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je soutiens moi-meme, misanthrope, pas aigri, vitrollais, de gauche, la vraie, utopiste, emmerdant parfois,
mauvais caractère, mais fidèle en amitié
mon pire ennemi = moi , ma qualité, fidèle en amitié, et j'ai trop de doigts sur une main pour avoir des "amis"
pour me comprendre, il faudrait connaître ma vie.
Confusion dans le PAF: des médias français ont annoncé par erreur le décès de l'animateur Pascal Sevran. Laurent Ruquier lui-même a confirmé l'information dur France 2, avant de s'excuser et de "pousser un coup de gueule contre cette fausse information". La radio Europe 1 et de nombreux sites internet ont eux aussi relayé la nouvelle, avant un démenti officiel de de France 2.
je pense que les médias, pourraient un peu vérifies et revérifier leurs sources
la semaine dernière cétait la nécrologie de Yves saint laurent que l'on mettait à la télé au lieu de aimé cesaire
et les journal eux, ya des mecs et meufs au chômage, si votre boulot vous ennuie pas de blême, !!!
quant a ruquier, qu'il fasse vérifier et revérifier des dépêches comme celle-ci
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Exclusivité LE MAGue : Claude Ribbe réagit à l’éviction de Pascal Sevran de France 2 par Frédéric Vignale | |||
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Nous avons contacté l’écrivain Claude Ribbe pour recueillir à chaud ses premières impressions suite à l’éviction de France 2 de l’animateur Pascal Sevran, rendue publique ce matin dans l’émission de Jean-Marc Morandini sur Europe 1.
Voici le compte-rendu de notre entretien téléphonique avec l’auteur de "Le Crime de Napoléon", ex Président du Collectif Dom, démissionnaire justement en raison d’un désaccord vis à vis - entre autre- de l’Affaire "Sevran" :
Claude Ribbe, comment réagissez-vous à l’annonce de la fin du contrat de Pascal Sevran à France Télévisions ?
Je me félicite de voir que France télévisions a pris enfin acte de la polémique qui a marqué la fin 2006 et qui m’avait amené, en tant que Président du Collectif Dom, à déposer plainte contre Pascal Sevran à propos d’assertions tenues - certes en dehors de l’Antenne - mais par un salarié du Service public, ce qui était proprement inadmissible pour nous.
Patrick De Carolis avait noté, devant moi, cette protestation et avait décidé de modifier les contrats de tous les animateurs de France Télévisions pour sanctionner désormais, de manière implacable, les déclarations orales ou écrites tenues par ces deniers et qui pourraient embarasser le Service Public.
J’avais déploré, à cette époque, les réactions irresponsables comme celle de S.O.S Racisme, qui voulait simplement condamner Sevran à faire un reportage sur l’Afrique.
Pascal Sevran avait récidivé, en janvier 2006, dans l’émisison de Marc-Olivier Fogiel en faisant l’apologie du tourisme sexuel.
Si j’avais tenu moi, ou un autre, des propos de cette sorte, on m’aurait très vite sanctionné et ça n’a pas été le cas pour Sevran qui a reçu de nombreux soutiens d’amis pendant cette affaire.
Je trouve cette mesure de France Télévisions très sage. Il faut féliciter le Président De Carolis pour son courage mais j’espère qu’il ira plus loin, et qu’il permettra aux pays du sud, aux antillais, aux africains, à faire valoir leur histoire sur le service public.
Je considère qu’il n’y pas assez encore de diversification dans les porgrammes à ce niveau-là, malgré les promesses de la nouvelle Direction. J’ai d’ailleurs plusieurs projets pour France télévisions dans ce sens. J’espère que l’éviction de Pascal Sevran sera un signal fort pour ne pas continuer une politique de mépris en mettant à l’écart une partie douloureuse de notre Histoire.
L’incident est-il clos désormais entre Pascal Sevran et vous ?
Je ne tire pas sur une ambulance. Sevran est un homme à terre. Il a perdu son émission. Je crois savoir qu’il ne manque pas de revenus, donc il saura retomber sur ses pieds. Pour moi l’incident est clos. Je n’en fais pas une affaire personnelle.
Nous aurions tout de même apprécié qu’il présente des excuses officielles et franches. Mais peu importe la décision de France Télévisions va faire jurisprudence. Ceux qui seraient tentés de déraper feront attention désormais et c’est tant mieux.
2007 est une belle année avec les sanctions envers Georges Frêche et Pascal Sevran.
Pour finir avec Sevran, il me semble qu’on ne peut pas être ami avec Sarkozy, qui mène une répression forte contre la pédophilie, et faire l’apologie du tourisme sexuel.
Sevran, incident clos ? Voici la lettre ouverte adressée le 27 décembre 2006, par Hugues Bachelot, le président de l’association des amis de Marcel Jouhandeau à Pascal Sevran, membre actif de cette association. On ne peut soupçonner une association dont le siège social est à Guéret et dont l’objet est de rassembler les lecteurs de Marcel Jouhandeau d’être «communautaire».
Et pourtant, les lecteurs de Marcel Jouhandeau, « blessés et humiliés » par les propos racistes de Pascal Sevran, considèrent qu’il s’est exclu lui-même en les tenant. Ils ont décidé d’entériner cette exclusion lors de leur prochaine réunion de bureau prévue le 16 février 2007. Cette lettre ouverte a été adressée à Libération et à l’ensemble de la presse nationale qui s’est bien gardée d’en faire état, préférant engager une campagne de réhabilitation sous la pression des «amis» de Pascal Sevran.
Parmi les membres de l’association, le maire PS de Guéret et Antoine Gallimard, président de la maison d’édition Gallimard.
Voici le texte complet de la lettre, signée par Hugues Bachelot, président de l’association et neveu de Marcel Jouhandeau.
http://fr.wikipedia.org/wiki
Marcel Jouhandeau, par ailleurs écrivain de grand talent, avait publié en 1936 Le péril juif un pamphlet antisémite d’une rare violence et il s’était rendu en Allemagne à l’invitation de Goebbels en 1941.
Association des lecteurs de Marcel Jouhandeau et des amis de Chaminadour
Lettre ouverte
Cher Pascal Sevran,
Votre attitude ces dernières semaines nous a profondément troublés. Elle contribue aux doutes que nous avions sur la justesse de votre cheminement littéraire et, à l’inverse de certains de vos amis, nous ne croyons pas ces doutes salutaires. Si nous pensons comme Max Jacob pensait, et vous de même, vous en jouez magnifiquement, que le langage est l’effet de l’art, en particulier en littérature, lors d’une interview accordée le 2 décembre à un journaliste de Var Matin/Nice Matin, vous nous avez surpris par la richesse de la langue employée, par l’adaptation du mot à ce qu’il désigne, mais du mot à celui qui le prononce et à la situation ; le mot de la situation : le cri du cœur ou la rage du cœur.
Les mots écrits avec un certain goût pour l’imprudence dans votre ouvrage Le privilège des jonquilles paru en janvier dernier à propos de la famine en Afrique ont bien sûr défrayé la chronique française, mais nous ne pouvions que les lire amèrement selon les principes de la liberté d’expression littéraire.
Il aura fallu près d’un an pour que d’autres mots encore outrageants pour l’Afrique soient dits par vous dans la presse quotidienne qui n’est plus littérature ; voilà bien l’ambiguïté et nous pensons qu’il faut arrêter cette fois de confondre liberté d’expression et expression du racisme ordinaire ou expression d’un retour à un eugénisme racial. Certes, loin de vous considérer, cher Pascal Sevran, comme néo-nazi ni raciste de même que nous sommes bien persuadés en fin de compte que Marcel Jouhandeau n’était pas plus antisémite lorsqu’il écrivait ses égarements dans ses ignominieux pamphlets en 1936, mais quand vous affirmez, le mercredi 8 décembre à Europe 1, concernant votre article en question : « Je n’ai pas de compte à rendre, ni à vous ni à personne, je dis ce que je veux et j’écris ce que je veux », vous savez précisément qu’il y a bien une sorte de responsabilité morale chez l’artiste ou chez l’écrivain quel qu’il soit.
À l’image de Jean Paulhan à propos des dérives de son ami Jouhandeau, peut-on, après avoir pris la mesure des faits, tourner la page ? Nous ne sommes pas africains et ne pouvons répondre à leur place, mais ce que je veux vous écrire, c’est combien vous nous avez blessés, humiliés et qu’ainsi de nombreux adhérents me questionnent sur l’opportunité de votre présence au sein de notre association . Cette interrogation sera inévitablement abordée durant notre prochaine réunion du bureau de l’association le vendredi 16 février 2007 en son siège social à Guéret, 10, rue Joseph Ducouret. Un tel comportement venant renforcer les adversaires incurables de Marcel Jouhandeau.
Sachez, cher Pascal Sevran, combien cette lettre m’attriste et soyez donc persuadé de mon plus cordial souvenir.
Guéret le 27 décembre 2006
Hugues Bachelot
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Pascal Sevran a accepté l'idée de se rendre en Afrique pour y réaliser un reportage afin d'éclairer «dans la sérénité et la pédagogie» les réalités actuelles de l'Afrique, après ses sorties racistes ( Libération du 13 décembre). C'est SOS Racisme qui le dit. Et qui lui a proposé cette solution, qu'il a finalement acceptée avec «dignité», selon Dominique Sopo, le président de l'association (lire entretien sur Libération.fr). Une rencontre aura lieu en janvier avec la presse panafricaine afin de discuter des modalités et des axes de ce voyage. SOS Racisme n'a pas prévu de proposer le même type de voyage à Georges Frêche, auteur d'une sortie brillante sur les Noirs en équipe de France.