mai 2007.
Nous avons été à la guerre en oubliant l'essentiel :
- la mémoire de la gauche sans tomber dans le passéisme béat ,
- le discours qu'attende les français
- un vrai diagnostic
- une esquisse ou des propositions adaptées.
L'adversaire lui était redoutable et nous le savions. Qu'est-ce qu'il a eu de plus ?
Il a accepté de faire sa mue et a dressé une analyse sociologique de la France qui lui a permis d'élaborer un discours (qu'aime le peuple et qu'attend le peuple) et une méthodologie fondée sur une approche nouvelle : des concepts et des thèmes ni creux ni vides mais fondé sur un parlé vrai. L'adversaire a été meilleur que nous sur tous les plans. Et cette dualité se cristallise en une unité autour du leader, la victoire est bien au bout de l'effort. Le réalisme existentiel et pragmatique a payé pour Sarkozy.
De surcroît, il a su chasser et conquérir sur nos terres. Vous mesurez ce que veut dire de gauche et voter au centre et à droite. Telle est la différence qui a fait que Sarkozy a gagné en dépit des analyses sociologiques faites par quelques spécialistes sur l'électorat.
La gauche a besoin simplement de redevenir elle-même c'est à dire propre du peuple. Ce qui veut dire que ce discours ne peut être porté que ce peuple lui-même. Chacun a sa peuple et son rôle : le PS est très éloigné des préoccupations des français et des réalités quotidiennes.
Je vous conseille pour illustrer mon analyse d'ici la fin main d'aller dans des familles très pauvres et de partager le soir leur assiette et qu'elles vous expliquent comment elle font face au quotidien. Voilà ce que le parti ne porte plus.
Pour bâtir aujourd'hui un grand pôle (Gauche, Vert, PC, Centre et peut être Extrême), il faudra (trop de il faut ou on doit) sortir de l'archaïsme et des sentiers battus pour coller à l'exigence de justice, d'affirmation des libertés individuelles, de humanisme, de laïcité.
La question principielle et sociétale reste à savoir si nous sommes capables d'inventer des solidarités nouvelles pour palier au déficit chronique creusé par la mondialisation, l'Europe et le libéralisme autrancier. Saurons-nous relever le déficit générationel pour bâtir une utopie nouvelle.
C'est d'une utopie nouvelle que la France rêve parce que rien ne changera avec la droite. Ne brisons pas ce rêve.
Dominique Faget AFP ¦ Le président élu français, Nicolas Sarkozy, a été victime d'un canular téléphonique d'humoristes québécois, mais il a raccroché au bout de trois minutes, après avoir été invité à un "dîner de cons" au Canada, ont affirmé mardi les auteurs de la plaisanterie.
Le président élu français, Nicolas Sarkozy, a été victime d'un canular téléphonique d'humoristes québécois, mais il a raccroché au bout de trois minutes, après avoir été invité à un "dîner de cons" au Canada, ont affirmé mardi les auteurs de la plaisanterie.
Les "Justiciers masqués", qui avaient piégé le président Jacques Chirac en janvier 2006 en se faisant passer pour le Premier ministre canadien Stephen Harper, se targuent d'avoir réédité leur coup avec son successeur.
Ils disent avoir joint M. Sarkozy dimanche soir, peu de temps après son élection.
Dans un enregistrement que l'AFP a pu écouter, l'un des humoristes se faisant passer pour M. Harper, s'adresse avec un accent nettement exagéré à M. Sarkozy qu'il appelle "M. Sarkovny" et lui demande "comment ça va".
"Ça va très bien et les choses se sont plutôt bien passées", lui répond l'homme dont les "Justiciers" affirment qu'il s'agit bien de M. Sarkozy.
"C'est vraiment sympa. Vous savez que je suis un grand ami du Canada et que j'aiderai le Canada et que nous avons des relations avec le Canada excellentes", ajoute-t-il en réponse aux félicitations du faux Harper.
Celui-ci demande à M. Sarkozy d'excuser son français "qu'il a appris à l'Institut linguistique", une école de langues de Montréal.
Invité à venir manger une "poutine", un plat populaire québécois, M. Sarkozy dit ensuite qu'il sera "très heureux de venir au Canada", où il a "beaucoup d'amis".
"Puisque vous portez à droite, que je porte à droite et que le président George W. Bush porte à droite, je propose de l'inviter à manger au Canada en même temps que vous", lance alors l'humoriste avant d'ajouter: "Depuis le temps que je rêve d'organiser un dîner de cons".
On entend alors "non, mais attendez" et la communication est coupée.
Un peu plus tôt, le faux Harper dit à M. Sarkozy que le Canada connaît aussi des problèmes de banlieue. "Je parlerai de ça avec vous quand vous le souhaiterez", lui répond ce dernier.
Avant de parler à M. Sarkozy, les deux humoristes, Marc-Antoine Audette et Sébastien Trudel, se sont présentés comme des collaborateurs du Premier ministre canadien, disant s'appeler Willy Waller (un nom rendu populaire au Québec par les sketches comiques des "têtes à claques") et Tim Horton (le nom d'une chaîne de restauration rapide).
Le vrai Stephen Harper a appelé M. Sarkozy lundi pour le féliciter, selon le porte-parole du Premier ministre canadien.
Mme Ségolène Royal, la candidate socialiste battue dimanche par M. Sarkozy, avait elle aussi été victime d'un humoriste, mais français celui-là, qui s'était fait passer pour le Premier ministre québécois Jean Charest.
Le sketch des "Justiciers" devait être disponible mercredi sur le site www.justiciers.tv